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    * 5 janvier 2020, depuis l'aire de stationnement située juste avant de franchir la barrière canadienne de l'entrée du vallon de Labrénère (1110 m.), au Sud de Lescun, pour suivre la piste qui longe la rive gauche de Labrénère ruisseau direction Sud, l'abandonner pour suivre à gauche celle qui traverse par la passerelle cotée 1112 le Labrénère ruisseau qu'on abandonne quelques mètres après pour suivre à droite, direction Sud, le "Chemin du Col de Pau" qui remonte le vallon en rive droite, passer près de la fontaine de Lamatché (1270 m.), traverser au Sud-Ouest le Pont d'Itchaxe (1360 m.) qui enjambe le Labrénère ruisseau, remonter au-dessus de la rive gauche et passer près des cabanes d'Itchaxe (1450 m.), puis direction Ouest près des cabanes du Pénot (1530 m.), pour remonter en lacets et en rive gauche dans un étroit vallon en direction Ouest puis Sud pour déboucher à l'entrée d'un plateau (1690 m.), passer près des cabanes de Bonaris (1700 m.), suivre au Sud le sentier du col de Pau pour l'abandonner en prenant une direction Sud-Sud-Ouest (1770 m.) afin de remonter le vallon qui vire progressivement à l'Ouest pour atteindre la crête frontière (1970 m.) et la suivre à droite Nord-Ouest afin de parvenir au sommet de Marmida (coté 2076 m. par l'IGN français et 2078 m. par l'IGN espagnol qui le nomme également Punta de Cristán) et revenir avec trois variantes sur l'itinéraire de montée pour passer à la cabane d'Itchaxe et aller retrouver le chemin en aval (1430 m.), traverser sur une passerelle en béton le Labrénère ruisseau (1410 m.) pour suivre un mauvais sentier qui domine la rive droite et qui permet d'aller retrouver le chemin une trentaine de mètres en aval du Pont d'Itchaxe, puis retrouver la rive gauche du Labrénère ruisseau en traversant à gué (1115 m.) en amont de la passerelle cotée 1112.

    Parti à 9 h05 pour ma première sortie 2020 et la dernière, j'espère, avec JJ dont je ne suis pas "amoroso" comme la chanson de Dalida et non de Marmida, je passais au Pont d'Itchaxe à 9 h45 et réalisais une première pause de 10 h20 à 10 h35 près des cabanes du Pénot. Je rencontrais les premiers névés vers 1600 mètres, et le sol était complètement enneigé à partir de 1650 mètres où j'étais contraint d'utiliser les crampons et le piolet. Après une pause de 11 h15 à 11 h30 près de la cabane principale de Bonaris, mon modeste objectif du jour, je décidais de poursuivre vers la crête frontière située entre Cotdoguy et Marmida. La neige du vallon qui mène à la crête était par endroits transformée en glace. A 12 h30 je parvenais sur la crête frontière où je n'ai pas résisté à l'appel du proche Marmida winktongue . La neige qui recouvrait la crête Sud-Est de ce sommet, exposée au soleil, était variée: fuyante, portante, glacée... De 12 h50 à 13 h25 je me régalais du beau panorama qui m'était offert par Marmida en me restaurant assis sur la pelouse sommitale déneigée. De retour à la cabane principale de Bonaris, de sympathiques randonneurs de Labenne qui s'y restauraient m'ont proposé de trinquer avec eux. Le sentier qui suit la traversée du Labrénère ruisseau, en amont du Pont d'Itchaxe, était malcommode, boueux et étroit, pour rejoindre le chemin de montée j'ai dû traverser une tourbière. A 16 h15 je retrouvais ma voiture après un dénivelé positif d'environ 1000 mètres pour autant de négatif et une superbe journée ensoleillée glasses .

    Carte IGN 1:25000 Ossau Vallée d'Aspe Parc National des Pyrénées 1547 OT.

    Voir galerie photos Marmida sur neige


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    * 16 décembre 2019, depuis la bordure de la route N 134 du col du Somport, à hauteur de l'accès à l'aire de stationnement de Sansanet (1329 m.), pour descendre Sud-Ouest vers l'aire de stationnement (1311 m.) puis aller franchir ensuite la passerelle qui enjambe le gave d'Aspe (1300 m.) pour suivre le sentier qui remonte au Nord dans la forêt communale de Borce vers la cabane d'Escouret, rejoindre et suivre à droite la piste qui mène à cette cabane (1390 m.) qu'on laisse au Nord pour suivre le sentier qui prend une direction générale Ouest (1410 m.), laisser à gauche le mamelon coté 1508 par l'IGN espagnol et nommé Puntal del Taxo par l'Editorial Alpina, passer près des ruines de la cabane de Caraou, puis virer direction générale Sud-Ouest pour sortir du bois à hauteur du mamelon boisé nommé Turonnet d'Escourets (1600 m. -borne frontière numéro 292), continuer Ouest-Nord-Ouest pour arriver à l'entrée du vallon où coule le ruisseau d'Escourèts (1670 m.), traverser le ruisseau pour remonter le vallon sur sa rive gauche direction générale Ouest-Sud-Ouest, parvenir au Puerto de Estanés (1792 m.), monter plein Nord vers l'antécime Occidentale de la Mujer Muerta pour y virer Nord-Ouest afin d'atteindre le sommet principal de la Mujer Muerta ou anciennement Cuchet de Garay (1857 m.) et revenir quasiment par le même itinéraire.

    Parti à 8 h30 avec ma pas copine du tout "sonde double J" arf , depuis la bordure de la route N 134, car la descente vers l'aire de stationnement était recouverte de neige glacée, à 9 heures je passais à la bifurcation <= Lac d'Estaens - Vente de fromage (de la cabane d'Escouret) =>. Après avoir traversé quelques portions de neige glacée, je marchais sur un sol entièrement enneigé à partir de 1450 mètres et j'ai utilisé les raquettes à partir de 1520 mètres. A 11 h15 je passais au Puerto de Estanés, but initial de ma randonnée, où je décidais de poursuivre vers la Mujer Muerta. De 11 h30 à 12 h10 je me régalais du superbe panorama offert par ce sommet. A 14 heures je retrouvais ma voiture après un dénivelé positif de 600 mètres et autant de négatif pour une randonnée sur "autoroute" lors de laquelle je n'ai rencontré personne. Il est vrai que c'était un lundi et du départ au retour le ciel était chargé de vilains nuages menaçants avec de très fortes rafales de vent oops .

    Cartes, IGN 1:25000 Ossau Vallée d'Aspe Parc National des Pyrénées 1547 OT, Editorial Alpina 1:25000 Valle de Canfranc Valle de Aísa Candanchú-Astún et IGN espagnol ign.es.signa.

    Voir galerie photos Mujer Muerta 16 12 2019


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    * 1 décembre 2019, depuis le col de Lassère, non nommé sur les cartes (coté 1118 m. sur la carte IGN 1647 ET ou 1119 m. sur la carte IGN Géoportail), sur la route de Harnassat au Sud-Est d'Arbéost, en suivant la piste du haut fléchée "Tour du Val d'Azun" qui longe sur la gauche la ligne de crête et la clôture de barb(ar)elés, direction Sud, pour la quitter en suivant à droite un chemin herbeux (1160 m.), toujours en bordure et à gauche de la clôture, traverser une clôture de barbelés ouverte où un sentier fait suite au chemin (1180 m.), pour grimper en quelques lacets à gauche et à flanc jusqu'à atteindre la crête (1230 m.), suivre cette large crête direction générale Sud puis Sud-Ouest (1370 m.), parvenir sur un modeste sommet (1413 m.) et continuer à suivre la crête direction Sud-Ouest en évitant par la gauche la pointe Orientale de Lascoutos cotée 1442,  pour atteindre le sommet principal de la Pène de Lascoutos (1443 m.) et revenir par le même itinéraire après avoir fait un petit crochet pour gravir la pointe Orientale de Lascoutos (1442 m.).

    Je partais à 10 h10 pour une petite randonnée avec ma sonde JJ d'évacuation de "gravats" erf suite à une Lithotritie extra-corporelle. A partir de 1250 mètres la neige recouvrait le sol et j'y traçais quelques flèches pour faciliter le retour. A 11 h05 je passais sur le modeste sommet coté 1413 qui offre un beau panorama. En ayant évité la première pointe cotée 1442 (pointe Orientale de Lascoutos), dont les pentes humides ne m'inspiraient pas, je parvenais au sommet principal de la Pène de Lascoutos à 11 h20. Quel magnifique panorama pour ce modeste sommet. A 11 h50 je débutais mon retour et en arrivant sous la pointe Orientale de Lascoutos, je n'ai pas résisté à son appel. Après avoir remonté avec prudence les raides pentes herbeuses humides et posé les mains pour m'aider à gravir une petite cheminée de 2 mètres, j'étais au sommet de la pointe Orientale à midi pile face à un panorama identique à celui offert par le sommet principal. Il me paraissait plus élevé et pourtant mon altimètre confirmait les cotes IGN lui donnant un mètre de moins. A 13 h10 je retrouvais ma voiture après un dénivelé positif d'environ 400 mètres pour autant de négatif et une belle balade bien ensoleillée, lors de laquelle je n'ai rencontré personne.

    Carte IGN 1:25000 Lourdes Argelès-Gazost Le Lavedan 1647 ET.

    Voir galerie photos Pène de Lascoutos 1 12 2019


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    * 5 octobre 2019, depuis l'aire de stationnement de Bious-Artigues (1422 m.) au terminal de la route D 231 à Gabas Laruns, en suivant au Sud-Ouest le chemin balisé GR 10 qui longe la rive droite du lac de Bious-Artigues pour passer à Hounrède, sur le Pont d'Ayous, puis laisser filer à droite le sentier balisé GR 10 pour aller traverser le Pont de Bious qui enjambe le gave de Bious et remonter Sud-Ouest la plaine de Bious (1538 m.), laisser filer à gauche le sentier du tour du pic du Midi d'Ossau (1550 m.) pour continuer sur la piste direction générale Sud-Ouest, quitter cette piste en arrivant aux cabanes de la Hosse (1723 m.) pour suivre à droite direction Ouest-Sud-Ouest le sentier qui monte vers le lac Castérau, l'abandonner (1860 m.) pour remonter hors traces des ravines direction générale Sud-Ouest et parvenir au-dessus (1990 m.) de la rive Est du lac Paradis, virer Sud-Est afin de traverser un col (2015 m.) et longer presque horizontalement direction Est la base des falaises de la face Nord du pic Paradis jusqu'à parvenir au départ (2030 m.) d'une série de fines vires mi-herbeuses mi-terreuses qui mènent sur les pelouses sommitales, les remonter sur des pentes modérées direction Sud-Ouest afin de parvenir au sommet du pic Paradis (2129 m.), revenir sur la rive Est du lac Paradis (1976 m.), continuer Nord-Ouest pour rejoindre le sentier du tour des lacs d'Ayous et du col des Moines (1960 m.) près du gouffre situé à l'Ouest du lac Castérau, le suivre à gauche direction Ouest-Sud-Ouest puis laisser filer le sentier qui mène au col des Moines pour bifurquer à droite (2000 m.), Nord, en direction du lac Bersau, parvenir à un col (2060 m.) pour suivre la crête à droite et remonter en lacets, direction générale Est, sur des sentes en zigzag mi-herbeuses mi-terreuses afin d'atteindre le sommet du pic Castérau (2227 m.), revenir par le même itinéraire en suivant le sentier du tour des lacs d'Ayous pour passer au lac Castérau (1947 m.) et aller retrouver au Nord-Est l'itinéraire de montée (1860 m.) qui ramène avec quelques légères variantes au point de départ. 

    Partis à 7 h55 avec Odile et Pierre, en longeant la rive Est du lac de Bious-Artigues presque à sec nous passerons à 9 h25 près des cabanes de la Hosse. Avant d'arriver au lac Castérau, nous quitterons le sentier pour remonter hors traces des ravines herbeuses qui nous mèneront, direction générale Sud-Ouest, au-dessus de la rive Est du lac Paradis. Les fines vires mi-herbeuses mi-terreuses qui "ouvrent les portes du Paradis" étant humides et comme par endroits elles dominent des à-pics, nous les négocierons avec prudence et une fois les modérées pelouses sommitales remontées, nous parviendrons au sommet du pic Paradis à 11 heures. Après avoir dégusté un panorama d'enfer, notamment sur le pic du Midi d'Ossau "seigneur" des lieux et sur les pics d'Enfer (Infiernos), nous quitterons ce sommet à 11 h20. Le seul "enjeu" est de ne pas "tenter le diable" et de revenir sans encombre par le même itinéraire. Nous passerons une vingtaine de minutes dans le secteur où bifurquent les sentiers du col des Moines et du tour des lacs d'Ayous pour y admirer quelques gravures sur rochers, dont certaines ont été réalisées par des jeunes bergers: Jean Faure de Béon âgé de 15 ans en 1906 qui a gravé sur un rocher polissoir un cercle dans lequel il y a les deux faces d'une pièce de 5 francs à l'effigie de Napoléon III, une boussole... Les raides pentes du pic Castérau se remontent assez facilement en suivant des sentes en zigzag mi-herbeuses mi-terreuses et cairnées, nous parviendrons au sommet à 13 h10. Après avoir sympathisé avec un groupe de randonneurs toulousains et fait le tour du plateau sommital qui offre de superbes vues, nous débuterons la descente à 13 h30 pour réaliser une pause repas de 13 h45 à 15 h15 sur le flanc Sud-Ouest du pic Castérau. Ici, en plein "domaine de l'Izard", nous en sortirons un de notre sac pour lui porter l'estocade afin de déguster ce "dit vin" nectar. Sur "l'autoroute" du retour nous croiserons beaucoup de randonneurs ainsi qu'un groupe de rugbymans juniors de la section paloise venus se mettre au vert et nous retrouverons la voiture à 17 h15 après un dénivelé positif d'environ 1050 mètres pour autant de négatif et une superbe journée ensoleillée glasses .

    Carte IGN 1:25000 Ossau Vallée d'Aspe Parc National des Pyrénées 1547 OT.

    Voir galerie photos Pics Castérau et Paradis 5 10 2019


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    * Vendredi 27 septembre 2019, depuis l'aire de stationnement du pont de Peyrelue (1580 m.ou 1586 m. par la carte IGN fr geoportail 2019) en bordure de la route D 934, en suivant le sentier qui mène au Col de Peyrelue ou Port Vieux de Sallent, direction Est-Nord-Est puis en lacets direction Sud, pour le quitter (1730 m.) en gardant une direction Sud-Sud-Est pour passer au-dessus et à l'Est de la cabane de Peyrelue, virer au Sud-Est (1900 m.) puis à l'Est (2000 m.) pour aller traverser le ruisseau de l'Ouradé (2010 m.) remonter Est-Nord-Est sur l'autre versant du vallon puis Est (2100 m.) pour prendre pied sur la crête de Peyrelue sur une partie presque horizontale (2160 m.) située au Sud de la brèche (cotée 2138 par l'IGN espagnol) et au Nord du proche mur de dalles délitées à escalader afin de suivre cette crête à droite direction Sud-Est jusqu'au col situé près de la cote 2309, y quitter la crête à gauche pour réaliser une traversée ascendante à flanc  direction générale Est, passer un petit col (2359 m.) puis sous les falaises du flanc Nord du pic de l'Ouradé afin de parvenir dans un cirque d'éboulis situé entre le pic de l'Ouradé et la Punta Ferraturas (2420 m.), le traverser en suivant des sentes bien marquées jusqu'à prendre pied sur la face Ouest de la Punta Ferraturas que l'on remonte direction générale Sud-Est jusqu'à atteindre la crête frontière (2520 m.) que l'on suit à gauche direction Nord-Est puis Est (2620 m.) afin de parvenir au sommet de la Punta Ferraturas (2642 m.), continuer en suivant la crête Nord-Est  et passer à un col (2615 m.) pour remonter direction Nord-Est sur le sommet suivant que certains nomment pic d'Estrémère et d'autres pic du Vallon d'Estrémère (2642 m.), retour avec quelques variantes pour passer sur le flanc Nord de la Punta Ferraturas, sous les falaises du flanc Nord du pic de l'Ouradé au-dessus et plus au Sud, et enfin descente de la crête de la Géougue de Peyrelue plein Est pour rejoindre le sentier du col de Peyrelue (1790 m.) qui ramène à droite, après passage à la cabane de Peyrelue, au point de départ.

    Parti à 6 h45 à la lueur de ma frontale, je quittais le sentier qui mène au Col de Peyrelue ou Port Vieux de Sallent juste après la série des 13 virages en épingle pour débuter un "hors traces" sur des pentes herbeuses se faisant de plus en plus raides. Après avoir remonté un éboulis puis la partie basse de la crête Nord-Nord-Ouest de la Géougue de Peyrelue, je traversais le ruisseau de l'Ouradé pour commencer une remontée sur des pentes mi-herbeuses mi-cailloutis devenant très raides, en visant la partie presque horizontale de la crête de Peyrelue située au Sud de la brèche cotée 2138 par l'IGN espagnol et au Nord du proche mur de dalles délitées à escalader avec prudence. Après avoir remonté avec attention le fil de cette crête parfois aérienne, je la quittais vers 2280 mètres à hauteur du col situé près de la cote 2309 pour faire une traversée ascendante à flanc  direction générale Est, sur un terrain quelque peu chaotique. Après avoir remonté la face Ouest puis la crête de la Punta Ferraturas sur un terrain raide délité mi-herbeux mi-cailloutis, je parvenais au sommet à 11 h25. La "Punta Ferraturas" nommée ainsi par l'IGN espagnol et l'IGN français édition 2017 qui ne le nomme plus sur la carte IGN geoportail de 2019 est coté 2637 m. par l'IGN français, ou 2640 m. par TopoHispania 2.04, ou 2641 m. par mendikat.net, ou encore 2642 m. par l'IGN espagnol et l'IGN français édition 2017. Après avoir amélioré le cairn sommital où une pierre peinte en rouge mentionne: "SOMMET ENTRE l'OURADE SOQUES 2642 M", je quittais ce magnifique belvédère à 11 h45 pour arriver sur le sommet voisin situé au Nord-Est à 11 h57. Si ce sommet n'est pas nommé sur les cartes, il est nommé pic d'Estrémère par certains ou pic du Vallon d'Estrémère par d'autres et est coté 2642 m. par l'IGN espagnol. Je débutais le retour à 12 h10, avec encore plus d'attention dans les passages en descente de la face Ouest de la Punta Ferraturas et de la piégeuse crête de Peyrelue. Je retrouvais le point de départ à 17 h10 après environ 1200 mètres de dénivelé positif pour autant de négatif et une superbe journée ensoleillée glasses lors de laquelle je n'ai rencontré personne.

    Cartes 1:25000, IGN Vignemale Ossau Arrens Cauterets Parc National des Pyrénées 1647 OT et Editorial Alpina Geo/estel E-25 Valle de Canfranc Valle de Aisa Candanchu-Astun ainsi que celle de l'IGN espagnol ign.es.signa.

    Voir galerie photos Punta Ferraturas par la crête de Peyrelue  


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