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    * 27 juillet 2017, depuis l'abreuvoir du Bas des Jaupins, circuit botanique sur les hauteurs d'Aydius, pour enrichir ma petite collection  "Flore des Pyrénées" .

    Handicapé par mon genou droit privé de cartilage me frustrant de grandes escapades en montagne, je décidais de faire une petite balade botanique sur les hauteurs du village d'Aydius. La flore y était abondante avec une dominante pour les fleurs bleues et violettes. Peu après mon passage sur les crêtes du Serrot de Berguste, je fus attaqué par une "petite armée" d'abeilles dont l'une d'elles me piqua le lobe de l'oreille. Je dus mon salut pas à ma course mais à mon polaire que je fis tournoyer autour de ma tête. C'est un secteur situé au Sud des pics de Chebretou, de Mousté et de Pétraube, où la flore est bien représentée mais aussi où les ruchers sont nombreux. Parti à 8 h30, je retrouvais ma voiture à 12 h50 après un modeste 200 mètres de dénivelé positif et autant de négatif par une chaude journée bien ensoleillée.

    Carte IGN 1:25000 Oloron-Sainte-Marie Vallée d'Aspe 1546 OT.

    Voir galerie photos Circuit botanique sur les hauteurs d'Aydius


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  • * Mai 2017:

    Dix jours après l'opération de mon genou droit (rupture du ménisque interne lors de la sortie du 19 mars 2017) et deux jours avant l'enlèvement des points de suture, le manque d'air de nos chères montagnes me provoquant une "asphyxie au CO 2" beurk je décidais d'aller faire une petite séance de rééducation au proche Benou.

    Lors de cette promenade, outre quelques chiffres et croix gravés sur des roches qui servaient à délimiter des parcelles de fougeraies appartenant en copropriété à Bielle et Bilhères en Ossau, j'ai eu la chance de découvrir un monolithe (1,43 mètre de long pour 0,68 mètre de large) sur lequel était figé un vrai "feu d'artifice" formé de cônes et de fleurs en relief sarcastic . Ces structures sont nommées "volcans de sable".

    Tout comme les "volcans de sable" du cirque situé entre les pics d'Aulère et Houratatère, le plateau du Benou possède ses "volcans de sable".

    L'identification de ceux du cirque situé entre les pics d'Aulère et Houratatère, découverts par Jean-Pierre Dugène, a été faite par Dominique Rossier, membre de la SAGA (Société Amicale des Géologues Amateurs), et par le Laboratoire du MNHN (Muséum national d'Histoire naturelle). Ce sont de petites structures coniques formées par l'éjection de sable à partir d'un point central. Ce phénomène résulte de la fluidification d'un sable saturé d'eau, pouvant être déclenchée par un tremblement de terre.

    Résumé de cette promenade effectuée sous un beau soleil et refaite fin juin 2017 sous la pluie:
    Après être passé devant la chapelle de Houndas pour ensuite traverser le Serres ruisseau, j'avais suivi direction Nord-Est sur cinq cents mètres le chemin balisé "Circuit des Cercles de pierre - Piste de lous Couraus - Camin deus Corraus" ainsi que le muret et la clôture en contrebas (Croix gravée sur une pierre et chiffre 7 également gravé sur une pierre) puis, après avoir traversé en direction Ouest la fougeraie située au Nord de la chapelle puis la route D 294 (croix gravée sur un monolithe), j'étais passé aux fontaines de Houndas pour ensuite longer direction Sud la lisière Ouest de la pinède de Houndas, passer à hauteur d'un rocher situé en lisière intérieure et sur lequel sont gravés un "I" et une croix latine. En continuant vers le Sud sur le chemin qui s'écarte quelque peu de la lisière de la pinède, il y avait une pierre couchée au milieu du chemin avec le chiffre 6 gravé dessus et en retournant cette pierre, il y avait le chiffre 5 gravé sur l'autre face. J'en ai profité pour remettre cette pierre en place afin que les deux faces gravées soient visibles car elle servait de borne pour limiter les parcelles de fougeraies. A partir de là, j'avais quitté le chemin pour monter directement direction Sud-Est, à travers les fougères, au sommet du modeste dôme coté 862 et c'est en descendant vers l'Ouest que je fis la découverte du beau monolithe couvert de volcans de sable...

    Avant de percer le chaînon de montagne, constitué par la crête continue entre celle de Lazerque et celle de la Montagne du Rey, qui bloquait sa lente progression vers le Nord, le glacier de la vallée d'Ossau s'était introduit pour s'étendre dans les vallées latérales. Sur la rive droite il s'étendait dans la vallée perpendiculaire qui mène à l'actuel Port de Castet et sur la rive gauche il s'étendait dans la vallée perpendiculaire qui mène à l'actuel col de Marie Blanque, recouvrant le secteur du Benou actuellement constitué de trois plateaux, celui de la Técouère (890 m.), celui de Roland (870 m.) et celui de Houndas (830 m.). Le monolithe couvert de volcans de sable est très certainement issu d'un "transport" par le glacier de la vallée d'Ossau suivi d'un "échouage" dans le secteur du plateau de Houndas. Il se pourrait qu'il se soit "échappé" du cirque situé entre les pics d'Aulère et Houratatère, dont il est peut-être originaire.

    Je n'ai divulgué l'emplacement de ce monolithe que bien après en avoir averti la mairie de Bilhères en Ossau, la commission syndicale de Bielle et Bilhères en Ossau, le musée d'Arudy et GéolVal. J'ai également informé la Communauté de communes de la Vallée d'Ossau dont le siège est à Arudy. Au 10 juillet, la seule réponse reçue, est celle de Jean-Paul RICHERT, expert géologue fondateur de GéolVal qui ne connaissait pas et qui est intéressé par l'information.

    Merci de préserver cette richesse géologique ! yes

    Voir galerie photos Volcans de sable du Benou


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    * 19 mars 2017 depuis l'aire de stationnement située près de l'arrêt de bus en bordure de la route N-330 à l'entrée Sud de Canfranc Pueblo (1040 m.), en suivant direction Sud-Ouest l'itinéraire balisé rouge et blanc du GR 11.1 espagnol qui va ensuite remonter direction générale Ouest au-dessus de la rive droite du Barranco de los Meses (1080 m.), passer près de la Fuente (source) de la Paja ou Pajeta (1230 m.), rejoindre pour suivre à droite la piste venant de Villanúa (1300 m.), traverser le torrent de los Meses (1310 m.) et continuer de remonter en lacets direction générale Nord, passer près de la Fuente de los Abetazos (1340 m.) puis monter Ouest juqu'au refugio Majada (refuge bergerie) de Gabardito (1520 m.), peu après descendre Nord-Ouest pour franchir le Barranco de la Añaza (1490 m.) et faire une traversée horizontale sur pelouse puis en forêt en légère descente direction Nord-Ouest, remonter au-dessus de la rive droite du Barranco de Campón, traverser le torrent de Campón (1660 m.) pour monter au col (1670 m.) situé à gauche et au Nord-Ouest de l'éminence cotée 1696, descendre Nord (1660 m.) pour traverser Nord-Nord-Est la Mallata Lecherín Bajo et passer près du refugio (1680 m.) où on abandonne l'itinéraire du GR 11.1 pour aller chercher à l'Est la base du couloir (1720 m.) que l'on remonte Nord-Nord-Est jusqu'à ce qu'il se partage en deux voies (2030 m.), remonter le couloir de gauche qui prend une direction Nord pour parvenir après une légère descente à la Gruta Helada (grotte glacée) de Lecherines située à la base des falaises de la rive gauche (2060 m.) et revenir par le même itinéraire.

    Partis à 8 h15 avec Odile, Pierre, Eric et Roland, après une agréable progression ombragée et régulière sur un sentier judicieusement tracé dans une belle forêt, nous réaliserons une halte au refugio Majada (refuge bergerie) de Gabardito. Dans la traversée en forêt et en légère descente qui précède le franchissement du torrent de Campón nous devrons traverser plusieurs barrancos et de nombreuses portions enneigées. La Mallata Lecherin Bajo était à moitié enneigée et l'enneigement continu débutera à 1750 mètres. Nous nous allégerons des raquettes à 1800 mètres pour mettre les crampons dans le couloir, à la base d'un premier raide ressaut où un sympathique couple moneinchon, Yoann (comme nous membre de Pyrénées-Team) et Anne-Lise, nous rejoindra. Au-dessus de ce raide ressaut et avant le suivant, mon pied gauche et ma jambe gauche toute entière se sont enfoncés dans un trou créé par l'affaissement de la neige de surface lors de mon passage. Le genou de la jambe droite plié brusquement et bloqué à la surface de la neige n'a pas résisté à la trop forte flexion (rupture du ménisque interne révélée lors de l'IRM) frown . La visite de la Gruta Helada (grotte glacée) de Lecherines commencée à 12 h30 se terminera à 13 h15. Une pure merveille avec ses colonnes, stalactites et stalagmites de glace oh yes . Une stalactite se détachera pour s'éclater au sol non loin de nous ouch . Nous réaliserons notre restauration sur un gros rocher presque plat situé près de l'entrée de la grotte puis nous débuterons la descente à 14 h20. De 15 heures à 15 h30 nous ferons une halte près du refugio de Mallata Lecherín Bajo, près duquel coule l'eau d'une source dans un long abreuvoir, à 16 h20 nous passerons au refugio Majada (refuge bergerie) de Gabardito et à 17 h25 nous retrouverons les voitures après un dénivelé positif d'environ 1200 mètres pour autant de négatif. Une belle journée ensoleillée glasses passée dans une super ambiance cool .

    Carte Editorial Alpina 1:25000 Valle de Canfranc Valle de Aísa Candanchú-Astún.

    Voir galerie photos Gruta Helada (grotte glacée) de Lecherines


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    * 27 février 2017 depuis l'aire de stationnement de la station de Astún (1710 m.) en montant Nord un raide ressaut situé à gauche du départ du télésiège Truchas et en rive gauche du Barranco del Escalar, pour aller traverser toujours direction Nord les Llanos del Sol puis changer de rive (1900 m.) pour remonter en rive droite au-dessus du défilé situé sous le ibón del Escalar, parvenir au ibón del Escalar ou de las Ranas (2078 m.) et depuis sa rive Occidentale remonter Ouest le vallon qui mène au Paso de Audas ou Pas des Aoudas (2195 m. par Editorial Alpina, 2198 m. par l'IGN espagnol et 2202 m. par l'IGN français) afin d'y suivre la crête à gauche, direction Sud-Ouest, pour parvenir au sommet du pic de Belonseiche (2293 m. par Editorial Alpina, 2297 m. par l'IGN français et l'IGN espagnol) et revenir par le même itinéraire.

    Parti à 8 h35, les crampons dans le sac et les raquettes et piolet sur le sac, j'utilisais les crampons et le piolet à partir de 1930 mètres pour traverser les raides pentes qui permettent de franchir le défilé situé sous le ibón del Escalar. A 9 h35 je réalisais une petite pause près du lac en regardant deux skieurs de randonnée traverser le lac caché sous la neige, ils avaient remonté le défilé en restant dans le fond. A 10 h10 je passais au Pas des Aoudas et à 10 h25 je parvenais au sommet du pic de Belonseiche. Après avoir admiré le superbe panorama offert par ce sommet et discuté avec un skieur de randonnée espagnol qui m'y avait rejoint, je débutais la descente à 10 h45. J'utilisais les raquettes à partir du Pas des Aoudas pour les changer par les crampons dans le franchissement du défilé situé sous le lac et les remettre après le mauvais passage pour ne plus les quitter jusqu'à mon retour à la station à 12 h05, après un dénivelé positif de 600 mètres pour autant de négatif par une belle journée ensoleillée glasses .

    Cette randonnée n'est à entreprendre qu'avec de très bonnes conditions nivologiques. Il faudra la faire petit "BRA" car il y a eu de nombreuses avalanches dévastatrices et meurtrières dans ce secteur erf .

    Carte Editorial Alpina 1:25000 Valle de Canfranc Valle de Aísa Candanchú-Astún et IGN 1:25000 Ossau Vallée d'Aspe¨Parc National des Pyrénées 1547 OT.

    Voir galerie photos Pic de Belonseiche 27 02 2017


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  • * 20 février 2017 depuis l'aire de stationnement de l'Araille (1720 m.) en bordure de la route D 934 sous le col du Pourtalet et au-dessus de Gabas, en descendant au Sud-Ouest pour traverser la passerelle qui enjambe le ruisseau du Pourtalet pour continuer direction Ouest-Sud-Ouest et passer près du Centre Pastoral, près des anciennes mines de Fluor, pour ensuite remonter direction générale Ouest, traverser direction Sud-Ouest le flanc Nord-Ouest de la Pène de la Glère, parvenir à la base d'un large couloir (2150 m.) pour le remonter Sud-Sud-Ouest afin d'atteindre la crête frontière près de la cote 2278, suivre cette crête à droite pour atteindre le sommet du pic de Canaourouye (2347 m.) par sa crête Sud-Est, descendre en suivant la crête Nord pour la quitter au col de Houer (2240 m.) en descendant Sud-Est puis Est vers le Plaa de la Gradillère, y retrouver l'itinéraire de montée (2030 m.) qui ramène, avec une petite variante parallèle à peine plus au Sud (entre 1900 m. et 1750 m.), au point de départ.

    Toute la randonnée effectuée sur neige avec utilisation des crampons et du piolet à partir de 2150 mètres, de l'entrée du couloir qui mène à la crête frontière jusqu'au sommet, et avec utilisation des raquettes durant tout le retour. 

    Parti à 8 h.30 j'étais au sommet à 11 h.10 que je quittais à 11 h.30 pour retrouver ma voiture à 13 h.05 après un dénivelé positif de 660 mètres et autant de négatif par une superbe journée ensoleillée glasses .

    Carte IGN 1:25000 Ossau Vallée d'Aspe Parc National des Pyrénées 1547 OT.

    Voir galerie photos Pic de Canaourouye par la crête Sud-Est 20 02 2017


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