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    * 11 novembre 2018 depuis l'aire de stationnement du refuge de Labérouat (1440 m.) au-dessus de Lescun, en remontant le large vallon direction Nord puis virer direction Ouest-Nord-Ouest (1580 m.), traverser un pierrier pour rejoindre une zone herbeuse et reprendre une direction Nord en arrivant sur une croupe herbeuse atteinte après être passé sous un bosquet d'une quinzaine de hêtres (1620 m.), remonter cette croupe herbeuse toujours direction Nord et parvenir à un pierrier que l'on remonte afin d'arriver à la base des falaises situées à l'extrémité Est des Orgues de Camplong (1850 m.) laisser à droite l'entrée d'un raide couloir terreux/caillouteux/rocheux que l'on descendra au retour et continuer à gauche pour aller remonter, en longeant la base des falaises, le haut d'une raide zone d'éboulis croulants qui mène à l'entrée d'un défilé très étroit et raide que l'on remonte aussi sur des éboulis croulants, entre deux parois verticales, parvenir en haut du défilé (1920 m.) et basculer sur le versant Nord en perdant quelques mètres, virer à droite pour longer la crête en contrebas direction Est jusqu'à parvenir au sommet du pic Oueillarisse ou pic Oelharisse (1979 m.), revenir par le même itinéraire et avant de parvenir à la sortie du raide défilé remonté à l'aller, descendre à gauche (1920 m.) dans le raide couloir terreux/caillouteux/rocheux situé plus à l'Est qui permet d'aller retrouver, au pied du couloir (1850 m.), l'itinéraire de montée qui ramène au point de départ. 

    En ce 11 novembre 2018, centenaire de l'armistice de la grande guerre mondiale 1914-1918, guerre de tranchées, nous décidons d'aller "défiler" dans la tranchée Sud du pic Oueillarisse au-dessus du refuge de Labérouat à Lescun. Partis à 9 h15 avec Sylvie, Peio, Eric et Roland, juste avant de traverser le premier pierrier (1580 m) nous y rencontrerons un groupe d'une dizaine de chevaux encore en estive. Le sentier terreux qui passe sous le bosquet d'une quinzaine de hêtres (1620 m.) était recouvert d'herbe couchée et humide et sur la vingtaine de mètres qui dominent un bel à-pic, il ne fallait pas y glisser. Au-dessus du bosquet, dans une zone où le sentier sera dissimulé sous l'herbe, nous quitterons la croupe herbeuse pour continuer la progression sur le raide flanc oriental afin d'aller retrouver la croupe et le sentier, qui ne la quitte pas, plus haut. A 10 h40 nous parviendrons à la bifurcation située à la base des falaises où nous mettrons les casques car la suite se déroule sur des éboulis raides et croulants. Le défilé est spectaculaire oh yes , on s'y sent "coincé" entre deux parois verticales. Sur le versant Nord nous progresserons sur de nombreuses zones enneigées, d'abord en contrebas de la crête pour s'en rapprocher et parvenir à 11 h30, sous le vent, au sommet. Après un quart d'heure de pause, la couverture nuageuse ne permettant pas d'apercevoir les plus hauts sommets, nous débuterons la descente retour. Le raide couloir terreux/caillouteux/rocheux que nous emprunterons est à négocier avec prudence, la chute y étant interdite bad . Le risque de chute de pierres étant très élevé, le port du casque est obligatoire ! Il y a trois passages délicats d'environ deux mètres presque verticaux à passer en désescalade, le dernier est équipé d'un spit qui ne sert à rien car il est fixé en bas du passage. Il est plus facile de remonter ce couloir (I +) que de le descendre ! Après une pause restauration de 13 heures à 14 heures nous retrouverons les voitures à 14 h40 après un dénivelé positif d'environ 600 mètres pour autant de négatif.

    Carte IGN 1:25000 Ossau Vallée d'Aspe Parc National des Pyrénées 1547 OT.

    Voir galerie photos Pic Oueillarisse par les couloirs Sud


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    * 20 octobre 2018, depuis l'aire de stationnement de Bious-Artigues (1422 m.) au terminal de la route D 231 à Gabas Laruns, en suivant au Sud-Ouest le chemin balisé GR 10 qui longe la rive droite du lac de Bious-Artigues pour passer à Hounrède, sur le Pont d'Ayous, puis laisser filer à droite le sentier balisé GR 10 pour aller traverser le Pont de Bious qui enjambe le gave de Bious et remonter Sud-Ouest la plaine de Bious (1538 m.), laisser filer à gauche le sentier du tour du pic du Midi d'Ossau (1550 m.) pour continuer sur la piste direction générale Sud-Ouest, quitter cette piste en arrivant aux cabanes de la Hosse (1723 m.) pour suivre à droite direction Ouest-Sud-Ouest le sentier qui permet de rejoindre le lac Castérau (1943 m.), monter Ouest puis Nord au col anonyme (2120 m.) qui permet de rejoindre le lac Bersau (2082 m.), longer sa rive Sud pour remonter Ouest prendre pied sur la crête au col coté 2314 pour la suivre à droite Nord et après être passé sur le sommet Sud-Est du pic Hourquette (2383 m.), continuer sur la crête afin de parvenir au sommet Nord-Ouest du pic Hourquette (2384 m.), revenir en passant sur le flanc Occidental du sommet Sud-Est pour retrouver l'itinéraire de montée au col coté 2314 et le suivre avec quelques légères variantes jusqu'au lieu de départ

    Partis de nuit à 7 h55 avec Odile et Pierre, en longeant la rive Est du lac de Bious-Artigues nous croiserons un groupe d'une quinzaine de chasseurs avec leurs chiens, montés avec véhicules 4x4 et pick-ups, en train d'organiser leur battue. De 10 h30 à 10 h50 nous ferons une pause près du lac Castérau. Au-dessus du lac Bersau, les pentes herbeuses entrecoupées de portions terreuses déversantes et recouvertes de cailloutis qui précèdent l'arrivée au col coté 2314 sont raides oops et le piolet y sera fort utile. Le brouillard étant épais, nous y réaliserons quelques cairns. De ce col nous monterons directement au sommet Sud-Est du pic Hourquette pour ensuite gagner le sommet Nord-Ouest plus haut d'un mètre. Après avoir fait une pause de 13 h10 à 13 h30 en attendant une vaine éclaircie, nous réaliserons une descente prudente en passant sur le flanc Occidental du sommet Sud-Est. De 14 h10 à 15 heures nous réaliserons une pause restauration et après une belle cueillette de champignons nous retrouverons la voiture à 17 h30 après un dénivelé positif d'environ 1100 mètres pour autant de négatif.

    Carte IGN 1:25000 Ossau Vallée d'Aspe Parc National des Pyrénées 1547 OT.

    Voir galerie photos Pics Hourquette 20 10 2018

     

     


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    * 5 octobre 2018, depuis l'aire de stationnement d'Espelunguère (1349 m.) au-dessus de la centrale électrique d'Estaens aux Forges d'Abel, en suivant au Nord la route forestière d'Espelunguère qui traverse le bois d'Espélunguère direction générale Nord pour en sortir et arriver en suivant à un col face à la montagne de Couecq (1620 m.), abandonner la piste du lac et refuge d'Arlet juste avant la traversée du ruisseau de Couecq pour suivre à gauche (1623 m.) celle qui mène aux cabanes Caillabère, l'abandonner une cinquantaine de mètres avant qu'elle traverse le ruisseau de Couecq (1700 m.) pour monter hors traces direction Sud-Ouest, infléchir Sud-Sud-Ouest (1820 mètres) afin d'atteindre une échancrure (1980 m.) sur la portion de crête orientée Ouest-Est, à l'Ouest de la cote 1986, et la remonter à droite Ouest puis Ouest-Nord-Ouest (2050 m.) pour rejoindre la crête principale Sud (2120 m.) que l'on suit à droite Nord-Ouest pour la quitter (2150 m.) afin d'aller traverser presque horizontalement direction Ouest-Nord-Ouest, sous la ligne de crête, la très raide zone de barres rocheuses de grès rouge à la rencontre d'un ravinement situé entre les pelouses à gauche et la barre de grès rouge à droite (2190 m.) pour le remonter direction Nord afin de parvenir au sommet du pic de Gabedaille ou Signal d'Espelunguère ou encore pico de Acué (2258 m.) continuer sur la crête Nord pour passer un col (2226 m.) avant de parvenir au sommet de l'antécime Nord nommée par certains sites Punta Gabedallo et par l'IGN espagnol pico de Gabedallos (2245 m.), revenir au pic de Gabedaille ou Signal d'Espelunguère pour descendre en suivant la crête Ouest, la quitter (2120 m.) pour continuer la descente Nord-Est puis Nord rejoindre le col de la Countende ou de Couecq nommé collado de Acué par l'IGN espagnol (2019 m., croix frontière nméro 279), puis direction générale Est-Sud-Est en rive gauche du vallon de Couecq pour passer aux cabanes Caillabère (1755 m) et aller retrouver la piste de montée au Sud de ses cabanes sur la rive droite du ruisseau de Couecq (1700 m.).

    Parti à 7 h50, je passais à 8 h45 à la bifurcation du lac d'Arlet et des cabanes Caillabère. Sur l'itinéraire que je vais suivre, pas de cairn entre le ruisseau de Couecq (1700 m.) et le sommet du pic de Gabedaille, je vais en ériger une quinzaine jusqu'à l'échancrure (1980 m.) située sur la portion de crête orientée Ouest-Est, à l'Ouest de la cote 1986. Par endroits, à partir de 1900 mètres, on peut suivre quelques vagues sentes d'isards et les derniers mètres qui mènent à l'échancrure sont raides sur du grès rouge décomposé. La portion de crête qui suit et qui mène à la crête principale Sud du pic de Gabedaille ne présente aucune difficulté. Cette crête principale Sud, que j'avais suivi le 2 juin 1994 pour descendre du sommet vers le col de l'Escalé d'Aigue-Torte, se remonte facilement en s'aidant par endroits des mains, c'est pour cette raison que j'ai voulu aller voir de plus près la très raide zone de barres rocheuses de grès rouge située sous la ligne de crête. Elle est très aérienne et pour la traverser la prudence et la maîtrise du vertige s'imposent, la chute y est interdite oh , j'y ai progressé en utilisant quelques courtes vires et dans certains passages en dévers j'ai dû planter la lame du piolet. J'ai également utilisé la lame du piolet pour remonter le ravinement qui devient de plus en plus raide pour mener sur la crête sommitale du pic de Gabedaille où je réalisais une pause de 11 h55 à 12 h10. Après avoir suivi la crête Nord, qui impose de s'aider des mains pour franchir quelques passages d'escalade facile, je passais sur l'antécime Nord ou Punta Gabedallo ou encore pico de Gabedallos. Ne connaissant pas le versant Nord de ce sommet, je décidais de revenir sagement par le sommet du pic de Gabedaille sur lequel je réalisais une nouvelle pause de 12 h50 à 13 h05. De 14 h25 à 14 h45 je me restaurais à la source située près des cabanes Caillabère et je retrouvais ma voiture à 16 h05 après un dénivelé positif d'environ 1000 mètres pour autant de négatif et une belle journée ensoleillée glasses .

    Cartes IGN 1:25000 Ossau Vallée d'Aspe Parc National des Pyrénées 1547 OT et 1:25000 Editorial Alpina Geo/Estel Valle de Canfranc Valle de Aísa Candanchú-Astún et IGN (Instituto Geográfico Nacional) espagnol Signa.

    Voir galerie photos Pic de Gabedaille par le versant Est 05 10 2018


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    * 21 septembre 2018, depuis la bordure de la piste de Budéraous à proximité du pont qui enjambe le ruisseau de l'Yse (1571 m.), au Sud-Est de Luz-Saint-Sauveur et de Villenave, en traversant le pont pour remonter la piste direction Nord-Ouest, la quitter pour suivre à droite un sentier direction Est (1620 m.), retrouver la piste plus haut (1687 m.) et la suivre à droite direction Est-Sud-Est pour passer à la cabane de Peyrahitte (1830 m.), un peu plus loin le sentier prend une direction Sud (1880 m.) et entre dans le vallon qui mène au col de Pierrefitte, abandonner le sentier qui mène à ce col lorsqu'il vire à l'Est et continuer sur celui de droite en direction Ouest (2029 m.), passer devant des constructions EDF (2053 m.), le sentier prend ensuite une direction générale Sud (2080 m.) puis Sud-Ouest (2220 m.), passe près d'un petit barrage au-dessus de la cabane de Maucapéra pour arriver au lac de Maucapéra (2305 m.), monter en pelouse et hors traces direction Ouest-Sud-Ouest puis en bordure gauche du pierrier pour atteindre, en suivant une sente, la Hourquette de Bachebirou (2494 m.), suivre sur quelques mètres la crête à gauche direction Sud puis contourner les rochers gris par la droite, flanc Occidental, sur des sentes en pelouse pour ensuite remonter récupérer la crête rocheuse et la suivre à droite, franchir un petit mur par une escalade facile, descendre dans une brèche pour remonter à gauche d'un piton rocheux gris une raide pente herbeuse qui mène au sommet du pic de Cumiadères (2623 m.) et revenir par le même itinéraire.

    Partis à 8 h15 avec Roland, nous ferons une première pause de 9 heures à 9 h10 à la cabane de Peyrahitte. A 9 h50 nous passerons à la bifurcation du col de Peyrefitte et de 10 h50 à 11 h05 nous réaliserons une seconde pause au lac de Maucapéra en étudiant la meilleure possibilité de monter à la Hourquette de Bachebirou. En arrivant près du pierrier, le brouillard de nuages bas remontant de la vallée viendra nous envelopper et nous attendrons qu'il se dissipe pour continuer ou abandonner notre progression alors qu'au-dessus de nous des moutons accrochés sur la face Orientale du pic de Cumiadères décrochaient des pierres qui venaient ricocher non loin de nous. Le brouillard mettra une dizaine de minutes avant de disparaître et nous continuerons la progression les yeux regardant plus souvent vers le haut que vers les appuis des pieds. Après avoir dépassé le pierrier par la gauche, Roland remontera l'incommode et déconseillée zone rocheuse avec cailloutis qui lui fait suite et moi je suivrai des traces de sentes sur la bordure herbeuse située à gauche pour terminer sur une pente moins raide, à midi, à la Hourquette de Bachebirou où nous laisserons nos sacs. Ensuite, nous suivrons une sente presque horizontale sur le flanc Occidental herbeux pour, juste avant un ravinement, remonter en courts zigzags récupérer la crête rocheuse. Cette roche de couleur grise est constituée de calcaire feuilleté cassant où il faudra tester chaque appui des pieds et chaque prise des mains. Nous passerons un petit mur de quatre mètres par une escalade facile, au retour nous l'éviterons en suivant une vire sur le flanc Oriental. La suite de la crête devient presque horizontale mais un peu plus aérienne. Nous descendrons ensuite dans une brèche pour contourner par la gauche un piton rocheux gris en suivant les pelouses situées à sa base pour gravir la raide pente herbeuse qui mène au sommet du pic de Cumiadères que nous atteindrons à 12 h40. Immense panorama ! A 13 heures nous débuterons la descente. Petite frayeur sur la partie de la crête rocheuse qui suit le contournement du petit mur de quatre mètres escaladé à la montée, un relâchement sans avertir de mon genou droit me fera réaliser un plongeon en avant oops , j'ai eu le réflexe de basculer le corps à droite de l'arête et de bloquer la chute en jetant le piolet pour plaquer la main gauche sur le coté gauche de l'arête... Sur cette arête la chance ou le "cul" m'y adhère, un avertissement heureusement sans grave conséquence ouch , sauf pour mon coupe-vent. De 14 h20 à 15 h30 nous ferons une pause restauration au bord du lac de Maucapéra. Après une descente en grande partie dans le brouillard mais agrémentée par la dégustation de framboises et de myrtilles et par la cueillette de coulemelles, nous retrouverons la voiture à 17 h40 après un dénivelé positif d'environ 1100 mètres pour autant de négatif.    

    Carte IGN 1:25000 Gavarnie Luz-Saint-Sauveur Parc National des Pyrénées 1748 OT.

    Voir galerie photos Pic de Cumiadères


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    * 1 septembre 2018, depuis la bordure de la piste du ibón de los Asnos (1870 m.), 8 kilomètres après son début à l'entrée du village de Hoz de Jaca, en continuant à suivre cette piste direction Nord-Nord-Est, pour laisser filer la piste qui descend à gauche vers l'arrivée de la télécabine Panticosa-Puntal de los Petros, virer au Sud puis Est-Nord-Est, après avoir traversé la crête Nord du pico Mandilar ou Punta Narronal prendre une direction générale Sud-Sud-Est (1970 m.) et en suivant laisser filer à gauche la piste qui mène au ibón de Sabocos (1980 m.) pour grimper raide sur celle de droite qui s'adoucit ensuite pour mener en direction générale Sud-Sud-Est au ibón de los Asnos (2060 m., nommé ibón deros Asnos  et coté 2050 par Prames), continuer sur la piste qui le longe maintenant au-dessus de la rive droite pour virer vers l'Est en débutant une légère descente, la quitter à hauteur de deux cairns (2100 m.) pour remonter à flanc direction générale Sud-Est, passer à gauche et à l'Est du sommet coté 2286 par l'IGN espagnol (2284 par Prames) pour descendre au petit col (2260 m.) qui ferme la partie Nord-Est d'une cuvette occupée tardivement par un névé recouvrant un petit lac, remonter à flanc direction Sud-Sud-Est pour atteindre des zones d'éboulis croulants que l'on remonte direction Sud vers les murailles qui ferment le cirque puis direction Est-Sud-Est (2500 m.) sur un immense pierrier de couleur ocre par endroits croulant, parvenir à la base d'un raide couloir (2570 m.) et le remonter jusqu'à parvenir sur la crête (2660 m.) que l'on suit à droite, escalader une falaise de couleur grise par une cheminée facile puis atteindre la crête principale (2725 m.) qui mène à gauche, direction Est, au sommet de la Peña Sabocos (2757 m. par l'Editorial Alpina ou 2755 m. par l'IGN espagnol et Prames) et revenir par le même itinéraire.

    Parti à 8 h30, en manque de montagne depuis plus d'un mois, pour soigner ma "sinusite maxillaire droite" de 9 h15 à 9 h30 je réalisais une pause à hauteur du ibón de los Asnos. Peu après avoir quitté la piste, je croisais un jeune couple de sympathiques montagnards ossalois de Laruns qui avait passé la nuit au sommet de la Peña Sabocos et à peine plus haut un randonneur espagnol qui me confiait avoir été plus impressionné dans la descente du couloir situé au-dessus des pierriers que par le passage du Paso del Caballo au Ballibierna. Après avoir remonté les pierriers de couleur ocre, par endroits croulants, j'ai opté pour remonter à gauche un raide couloir bordé de rochers, d'abord en m'appuyant sur les rochers solides de droite puis sur ceux du milieu pour terminer sur les rochers de droite et où les mains seront constamment utilisées. Tester toutes les prises et bien assurer mes appuis y a été impératif car la roche est par endroits friable, branlante et certains morceaux ne demandaient qu'à partir. Après ce couloir, un court passage en crête vient buter au pied d'une falaise de couleur grise presque verticale. Pour la franchir je vais utiliser la cheminée de gauche haute d'environ 5 mètres suivie d'une plus courte et pour la descente j'utiliserai une fissure plus fine à droite (à gauche dans le sens de la descente). A 12 h40 je parvenais au sommet de la Peña Sabocos qui offre un immense panorama. A 13 h15 je quittais le sommet pour réaliser une descente prudente et faire une pause rafraîchissante de 15 heures à 15 h15 sur le névé situé dans la cuvette au Sud du petit col (2260 m.). Je retrouvais ma voiture à 15 h50 après un dénivelé positif d'environ 950 mètres pour autant de négatif et une belle journée ensoleillée glasses .

    Cartes Editorial Alpina 1:40000 Valle de Tena Sierra de Tendeñera Peña Telera, Editorial Alpina 1:25000 Valle de Tena Panticosa - Sallent, Prames 1:25000 Valle de Tena et IGN (Instituto Geográfico Nacional) espagnol.

    Voir galerie photos Peña Sabocos 1 09 2018


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