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    * 24 octobre 2020 depuis l'aire de stationnement du refuge de Labérouat (1440 m.) au-dessus de Lescun, en passant au refuge de Labérouat (1442 m.) pour suivre direction Ouest-Nord-Ouest l'itinéraire balisé rouge et blanc du GR 10, traverser le bois du Braca d'Azuns, et à sa sortie laisser filer le sentier à l'Ouest pour monter à droite Nord rejoindre la cabane d'Ardinet (1570 m.), poursuivre direction générale Nord-Nord-Ouest sur la bande herbeuse puis virer à droite pour traverser Nord-Est une zone d'éboulis puis une zone de courte végétation (herbe et petits arbustes), afin d'attendre l'entrée du couloir de la Hache d'Ardinet que l'on remonte Nord pour prendre pied sur la crête faîtière des Orgues de Camplong (1870 m.), la suivre à gauche direction générale Ouest afin de passer sur les deux sommets de la crête les Tourelles (2038 m. et 2041 m.), descendre Ouest-Sud-Ouest au Pas d'Azuns (1873 m.) où on retrouve le sentier balisé rouge et blanc du GR 10 que l'on va suivre direction générale Sud-Est jusqu'à la cabane du Cap de la Baitch (1689 m.), puis en direction Est aller retrouver l'itinéraire de l'aller, sous la cabane d'Ardinet, à l'entrée du bois du Braca d'Azuns.

    Partis à 8 h40 avec Cathy, Dédé, Sylvie, Roland, Eric et Peio, peu après la traversée du bois du Braca d'Azuns nous ferons une pause près de l'abreuvoir de la cabane d'Ardinet de 9 h50 à 10 h10. Après avoir remonté la bande herbeuse puis traversé les éboulis et la zone de courte végétation, nous remonterons le raide couloir de la Hache occupé par des éboulis croulants, bien emmenés par Cathy et Dédé, d'abord en bordure droite des éboulis en appui sur une zone herbeuse raide où le piolet est utile, puis, après une traversée rapide des éboulis croulants, nous poursuivrons la remontée en bordure gauche des éboulis sur un terrain mixte (herbe, terre, gravillons), puis lorsque le couloir d'incurve à droite nous resterons en bordure gauche des éboulis en appui sur la base des falaises pour venir "buter" sur un mur vertical. Nous franchirons ce mur par  l'escalade (II) de son point faible situé à gauche pour atteindre la crête faîtière des Orgues de Camplong où nous ferons une pause de 11 h30 à 11 h40. Après un cheminement amusant en "montagnes russes", qui offre de superbes vues mais où il faut être prudent sur certains passages aériens, à 12 h35 nous parviendrons sur un premier sommet avant d'arriver à 12 h45 sur un second sommet, celui de la crête les Tourelles qui semble plus élevé de 2 ou 3 mètres. Non nommé par l'IGN, ce sommet est nommé par certains pic des Tourelles, Les Tourelles ou encore la Guangue dans l'ouvrage de Jean Lacazette et Damien Lemière "Lescun tous Azimuts". Nous effectuerons la descente vers le Pas d'Azuns avec prudence sur de raides pentes en terrain mixte (rocher, herbe, terre, gravillons), humide et par endroits recouvert de boulettes de neige/grêle. De 13 h30 à 14 h40 nous ferons la pause restauration près du Pas d'Azuns, à l'abri du vent. Les papilles, déjà bien régalées et un peu rouges, seront "rincées" avec l'excellent génépi de Dédé. Un Border Collie en lâchera son maître pour venir chercher son bonheur près de nous. Après une descente tranquille nous retrouverons nos voitures à 16 h45 après une belle journée ensoleillée mais ventée, une super ambiance cool et un dénivelé positif d'environ 850 mètres pour autant de négatif.

    Carte IGN 1:25000 Ossau Vallée d'Aspe Parc National des Pyrénées 1547 OT, ainsi que le dessin de montagne de Lilou wink2 .

    Voir galerie photos Les Tourelles par la Hache d'Ardinet


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    * 5 septembre 2020, depuis le parking situé en bas des pistes de la station de Candanchu (1560 m.) en allant chercher, hors piste direction Ouest-Sud-Ouest et en légère montée, la zone de la Rinconada où on monte plein Sud pour rejoindre la piste bleue de la Rinconada (1700 m.) qui mène à la piste rouge del Paso (1800 m.), que l'on suit direction Sud-Est puis Sud-Ouest afin de parvenir au Puerto de Tortiellas (1988 m.), continuer sur la piste direction Sud-Ouest et enfin Sud jusqu'à la cote 2032, où on la quitte pour continuer direction Générale Ouest-Sud-Ouest en suivant la crête, qu'on quitte en basculant à gauche (2130 m.) par une désescalade (main courante - câble en acier recouvert de plastique souple) pour ensuite suivre direction Ouest-Sud-Ouest la base de la falaise sur un système de vires qui permet de traverser le flanc Sud de la Tuca Blanca, puis remonter direction générale Nord-Ouest en lacets le cirque situé entre le pico de Aspe et la Tuca Blanca, virer Sud-Ouest (2200 m.) afin de remonter la première partie du corredor Norte (couloir Nord) du pico de Aspe et parvenir sur la crête (2403m.) au Sud-Est du petit sommet coté 2417 pour continuer l'ascension de la deuxième partie du corredor Norte (couloir Nord) en suivant sa rive droite, parvenir à une brèche (2581 m.) où on suit la crête à gauche direction Est pour atteindre le sommet du pico de Aspe (2645 m.), revenir à la brèche (2581 m.) et continuer la descente direction Ouest pour rejoindre le Paso de la Garganta de Aspe ou Brecha (brèche) de Aspe (2427 m.), basculer à droite dans le raide couloir d'éboulis, en lacets direction générale Nord, commencer à faire une traversée sur le flanc Oriental du Circo de Aspe (cirque d'Aspe) (2150 m.), en suivant un sentier en descente modérée direction Nord-Nord-Est, commencer à remonter légèrement (2040 m.), franchir une croupe pour y virer Est-Nord-Est (2070 m.), atteindre et franchir le couloir Ouest de la Tabla (2040 m.) pour y remonter Nord vers les Lomeros de Esper (2060 m.), continuer la descente direction Nord-Est vers El Calcinar, passer une main courante (câble en acier recouvert de plastique souple), passer au col situé au Sud-Est de la Golocha de Esper (1840 m.), où on franchit la frontière hispano-française, et continuer à suivre le sentier direction Est pour passer près d'une grotte avec source et abreuvoir (1750 m.), le sentier vire au Nord-Est pour atteindre le col de Causiat (1634 m.) où on franchit la crête frontière franco-espagnole pour aller retrouver à l'Est la station de Candanchu.

    Parti à 7 h10, après avoir assisté à un combat de brebis au début de la piste rouge del Paso, à 8 h25, je passais au Puerto de Tortiellas. Dans le passage de désescalade équipé d'une main courante (câble en acier recouvert de plastique souple), vers 2130 mètres, je n'ai pas utilisé cette dernière tout en restant à proximité car elle a le mérite de rassurer. Je me suis fait doubler par une bonne quinzaine de randonneurs sans sac sur le dos, dans la remontée de la première partie du corredor Norte (couloir Nord) du pico de Aspe, où j'ai mis du temps avant de pouvoir retrouver un second souffle, j'avais mes provisions et les crampons/piolet dans mon sac à dos et j'étais en train de payer mes efforts de la veille où j'avais fait un circuit d'un peu plus de 3 heures en VTT sur les coteaux de Jurançon à Chapelle de Rousse. A 11 h30 je parvenais au sommet du pico de Aspe également nommé Punta Esper ou encore pico de la Garganta de Aísa et coté selon les publications 2645 ou 2643 ou 2640 ou encore 2636 mètres. Il y avait beaucoup de randonneurs, pour savourer le superbe panorama offert, dont de sympathiques jeunes Atharraztars. C'est à Tardets-Sorholus que dans le début des années 1960 j'allais en colonies de vacances et c'est là que j'ai réalisé ma première ascension, celle de la Madeleine (795 m.), mais contraint et forcé par les moniteurs cela n'avait pas été l'élément déclencheur de ma passion pour les montagnes. Je quittais le sommet à 12 h15 et en "slalomant" entre les groupes de randonneurs debouts et assis, sur un faux pas, clac !!!! oh ... ma cheville droite s'est tordue frown . La suite du retour accompagné d'une "belle" entorse sera dure et laborieuse oops . Il ne me restait plus qu'à resserrer les dents et les lacets de mes "montantes" pour descendre. Dans le couloir d'éboulis situé sous le Paso de la Garganta de Aspe ou Brecha (brèche) de Aspe il y avait des baliseurs qui plantaient des piquets pour marquer l'itinéraire d'une prochaine course de montagne. A la sortie de la zone de gros blocs située à la base de ce couloir d'éboulis, j'ai croisé trois sympathiques randonneuses qui continuaient leur descente vers le Pas d'Aspe. J'ai bien apprécié la pause restauration d'une demi-heure le pied droit dans l'eau fraîche d'une source. J'ai aussi bien apprécié et utilisé la main courante (câble en acier recouvert de plastique souple) de la zone el Calcinar où il y avait de nombreux edelweiss. J'ai également bien apprécié la pause d'une demi-heure à la grotte avec source et abreuvoir (1750 m.). Avant de parvenir au col de Causiat le brouillard s'invitera pour m'accompagner jusqu'à l'aire de stationnement, avant laquelle j'avais rencontré un sympathique couple d'espagnols masqués avec qui nous avons parlé entre autres des conditions d'obligations de port du masque pour cause de coronavirus dans nos pays respectifs. Je retrouvais, avec plaisir, ma voiture à 17 h45 après un dénivelé positif d'environ 1200 mètres pour autant de négatif. 

    Cartes Edirorial Alpina Geo/Estel 1:25000 E-25 Valle de Canfranc Valle de Aisa Candanchu-Astun et ign.es/signa.

    Voir galerie photos Pico de Aspe par le couloir Nord


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    * 9 août 2020, depuis l'aire de stationnement (1944 m.) située en bordure de la route D 918 du col du Tourmalet au-dessus de Barèges, en suivant le chemin qui descend direction Ouest, traverse le ruisseau d'Oncet, passe près et au Sud de la cabane Toue, où on le laisse filer à gauche Sud-Ouest pour aller traverser à l'Ouest le ruisseau de Coueyla Bielh (1900 m.) et remonter Nord-Ouest afin de rejoindre le sentier horizontal du lac d'Oncet/lac Bleu (1950 m.) et le suivre à gauche direction Ouest, le quitter peu avant qu'il ne soit rejoint par le GR 10 en suivant à droite un sentier qui va remonter un vallon direction Nord et rejoindre le sentier balisé rouge et blanc du GR 10 (2080 m.), le suivre à droite Nord-Nord-Est, traverser par une légère montée le plateau peu incliné de la montagne d'Oncet, passer à droite d'un petit lac (2240 m.), laisser filer à droite le sentier balisé du GR 10 qui se dirige vers le col de Sencours et parvenir au lac d'Oncet (2254 m.), longer la rive direction Nord-Ouest et atteindre l'extrémité Ouest du lac d'où on remonte direction générale Ouest le vallon pierreux qui mène au col d'Oncet (2544 m.) pour suivre la crête au Sud qui mène au sommet du pic d'Oncet (2607 m.), retour avec quelques variantes, en passant sur la rive gauche (2350 m.) du vallon pierreux qui ramène à l'extrémité Ouest du lac d'Oncet (2254 m.) pour remonter au Sud-Est franchir la croupe qui borde la rive Sud du lac (2290 m.) et basculer sur l'autre versant afin de retrouver le sentier du GR 10 à l'Est du petit lac (2240 m.) et le suivre pour passer à la bifurcation du lac Bleu (1994 m.), le laisser filer à droite (1965 m.) pour suivre en direction générale Est le sentier presque horizontal qui ramène au point de départ.

    Parti de bonne heure à 5 h55, car des averses et des orages étaient prévus en début d'après-midi, j'ai commencé mon ascension vers le pic d'Oncet par une descente pour aller traverser les ruisseaux d'Oncet et de Coueyla Bielh. Les fléchages des destinations situés au départ des sentiers, qui placent la "Cabane de Toue" en haut avec une flèche, le "Lac d'Oncet 1 h.30" au milieu avec une flèche et le "Lac Bleu 3 h." en bas avec une flèche ne m'ont pas incité à suivre le sentier horizontal du haut et avec la nuit à la lueur de ma frontale, ce n'était pas du tout évident. Après plusieurs recherches et hésitations, c'est au moment du lever du jour que j'ai retrouvé le sentier du lac d'Oncet. Il fallait tout simplement, depuis le départ, suivre le sentier horizontal de droite. De 7 h50 à 8 h10 je réalisais une pause sur la rive Sud du lac d'Oncet. Après avoir remonté le vallon pierreux ainsi qu'un névé situé en son milieu, à 9 h25 je passais au col d'Oncet sous quelques gouttes de pluie et à 9 h35 je parvenais au sommet du pic d'Oncet. A 9 h50 une averse précipitera mon départ. Sur le névé situé sous le col d'Oncet j'y croisais un groupe de 4 sympatiques skieurs. Pendant que les 3 adultes réalisaient des montées et descentes, le fils de l'un d'eux qui n'aimait pas les bosses attendait près de son chien husky en jouant à la switch. De 11 heures à 11 h20 je réalisais une pause au lac d'Oncet. Sur ses rives il y avait foule et sur le sentier de retour j'ai croisé énormément de randonneurs et promeneurs qui montaient au lac. Une petite averse viendra rafraîchir ma descente sur la fin de mon itinéraire sur le GR 10 et après avoir suivi le sentier presque horizontal, sous les premières gouttes d'une nouvelle averse, à 12 h22 je retrouvais l'aire de stationnement, saturée de véhicules, après un dénivelé positif d'environ 750 mètres pour autant de négatif.

    Cartes IGN 1:25000 Bagnères-de-Bigorre Pic du Midi de Bigorre Vallée de Campan 1747 ET, ou Gavarnie Luz-St-Sauveur Parc National des Pyrénées 1748 OT, ou Néouvielle Vallée d'Aure Parc National des Pyrénées 1748 ET... ainsi que la carte des Pyrénées de Théo wink2 .

    Voir galerie photos Pic d'Oncet


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    * 27 juillet 2020, depuis le bord de la route D 128 (1714 m.) à l'Ouest du Turon de Cout et à l'Ouest de Gavarnie, en traversant le gave d'Ossoue puis direction Ouest-Sud-Ouest l'Espugue de Millas ou Glères de Milha pour, après être passé près de la croix numéro 9 de l'abornement des sept quartiers d'Ossoue, aller franchir la croupe située au Sud-Ouest du Garròc de Milha et remonter à flanc les Garrocs Blancs puis la rive droite de l'étranglement où coule le ruisseau situé à l'Ouest du ruisseau la Canau, récupérer le sentier balisé du GR 10 vers 1930 mètres et le suivre à gauche direction Sud pour le quitter peu après avoir traversé le ruisseau du Lécadé en laissant à gauche la cabane de Lourdes ou cabane des Espagnols (1947 m.) pour monter direction Sud-Ouest, puis Sud-Sud-Ouest (2020 m.), passer sur le flanc Oriental (à gauche) de la cote 2106 jusqu'à rencontrer le ruisseau qui va s'écouler dans la vallée de la Canau afin de le remonter dans son lit direction Sud-Sud-Ouest, parvenir sur un plateau (2210 m.), passer sur la rive Occidentale (à droite) du lac du Cardal (2221 m.), remonter le vallon du Pla d'éras Oulètes d'et Cardal jusqu'au col du Cardal (2361 m., croix frontière numéro 316) pour y suivre la crête frontière à gauche direction Sud puis Sud-Ouest (2434 m.) afin de parvenir au sommet du pic Crabère ou pic Cabrère ou Crapera ou encore Punta o Cardal  (2589 m., 2590 m., 2591 m. ou encore 2592 m. selon les cartes), suivre la crête au Sud jusqu'au col (2545 m.) qui le sépare du Tuc dé Crabère, y continuer la descente dans le vallon direction Est-Nord-Est pour le quitter (2400 m.) en allant franchir à droite la base des rochers de la crête Nord-Est du Tuc dé Crabère où on trouve des traces de sentes qui permettent de réaliser une traversée presque horizontale à flanc en direction Sud, puis commencer à descendre hors traces direction Est sur les pentes herbeuses du flanc Nord du pic de la Bernatoire pour parvenir au Pla de la Coume où on rejoint le sentier descendant du col de la Bernatoire (2270 m.) qui mène direction générale Nord-Nord-Est, en suivant la rive gauche du ruisseau de Lourdes ou Arriu d'éra Canau coulant dans la vallée de la Canau, près de la cabane de Lourdes ou des Espagnols (1947 m.) où on récupère le sentier qui ramène au point de départ.

    Les places pour garer un véhicule le long de la route qui monte vers le barrage d'Ossoue étaient rares, je n'avais jamais vu autant de voitures, de camping-cars et de vans. Gros coup de chance ! J'ai réussi à trouver une petite place pour ma voiture non loin de là où je le souhaitais, à la sortie de la courbe qui contourne le Turon de Cout, entre deux vans qui en ces temps d'épidémie de Covid-19 ont le vent en poupe. Parti à 6 h45, à 7 h35 je parvenais à l'entrée du plateau de la cabane de Lourdes ou des Espagnols, où un gros taureau écorné, isolé et heureusement pacifique, passera à moins de 10 mètres de moi. A 7 h45 je laissais la cabane à gauche pour monter hors traces à la recherche du ruisseau qui s'écoule du vallon suspendu où dort le beau petit lac du Cardal. Je suis passé sur le flanc Oriental (à gauche) de la cote 2106, alors que le passage est plus aisé en passant à l'Ouest (à droite) où il y a un sentier qui remonte un peu au-dessus de la rive gauche du ruisseau et que j'ai rejoint ou plutôt qui m'a rejoint sur la rive droite juste avant de déboucher sur le plateau (2210 m.). De 8 h45 à 9 heures je faisais une pause près du lac du Cardal. Après être passé au col du Cardal, près duquel on peut voir la croix frontière numéro 316 gravée sur un rocher situé à une vingtaine de mètres au Sud-Ouest (les chiffres 3 et 1 sont gravés à l'envers), et avoir gravi la crête terminale devenant de plus en plus raide, à 10 h20 je parvenais au sommet du pic Crabère. Superbe panorama ! Ce sommet est nommé pic Crabère et coté 2590 par l'IGN français, il est nommé pic Crabère et coté 2592 sur la carte d'Alphonse Meillon, il est nommé pic Cabrère et coté 2591 par l'IGN espagnol, il est nommé pic Crabère o (ou) Crapera et coté 2589 par l'Editorial alpina et il est nommé Punta o Cardal et coté 2589 par Prames. A 10 h50 je commençais la descente en suivant la crête facile qui mène au col coté 2545. Le sommet qui fait face, nommé Tuc dé Crabère et coté 2589 sur la carte d'Alphonse Meillon, présente un aspect peu engageant qui ne m'a pas attiré, je n'avais pas fais suivre les protections pour mes nouveaux genoux (genouillères de volley-ball) et avec un lumbago qui me suit depuis quelques jours arf ... Suivre le fil de sa crête Nord-Ouest semble être la moins mauvaise des solutions pour le gravir. Aucune voie facile n'est évidente contrairement à ce que j'ai lu sur mendikat.net dans sa description du "Pic Cabrère" et je vous déconseille de suivre la voie qui est tracée sur leur photo qui représente la crête Sud-Est du Tuc dé Crabère et non le pic Crabère. Plus bas, il faut quitter le vallon vers 2400 mètres, juste avant qu'il ne fasse un étranglement, pour basculer à droite en allant franchir, face au Gabiet, la base des rochers de la crête Nord-Est du Tuc dé Crabère à hauteur d'une pierre dressée (Cairn). On évite ainsi de se retrouver bloqué au-dessus de barres rocheuses. La traversée à flanc presque horizontale qui suit se déroule sur herbe avec quelques raides éboulis à franchir. Après une descente prudente, à midi je rejoignais le sentier descendant du col de la Bernatoire. Après avoir "piqué" plusieurs fois la tête dans les eaux de Lourdes (ruisseau de Lourdes ou Arriu d'éra Canau), et avoir fait une pause de 13 h05 à 13 h15 près de la cabane de Lourdes ou cabane des Espagnols, je retrouvais ma voiture à 13 h45 après un dénivelé positif d'environ 950 mètres pour autant de négatif et une très chaude journée ensoleillée glasses et bien fleurie. Si je n'ai rencontré personne lors de la montée, dans la vallée de la Canau il y avait de nombreux randonneurs, plusieurs troupeaux de vaches espagnoles ainsi que quelques taureaux qui profitaient des pâturages des Sept quartiers de la montagne d'Ossoue

    Carte IGN 1:25000 Gavarnie Luz-Saint-Sauveur parc National des Pyrénées 1748 OT.

    Voir galerie photos Pic Crabère


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    * 4 juillet 2020, depuis le Balneario de Panticosa (1640 m.) pour aller remonter les escaliers et suivre l'itinéraire balisé rouge et blanc du GR 11 en larges lacets direction générale Est, laisser filer à gauche Nord l'itinéraire des ibones (lacs) de Bachimaña (1730 m.), plus haut laisser filer direction Sud l'itinéraire des ibones de Brazato (1980 m.) pour remonter à gauche en lacets direction générale Est, infléchir Nord-Est à l'entrée de la Majada del Serrato (2200 m.) puis Est-Nord-Est (2250 m.) pour parvenir au sommet de la croupe Sud-Ouest de l'ibón (lac) del Serrato Oriental (2482 m.), la suivre Nord-Est pour descendre au petit col qui sépare les deux ibones del Serrato (2462 m.) puis remonter pour passer sur l'antécime Sud-Est du Cerro Gascón (2500 m.), descendre direction Est au-dessus de la rive Sud du ibón (lac) de Lavaza (2480 m.) puis remonter dans l'axe du vallon pour atteindre la bordure Occidentale de la zone d'éboulis (2546 m.), descendre Est-Nord-Est (2538 m.) pour remonter dans la même direction afin d'atteindre la croupe qui borde la rive droite de la zone d'éboulis (2650 m.), la suivre à droite direction Est  pour atteindre le Cuello (col) de Labaza ou de Lavaza (2712 m.) et y gravir la crête à droite direction Sud pour atteindre le sommet principal des "Picos de Lavaza ou Labaza" ou pico de Lavaza Oriental (2764 m. ign es, 2766m., 2767 m. mendikat.net, 2779 m. ancienne carte Alpina Granollers) et revenir par presque le même itinéraire, avec quelques variantes involontaires dues à une abondance de cairns pas toujours bien placés entre l'ibón (lac) del Serrato Oriental (2482 m.) et le sentier de la Majada del Serrato (2250 m.).

    La carte IGN espagnole désigne par picos de Lavaza trois sommets: Le sommet Occidental coté 2693, le sommet Central coté 2735 et le sommet Oriental coté 2764, le plus élevé.

    Parti à 6 h50, à 7 h45 je quittais le sentier balisé blanc et rouge du GR 11 pour suivre à gauche le sentier fléché rouge "Labaza". A partir de 2250 mètres, la progression se fait hors sentier, en suivant les cairns et parfois de courtes traces de sentes. De 9 h50 à 10 h15 je réalisais une pause entre les deux ibones del Serrato. Parvenu sur la bordure Occidentale de la zone d'éboulis, j'ai préféré aller chercher la croupe qui borde la rive droite pour la suivre jusqu'au Cuello (col) de Lavaza ou de Labaza plutôt que de remonter la raide pente d'éboulis du vallon. Après avoir suivi la croupe où la progression a été facilitée par des langues de neige, j'arrivais au col à midi et ayant préféré suivre le fil de la crête plutôt que le sentier qui remonte sur son flanc Oriental, je gravissais un premier ressaut avec l'aide des mains car il fallait tester les prises et parvenais au sommet à 12 h15. Quel panorama !... Massifs du Vignemale, de Gavarnie/Monte Perdido, de Tendeñera/Sabocos, de la Partacua, du Garmo Negro/Infiernos et de Serrato/Dientes de Batanes ainsi que de nombreux lacs. Après une pause de plus d'une heure, je commençais la descente à 13 h45. Entre l'ibón (lac) del Serrato Oriental (2482 m.) et le sentier de la Majada del Serrato (2250 m.), l'abondance de cairns pas toujours bien placés rend cette zone paumatoire et j'y ai récupéré un groupe de cinq randonneurs qui ne savaient plus à quels cairns se fier. A 17 h20 je retrouvais ma voiture après un dénivelé positif d'environ 1250 mètres pour autant de négatif et une chaude journée ensoleillée glasses . Les névés que j'ai traversé étant peu pentus, les crampons et le piolet que j'avais fait suivre sont restés dans et sur le sac.

    Cartes 1:40000 Editorial Alpina Valle de Tena Sierra de Tendeñera Peña Telera et ign.es.signa.  

    Voir galerie photos Pico de Lavaza Oriental


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