• (025) Vallée du Louron

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    * 12 août 2013, depuis l'aire de stationnement du Pont du Prat (1229 m.) au terminal de la route D 725 au Sud de Loudenvielle, en suivant l'itinéraire fléché "La Pez, Refuge de la Soula, Lacs de Caillaouas et de Pouchergues" pour remonter la forêt en laissant filer à droite l'itinéraire de la Pez (1340 m.) afin de continuer vers le refuge de la Soula, passer à  la vierge de Santette (1580 m.), suivre au Sud la corniche au-dessus des gorges de Clarabide pour aller traverser la passerelle qui enjambe la Neste de Clarabide sous le refuge de la Soula (1650 m.), passer entre le refuge et la Centrale (1700 m.) et descendre aussitôt à droite pour traverser une passerelle, remonter Sud-Est puis Sud afin d'aller longer direction Sud-Est la vallée sur la rive droite de la Neste de Clarabide, infléchir au Sud (1937 m.) pour entrer dans le vallon d'Aygues-Tortes, passer à  la cabane de Prat Caseneuve (2020 m.), infléchir Sud-Ouest puis Ouest à partir d'une petite retenue d'eau (2105 m.), continuer la remontée en rive droite du vallon d'Aygues Tortes jusqu'aux abords de la cote 2279 pour remonter direction générale Sud-Ouest une raide zone d'éboulis qui mène au Port d'Aygues Tortes (2683 m., croix frontière numéro 330), monter à droite, Ouest, sur le dôme (2710 m.) situé au départ de la crête Est-Sud-Est du pic Schrader ou Grand Batchimale (Gran Bachimala), revenir au Port d'Aygues Tortes pour gravir à l'Est, sur la crête frontière, un petit sommet (2700 m.). Retour par le même itinéraire.

    Parti à 4 h55 avec la frontale, je ratais la bifurcation du sentier de la Soula en continuant sur l'itinéraire de la Pez et je fis demi-tour juste avant le Pont de Lespitau (1400 m.) pour retrouver le bon sentier (1340 m.) et parvenir au refuge de la Soula à 7 h20. Après la remontée de la vallée de la Neste de Clarabide, où j'ai croisé un sympathique couple de toulousains qui terminait sa semaine de HRP, je passais près de la cabane de Prat Caseneuve à 9 heures. Petite pause restauration d'un quart d'heure et je repartais pour remonter le vallon d'Aygues Tortes puis, en lacets serrés, la raide zone d'éboulis qui donne accès au Port d'Aygues Tortes. Les crampons sont restés dans le sac et le piolet sur le sac car les névés, qui subsistaient dans cette zone, ne parvenaient qu'à "lécher" la sente. A 11 h25 je parvenais au Port d'Aygues Tortes (ancien col de Clarabide) également nommé Puerto de Añes Cruces, Puerto de Clarabida, Puerto de Bachimala et Puerto Superior de Aigües Tortes. Après avoir rendu visite au dôme (2710 m.) situé au départ de la crête Est-Sud-Est du pic Schrader ou Grand Batchimale (Gran Bachimala), puis au petit sommet (2700 m.) situé sur la crête frontière à l'Est du Port d'Aygues Tortes, afin d'élargir le panorama, j'ai "ratissé" le secteur pour chercher et trouver la croix frontière numéro 330 qui est gravée sur un rocher, un peu en contrebas du col, sur le versant français. Je débutais la descente retour à 12 h20 et dans le vallon d'Aygues Tortes, vers la cote 2192, je croisais un groupe de quatre randonneurs espagnols qui étaient partis du Pont du Prat et qui avaient comme objectif le pic Schrader ou Grand Batchimale. Leur ayant signalé qu'ils s'y étaient pris un peu tard pour réaliser leur objectif, car des orages étaient prévus dans le courant de l'après-midi, je poursuivais ma descente et réalisais un ravitaillement en eau à 13 h40 à la source située à quelques mètres de la cabane de Prat Caseneuve qui était fermée à clef !. A 15 h20 je passais entre le refuge et la Centrale électrique de la Soula où une demi-douzaine de randonneurs était en terrasse. Après la sortie des gorges de Clarabide, dans la forêt, j'ai eu droit à un superbe feu d'artifice et je me suis pris un terrible orage de grêle, on ne voyait plus le chemin caché sous l'eau qui coulait de partout. J'avais le piolet et les bâtons à la main, le sac à dos (d'eau) sur ma tête pour la protéger ainsi que mes épaules car dans la grêle il y avait certains gros grêlons qui faisaient mal mad . Une rando qui s'est terminée en "grand'eaux" et je retrouvais ma voiture à 17 heures après un dénivelé positif d'environ 1800 mètres pour autant de négatif.

    Le but de cette randonnée était le repère frontière originel numéro 330 que le procès-verbal d'abornement du traité du 14 avril 1862 signale être une "Croix sur une roche au col de Clarabide". N'ayant pas localisé ce repère frontière au col de Clarabide ou Port de Clarabide, la commission mixte d'abornement, dans sa réunion des 21 et 22 février 2002, a décidé de faire matérialiser physiquement la borne en question au moyen d'une croix avec son numéro, à l'emplacement proposé à l'appui d'une photo par le délégué espagnol de Huesca. Le 23 juillet 2003, la "Guarderia del Parque de Posets-Maladeta" n'a pas pu graver le signe frontière à l'emplacement prévu, car le rocher choisi était très décomposé. La gravure a finalement été réalisée à 1,75 mètre de l'emplacement prévu, sur une roche granitique en meilleur état et préservée des vents du Nord. La carte IGN désigne le col de Clarabide "Port de Clarabide" avec une altitude de 2615 mètres et les espagnols le nomment "Puerto de Clarabide". La carte de Cassini réalisée dans la deuxième moitié du 18 ème siècle, représentant le royaume de France, présente deux passages pour le "Port de Clarbide", qui correspondaient certainement aux actuels Port de Clarabide et Port d'Aygues Tortes situé plus à l'Ouest. Pierre MAES dans son ouvrage de 1989 réédité en 1992, "50 Sommets sans corde dans les Pyrénées, secteurs Barèges, St-Lary, Loudenvielle, Luchon", signale que cette croix frontière 330 est visible au Port d'Aygues Tortes (2683 mètres). La croix frontière originelle 330 est bien gravée sur une roche mais plus à l'Ouest du Port de Clarabide, elle se trouve au Port d'Aygues Tortes (2683 mètres) également nommé Puerto de Añes Cruces, Puerto de Clarabida, Puerto de Bachimala et Puerto Superior de Aigües Tortes... Maintenant il y a deux croix frontière numéro 330 sarcastic ouch !

    Carte IGN 1:25000 Bagnères-de-Luchon Lac d'Oô 1848 OT.

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    * 12 juillet 2012, depuis l'aire de stationnement du Pont du Prat (1229 m.) au terminal de la route D 725 au Sud de Loudenvielle, en suivant l'itinéraire fléché "La Pez, Refuge de la Soula, Lacs de Caillaouas et de Pouchergues" pour remonter la forêt en laissant filer à droite l'itinéraire de la Pez (1340 m.) afin de continuer vers le refuge de la Soula, passer à la vierge de Santette (1580 m.), suivre au Sud la corniche au-dessus des gorges de Clarabide pour aller traverser la passerelle qui enjambe la Neste de Clarabide sous le refuge de la Soula (1650 m.), passer entre le refuge et la Centrale (1700 m.) et descendre aussitôt à droite pour traverser une passerelle, remonter Sud-Est puis Sud afin d'aller longer direction Sud-Est la vallée sur la rive droite de la Neste de Clarabide, infléchir au Sud (1937 m.) pour entrer dans le vallon d'Aygues-Tortes, passer à la cabane de Prat Caseneuve (2020 m.), infléchir Sud-Ouest puis quitter le vallon d'Aygues-Tortes (vers 2080 m.) en montant Est-Sud-Est pour trouver un vallon d'éboulis (2193 m.) et le remonter en passant près de la cote 2310 pour parvenir à un col (vers 2410 m.), remonter à droite direction Sud le vallon de gros blocs d'éboulis qui mène au Port de Clarabide pour le quitter (vers 2480 m.) en montant à droite pour aller trouver un couloir herbeux et le remonter à gauche direction générale Sud-Est, puis aller prendre pied sur la crête Occidentale de la Pointe Eydoux et la suivre à gauche, Est, jusqu'au sommet de la Pointe Eydoux (2796 m., ou 2799 m., ou 2800 m., ou 2803 m., selon les cartes). Retour en descendant Nord-Est un couloir situé au Sud de celui emprunté à la montée afin de retrouver le fond du vallon de gros blocs d'éboulis (vers 2500 m.) et le remonter au Sud-Est pour parvenir au Port de Clarabide (2615 m. ou 2613 m. selon les cartes, croix frontière numéro 330), revenir sur l'itinéraire de montée, pour le quitter vers la cote 2310 en suivant au Nord puis à l'Est un ruisseau, et enfin au Nord, un talweg qui ramène sur l'itinéraire de montée, au Sud-Est de la cabane de Prat Caseneuve.

    Parti à 5 h55 avec la frontale et sous la pluie, je passais à la vierge de Santette à 6 h50 pour parvenir au refuge de la Soula à 7 h30 où Frédéric, arrivé la veille, m'attendait. A l'entrée de la vallée de la Neste de Clarabide, nous passerons au-dessus de la mer de nuages et le soleil nous accompagnera tout le reste de la journée glasses . De 9 h25 à 9 h40, nous ferons une pause à la cabane de Prat Caseneuve, puis de 11 heures à 11 h15 nouvelle pause au col (vers 2410 m.) où nous étions en train de traverser une zone de gros blocs d'éboulis et où les mains n'étaient pas dans les poches. Pour l'ascension de la Pointe Eydoux nous avons suivi un raide couloir herbeux, bordé de rochers et entrecoupé de cheminées qui imposent quelques passages d'escalade facile. Il peut s'éviter en remontant un vallon pierreux plus à droite et les deux itinéraires se rejoignent un peu avant d'atteindre un mini plateau situé sous le sommet. Après avoir traversé les gros blocs sommitaux enchevêtrés, qui imposent également quelques passages d'escalade facile, nous parviendrons au sommet de la Pointe Eydoux à 12 h30. Quel superbe panorama cheeky : Hourgade, Belloc, Saint Saud-Gourgs Blancs, Clarabide-Gias, Maladeta-Aneto, Posets, Batchimale-Abeillé etc... Nous repartirons à 12 h50 en essayant de descendre directement vers le Port de Clarabide, mais, parvenus au-dessus de barres rocheuses arf , nous avons dû remonter pour ensuite aller chercher plus au Nord un couloir de roche, terre et éboulis, situé au Sud de celui emprunté à la montée. 14 heures, arrivée au Port de Clarabide où, en 2003, la "Guarderia del Parque de Posets-Maladeta" a gravé sur un rocher une croix frontière portant le numéro 330 car la croix originelle était introuvable. Nous ferons une pause restauration de 14 h20 à 15 heures vers 2500 mètres, puis nous repasserons à la cabane de Prat Caseneuve à 16 h20 où nous parlerons un moment avec le berger. De 17 h40 à 18 heures nous prendrons une consommation au refuge de la Soula avant de retrouver le Pont du Prat à 19 h30 après un dénivelé positif d'environ 1800 mètres pour autant de négatif.

    Carte IGN 1:25000 Bagnères-de-Luchon Lac d'Oô 1848 OT.

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    * 2 mars 2010, le pic du Lion (2102 m.) depuis le col de Peyresourde (1569 m.) en bordure de la route D 618, en allant contourner par l'Ouest la forêt domaniale de la Neste du Louron et revenir à l'Est chercher la crête, afin de la suivre direction générale Nord sans la quitter jusqu'au pic du Lion, en passant par le Sommet de Lampet (1804 m.), le col anonyme (1760 m.), le pic Arrouy (1850 m.), le col anonyme (1800 m.), le Cap de Hont Nère (1916 m.), la Porte de Lis (1850 m.), le Sommet de Pouyaué (2062 m.), le col coté 2011, les Costes (2054 m.), le Sommet de l'Aigle (2078 m.), le col de Saniestre (2010 m.), le Sommet de Pouy-Louby (2091 m.), le col de Louron (2001 m.) et terminer au sommet du pic du Lion (2102 m.). Retour au col de Peyresourde en passant sous les sommets sur leur flanc Ouest, avec repassage au Cap de Hont Nère et descente par la piste qui traverse la forêt domaniale de la Neste du Louron.

    Carte IGN 1:25000 Bagnères-de-Luchon Lac d'Oô 1848 OT.

    Sur neige et en raquettes à partir de la Porte de Lis (1850 m.).

    Un parcours en montagne russe avec des "petits" sommets qui dévoilent d'immenses panoramas oh yes . Je suis revenu en empruntant la piste qui traverse la forêt domaniale de la Neste du Louron, ce n'était pas à faire car il y avait d'innombrables arbres déracinés et cassés qui encombraient la piste et il m'a fallu réaliser des acrobaties pour passer entre les branches, marcher sur les troncs, passer dessous, dessus... Ils sont sans doute les victimes de la violente tempête baptisée Xynthia qui a traversé la France le 28 février 2010 .

    Parti à 7 h15 avec une température de -4°C, j'étais à 10 h45 au sommet du pic du Lion que je quittais à 11 heures pour retrouver ma voiture à 13 h15 après un dénivelé positif d'environ 1100 mètres, pour autant de négatif et une superbe journée ensoleillée glasses .

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    30 août 2007, le Montségu (2368 m.) depuis l'aire de stationnement de la station de Peyresourde-Balestas (1600 m.), en continuant Sud-Est sur la route descendante jusqu'à la station de départ des remontées mécaniques pour y débuter la montée en suivant une piste au Sud puis au Sud-Sud-Ouest, passer près d'un bassin artificiel (au Nord-Est de Pène de Magnéras) (1780 m.), bifurquer peu après au Nord-Est puis à l'Est pour passer au Self (restaurant d'altitude) de Gourdosses (1850 m.) et remonter le vallon du Cabanon direction Sud-Est pour joindre la crête de Serre Doumenge (2210 m.) au Sud du Cap de Pales et la suivre direction générale Sud-Sud-Est pour passer par la Pène Nère (2274 m.), le Montségu (2368 m.) et terminer au Cap des Hittes (2354 m.). Retour par le mème itinéraire sur la crête pour dépasser le Cap de Pales (2241 m.) en continuant au Nord sur une piste qui prend ensuite une direction générale Nord-Ouest et l'abandonner dans le virage en épingle (2000 m.) pour descendre au Sud-Ouest retrouver l'itinéraire de montée dans le vallon du Cabanon.

    Carte de randonnée IGN 1:25000 Bagnères-de-Luchon Lac d'Oô 1848 OT.

    Parti à 7 h10, je passais au Self (restaurant d'altitude) à 8 heures, pour prendre pied sur la crête à 8 h45, passer au Montségu à 9 h35 et retrouver ma voiture à 11 h45 après un dénivelé positif de 850 mètres et autant de négatif et une superbe matinée ensoleillée glasses .

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    26 septembre 2008, le pic de Hourgade (2964 m.)  depuis la station de Peyresourde-Balestas (1600 m.), en passant devant les bâtiments au départ des télésièges pour remonter la large piste et passer au restaurant d'altitude "le Cabanou Self", au col de Gourdosses (1840 m.) situé à l'Est de la Pène de Magnéras (1843 m.) pour aller trouver un sentier qui traverse en balcon (1880 m. - 1870 m.) direction Sud-Est la montagne de l'Ourtiga, emprunter le GR 10 (1880 m.) en direction du Couret d'Esquierry pour l'abandonner (1920 m.) en prenant vers le Sud la route des "lacs", passer à l'Escalette (2055 m.), traverser le replat (2090 m.), passer au lac de Nère (2384 m.), au Grand lac de Nère (2430 m.), au col Ouest du pic de Nère (2740 m.) et à l'étang, au lac de Hermitans (2840 m.) pour remonter les éboulis qui donnent accès à la crête Nord du pic de Hourgade et la suivre jusqu'au sommet.

    Carte IGN 1:25000 Top 25 Bagnères-de-Luchon lac d'Oô 1848 OT

    Parti  à 7 heures à la lueur de ma lampe, à 7 h.30 je passais au col de Gourdosses et là, j'ai suivi un mauvais sentier erf vers l'est jusqu'à 2000 mètres d'altitude pour revenir en arrière et trouver le bon sentier en balcon. Ce sentier étroit, à ne pas parcourir en courant, est par endroits en dévers et recouvert d'herbe couchée, il domine des pentes très raides. Plus loin j'ai rencontré deux chasseurs de cerfs, ils suivaient une horde d'une cinquantaine de bêtes que je n'ai malheureusement pas pu voir mais j'ai entendu plusieurs brames. Le passage de l'Escalette, vertical sur 3 mètres, nécessite l'aide des mains, les prises sont bonnes mais ne font pas plus de 5 centimètres de large, attention lorsque le rocher est humide et glacé. A 10 h.35 je passais au Grand lac de Nère, et dans les éboulis du flanc Nord-Ouest du pic de Nère une dizaine d'isards qui étaient au-dessus de moi on fait partir des pierres qui me sont  passées bien près ouch. A 11 h.55 je passais à droite du lac de Hermitans. Le haut du couloir d'éboulis croulants qui donne accès à la crête Nord du pic de Hourgade peut s'éviter en prenant appui sur les rochers de droite que l'on remonte comme un escalier. J'étais au sommet smile à 12 h.30 pour en repartir à 13 heures, retrouver le GR 10 à 15 heures et la voiture à 16 h.30 après une superbe journée ensoleillée glasses et 1600 mètres de dénivelé positif et autant de négatif. Des nuages menaçants commençaient à envelopper les sommets à mon retour à la station.

    Voir galerie photos Pic de Hourgade

     


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