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    * 11 septembre 2016, depuis le virage en épingle de la route de Saugué (1560 m.), situé environ 250 mètres après le pont de Saugé qui enjambe le gave d'Aspé, au Sud-Ouest de Gèdre, pour suivre direction Ouest la piste interdite aux véhicules non autorisés qui démarre dans ce virage, remonter à gauche derrière la dernière grange pour arriver sur un enclos où on vire à droite pour suivre un large sentier qui prend une direction générale Ouest-Sud-Ouest au-dessus de la rive droite du gave d'Aspé, après un peu plus de deux kilomètres quitter le sentier, près du pluviomètre mentionné sur la carte IGN (1745 m.), pour parvenir à gauche et au Sud à un enclos (1750 m.), remonter les pelouses direction Sud-Ouest, basculer à droite en suivant une sente pour aller remonter le raide petit vallon direction Sud, passer près d'un gros rocher (1860 m.) à partir d'où on continue la progression direction générale Sud-Ouest vers le point coté 1922 pour atteindre une cuvette (1950 m.) que l'on dépasse en remontant à droite, puis continuer la progression direction générale Ouest-Sud-Ouest (2000 m.) vers  Pène d'Eras Autous, parvenir sur une large croupe herbeuse (2270 m.) située à gauche d'un vallon d'éboulis qui buttent sur une falaise verticale formant un petit cirque, la remonter Sud-Sud-Est, contourner par la gauche la partie rocheuse et remonter Sud sur des traces de sentes recouvertes de petits éboulis dans une raide zone de rochers affleurants, prendre pied sur une selle herbeuse (2432 m.) et remonter directement Sud-Sud-Ouest la pente herbeuse qui permet d'atteindre la crête (2520 m.) que l'on suit à droite direction Ouest jusqu'à atteindre le sommet du Soum Blanc de Secugnat ou Soum Blanc de Sécugnat ou pic Blanc de Sécugnac (2577 m.), continuer sur la crête Ouest au-delà de la cote 2568, jusqu'à 2550 mètres et revenir, après être repassé sur le sommet principal, par le même itinéraire.

    Parti à 7 h20, après avoir remonté une raide pente herbeuse et hors traces au-dessus de l'enclos (1750 m.), à 8 h40 je passais près du gros rocher (1860 m.). La suite du parcours en direction générale Sud-Ouest jusqu'à la large croupe herbeuse (2270 m.) est très confuse et il faudra bien y faire attention au retour car il y a de nombreuses barres rocheuses qu'il faut éviter et de raides pentes herbeuses où il faut louvoyer pour trouver les meilleurs passages. C'est pour ces raisons que j'ai perdu du temps à reconstruire les nombreux cairns écroulés afin de les rendre visibles, à en rajouter d'autres et à tracer des fléchages à la craie bleue ^^ . De 11 h30 à 12 heures j'étais au sommet en train de savourer le magnifique panorama dévoilé par ce "modeste" sommet. Après avoir prolongé ma visite sur la crête Ouest jusqu'à 2550 mètres où elle plonge verticalement dans une brèche, j'ai fait demi-tour pour repasser au sommet à 12 h25 et après une descente prudente mais confortable grâce à mes repères réalisés à la montée je repassais à 14 h15 à l'enclos (1750 m.), près du pluviomètre mentionné sur la carte IGN. A 14 h50 je retrouvais ma voiture après environ 1100 mètres de dénivelé positif pour autant de négatif et une superbe journée chaude et ensoleillée glasses où je n'ai rencontré personne.

    Carte IGN 1:25000 Gavarnie Luz-Saint-Sauveur Parc National des Pyrénées 1748 OT.

    Voir galerie photos Soum Blanc de Secugnat


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  • Au sommet de El Sombrero                    Au sommet des Mallos de Lecherines

    Remontée de la cheminée Faus  Les Mallos de Lecherines Rappel dans la cheminée Faus

    * 4 septembre 2016, depuis le terminal de la route (barrière en fer) de Riguelo au-dessus de Aisa (1490 m.), en remontant la piste direction Nord-Est puis Nord pour la quitter sous et à l'Est du refugio de Saleras en allant traverser le ruisseau du Barranco de Igüer (1500 m.) afin de suivre vers le Nord le sentier qui remonte la croupe herbeuse descendant du pico de Aspe séparant le Barranco de Igüer du Barranco de Estarrún, le quitter pour suivre à droite (1650 m.), sur le flanc Oriental, un autre sentier qui traverse presque horizontalement direction Nord-Est pour rejoindre le sentier balisé rouge et blanc du GR 11 que l'on suit à droite direction Ouest et que l'on abandonne peu après (1720 m.) pour remonter hors traces direction Est-Nord-Est puis Nord-Nord-Est afin d'atteindre l'entrée du Barranco de la Garganta de Aisa (1950 m.) que l'on remonte jusqu'au Paso de la Garganta de Aisa (2331 m.) pour virer à droite afin de suivre vers l'Est, en légère ascendance et au-dessus du vide, une vire située à la base des falaises verticales Nord du pico de la Garganta de Aisa afin de parvenir à un col (2463 m.) d'où on suit la crête à droite Nord-ouest pour atteindre le sommet du pico de la Garganta de Aisa (2502 m.), revenir au col (2463 m) pour y suivre direction Est la crête qui mène au sommet de El Sombrero (2562 m.), continuer sur la crête direction Sud-Est jusqu'au col (2507 m.) situé au Nord du pico de la Garganta de Borau ou pico Lecherin, descendre Sud-Ouest en longeant la base des falaises de ce pic pour remonter (2350 m) direction Sud jusqu'au collado de Lecherin (2386 m.), situé au Nord des Mallos de Lecherines ou Mallos de Lecherín (2386 m.), descendre Sud-Sud-Ouest sur le versant Oriental et sous les falaises des Mallos en perdant le moins d'altitude, pour remonter (2300 m.) sur la droite d'un petit éperon jusqu'à atteindre la selle qui relie ce dernier à la base du départ de la cheminée Faus (2370 m.) que l'on remonte pour parvenir sur l'antécime (2450 m.) puis sur le sommet principal des Mallos de Lecherines ou Mallos de Lecherín (2452 m.), revenir sur la selle, descendre à gauche du petit éperon en direction Sud pour se diriger à flanc vers le Refugio militar López Huici et, avant de l'atteindre (2010 m.), virer à droite Ouest pour passer près d'un abreuvoir et rejoindre la piste du refuge (2020 m.) que l'on suit à droite direction Sud-Ouest pour atteindre le collado de la Madalena ou del Torbillón (2039 m.) afin d' y suivre à l'Ouest l'itinéraire balisé du GR 11 qui passe au Nord du refugio del Rigüelo pour ensuite aller retrouver au Nord-Ouest l'itinéraire de montée (1720 m.) qui ramène au point de départ.

    Partis à 8 h30 avec Dino, Jean-Claude, Roland et Eric, après une raide remontée en louvoyant pour trouver les meilleurs passages dans les pierriers du Barranco de la Garganta de Aisa où quelques isards nous regarderont passer, de 11 heures à 11 h15 nous ferons une pose au Paso de la Garganta de Aisa en regardant une cordée en découdre avec les aiguilles de l'arête Sud-Est du pico de Aspe, nommée arista de los Murciélagos. Dans la traversée de la vire qui contourne spectaculairement au-dessus du vide, par le Nord, le pico de la Garganta de Aisa, nous visiterons un raide couloir d'éboulis croulants qui vient buter sur un mur vertical d'une cinquantaine de mètres. De retour sur la vire, qui longe la base des falaises au-dessus du vide, nous déboucherons dans un vallon d'éboulis croulants que nous remonterons pour atteindre la crête tapissée d'une multitude d'edelweiss (Leontopodium alpinum). Après être passé près d'un énorme gouffre, de 12 h10 à 12 h20 nous serons au sommet du pico de la Garganta de Aisa où nous suivrons l'évolution de la cordée dans la arista de los Murciélagos. De 12 h45 à 13 heures nous serons au sommet de El Sombrero. Chapeau et bravo au passage à Dino ! qui venait d'ascensionner les deux derniers sommets qui lui manquaient pour archiver le tome 1 des "1000 ascensions" dans les Pyrénées de Miguel Angulo. Ce sommet nous offrira un superbe panorama et Dino le champagne (plus tard) et nous essayerons de repérer une voie sur la face Nord du pico de la Garganta de Borau ou pico Lecherin, qui semble réalisable en surmontant par des cheminées bien visibles les deux bandes de roche blanche et la bande de roche ocre pour atteindre la crête Nord. Mais, pour ne pas hypothéquer nos chances de gravir le sommet des Mallos de Lecherines ou Mallos de Lecherín, principal objectif du jour, nous n'irons pas sur le pico de la Garganta de Borau non prévu au programme du jour. Après avoir longé avec prudence le raide flanc Oriental sous les falaises des Mallos, sur un terrain constitué de terre, de roche et d'éboulis croulants, à 13 h50 nous serons.sur les blocs d'éboulis de la selle située au pied de la cheminée Faus où nous laisserons bâtons et sacs pour mettre les casques et enfiler les harnais. Nous remonterons la première partie de cette évidente cheminée qui nous fait face, d'abord sur un terrain herbeux, terreux et rocailleux puis rocheux à droite, pour atteindre une brèche dans la crête après avoir surmonté des passages d'escalade de II et III. A partir de la brèche nous virerons à gauche pour attaquer la seconde partie de la cheminée par un passage d'escalade de III qui remonte à gauche d'une grotte ou gouffre, puis nous déboucherons près d'un premier sommet (2450 m.) pour aller ensuite trouver un point faible qui nous permettra de descendre facilement dans la faille qui nous sépare du sommet principal pour remonter par une courte escalade facile sur le sommet principal des Mallos de Lecherines ou Mallos de Lecherín (2452 m.) que nous atteindrons à 14 h20. Quel plaisir que celui de se retrouver sur un sommet que je n'aurai jamais pensé pouvoir gravir yes ! Nous réaliserons la descente sous le contrôle de notre expert Jean-Claude, par deux rappels de 30 mètres en utilisant une corde de 60 mètres et deux relais en place, un près du premier sommet à la sortie de la seconde cheminée et un autre sous la grotte ou gouffre. Non loin de ce dernier relais, il y avait la possibilité d'en utiliser un autre situé à une vingtaine de mètres à droite. L'ensemble de la cheminée est du PD + et le port du casque y est oblgatoire car les chutes de pierres y sont fréquentes ouch . Après avoir récupéré nos affaires laissées sur la selle, nous réaliserons la suite de la descente sur un terrain raide et croulant où nous provoquerons quelques chutes de pierre. De 16 h40 à 17 h50 nous ferons une pose restauration près de l'abreuvoir situé non loin du Refugio militar López Huici, en savourant le champagne de Dino. Après une descente tranquille nous retrouverons nos voitures à 19 h30 après un dénivelé positif d'environ 1500 mètres pour autant de négatif et une journée assez bien ensoleillée glasses dans une ambiance du tonnerre cool ....

    Cartes Editorial Alpina 1:40000 Anso Echo,1:25000 Candanchu Astún Canfranc et IGN es Signa

    Voir galerie photos El Sombrero et les Mallos de Lecherines


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  • * 9 juillet 2016 depuis l'aire de stationnement du refuge de Labérouat (1440 m.) au-dessus de Lescun, en passant au refuge de Labérouat (1442 m.) pour suivre direction Ouest-Nord-Ouest l'itinéraire balisé rouge et blanc du GR 10, traverser le bois du Braca d'Azuns, passer sous la cabane d'Ardinet (1570 m.), à la cabane du Cap de la Baitch (1689 m.) où on laisse le GR 10 pour continuer direction générale Sud-Ouest vers la cuvette de l'ancien lac d'Anie (2042 m.) et juste avant de l'atteindre on laisse filer à l'Ouest l'itinéraire du col des Anies pour continuer Sud vers le vallon bosselé pris entre la crête Nord du pic d'Anie et l'échine Sud-Est du pic de Countendé, puis virer au Sud-Est afin d'atteindre la base d'un pierrier à remonter Est-Nord-Est pour parvenir dans un couloir d'éboulis bien visible que l'on remonte à droite contre la falaise afin de parvenir à la base d'une cheminée que l'on escalade à gauche (I +), pour aller contourner un gendarme par la gauche en suivant une vire aérienne qui mène à un couloir d'éboulis croulants que l'on remonte en prenant appui sur la falaise de droite pour parvenir au sommet du pic de Countendé (2338 m.) et revenir par le même itinéraire.

    Parti à 8 h25, de 9 h30 à 9 h40 je faisais une pause à la fontaine située près de la cabane du Cap de la Baitch. C'est une bergère qui occupe cette cabane, aidée dans son travail par deux braves chiens. De 10 h40 à 10 h55 je faisais une nouvelle pause à l'entrée de la cuvette où est situé le lac d'Anie qui est réduit à l'état de flaques. Devant moi il y avait trois Larunsois et trois espagnols de Pamplona qui montaient vers le pic d'Anie par la voie Sud-Est. Je ne pensais pas arriver au sommet du pic de Countendé car avec mon genou gauche, opéré en novembre 2015, j'appréhendais la zone d'éboulis croulants qui précède la cheminée. En prenant le temps pour assurer de bons appuis pour les pieds, tout s'est très bien passé, ouf !!. Après une petite escalade facile, le passage d'une courte vire aérienne pour contourner un gendarme, sans siffler, et la remontée d'un couloir d'éboulis croulants, de 12 h15 à 12 h40 j'étais au sommet du pic de Countendé où je me suis amusé à améliorer le cairn. Descente prudente surtout dans les zones d'éboulis croulante ou j'ai croisé les trois espagnols qui avaient fait demi-tour sous le pic d'Anie à cause d'un névé qu'ils n'avaient pas osé traverser, ils s'étaient rabattus sur le pic de Countendé où ils feront également demi-tour dans la cheminée. Pour être de Pamplona, ils n'ont pas été à la fête !. Les fêtes de la San Fermin ont lieu chaque année du 6 au 14 juillet. Après une petite pause restauration de 14 h40 à 14 h55 sous la cabane d'Ardinet (d'Ardinette), je retrouvais ma voiture à 15 h45 après un dénivelé positif d'environ 1100 mètres pour autant de négatif et une chaude journée (27°) bien ensoleillée glasses .

    Carte IGN 1:25000 Ossau Vallée d'Aspe Parc National des Pyrénées 1547 OT.

    Voir galerie photos Pic de Countendé


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  •  * 27 juin 2016 depuis l'aire de stationnement de Bious-Artigues (1422 m.) au terminal de la route D 231 au-dessus de Gabas, en suivant la piste pastorale qui longe direction Sud la rive droite du lac de Bious-Artigues, puis direction générale Sud-Ouest passe par Hounrède, franchit le Pont d'Ayous, puis le Pont de Bious pour traverser au Sud-Ouest la plaine de Bious (1538 m.) rive droite du gave de Bious, passer à l'Ouest de la cabane de Cap de Pount (1642 m.), traverser la passerelle qui enjambe le gave de Bious (1566 m.) pour remonter au-dessus de la rive gauche jusqu'aux cabanes de la Hosse (1723 m.), y continuer direction Sud, passer sous les cabanes de Lous Québottes, puis hors traces à l'Est de la cabane de la Glère (1720 m.) pour remonter plein Sud le vallon situé entre le Caillabet de Rébec à l'Ouest et la Pène dou Lapassa à l'Est, parvenir au col qui sépare ce dernier sommet de la Pène de Houer (2010 m., non coté par l'IGN français et coté 2015 m. par l'IGN espagnol), gravir Nord-Est la crête qui mène au sommet de la Pène dou Lapassa (2075 m. sur la nouvelle carte IGN français, 2077 m. sur l'ancienne carte), revenir au col (2010 m.) pour remonter Sud-Ouest la crête qui mène au sommet de la Pène de Houer (2098 m. par l'IGN français et 2102 m. par l'IGN espagnol), revenir pour repasser une troisième fois au col (2010 m.) y retrouver l'itinéraire de montée afin de le suivre jusqu'au point de départ. 

    Parti à 6 h35, à 7 h10 je passais au pont de Bious, à partir de la cabane de la Glère j'évoluais dans le brouillard et sur un sol détrempé, par endroits raide, en privilégiant le lit du cours d'eau où affleure par endroits le tuyau d'une prise d'eau. Vers 1900 mètres, je passais au-dessus des nuages mais le sol était toujours bien mouillé. Sous le col qui sépare le Caillabet de Rébec de la Pène dou Lapassa il y avait un large névé glacé mais facile à traverser et après un passage aérien dans la dernière partie de la crête de la Pène dou Lapassa, où il faut utiliser les mains pour franchir un éperon rocheux et bien tester les prises, de 9 h45 à 10 h30 j'étais au sommet où je me suis amusé à confectionner un cairn. Je suis descendu d'une bonne trentaine de mètres sur la face Nord pour revenir au sommet car je voulais aller visiter la voisine Pène de Houer. Descente vers le col coté 2015 prudemment avec utilisation du piolet en pioche pour désescalader la très raide partie herbeuse encore mouillée eek . La montée de la large crête Nord-Est de la Pène de Houer est facile et se réalise sans peine, de 10 h50 à 11 heures j'étais à son sommet et après un retour tranquille surtout dans la descente du vallon situé entre le Caillabet de Rébec et la Pène dou Lapassa où l'herbe était encore bien humide,  je retrouvais ma voiture à 13 h20 après environ 800 mètres de dénivelé positif pour autant de négatif, un parcours bien fleuri et une journée bien ensoleillée glasses ... au-dessus des nuages.

    Carte IGN 1:25000 Ossau Vallée d'Aspe Parc national des Pyrénées 1547 OT.

    Voir galerie photos Pène dou Lapassa et Pène de Houer


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  • * 20 juin 2016 depuis le parking de la station de ski du Port de la Bonaigua (2072 m.) en bordure de la route C -28 au Sud-Est de Baqueira,  en passant sur le pont qui enjambe la route pour remonter direction Nord-Nord-Est en suivant la piste, la quitter lorsqu'elle vire à gauche (2120 m) pour suivre à droite direction Nord-Est le vallon Cornèr de Vaquèira qui mène à la Colhada (col) de Montanhon, l'abandonner en arrivant au fond du cirque (2220 m.) par une raide remontée à gauche direction Nord, passer aux Bassetes des Arcoïls (2377 m.) puis à l'Estanhòla des Arcoïls ou Estanyet d'Escornacrabes (2396 m.) d'où on remonte Ouest puis Nord pour atteindre la crête au col Occidental du Tuc dera Llança (2544 m.) afin de la remonter à droite, Est, jusqu'au sommet du Tuc dera Llança ou Tuc de la Llança (2658 m.), revenir au col Occidental (2544 m.) pour gravir Ouest-Nord-Ouest la crête qui mène au sommet du Tuc des Arcoïls ou Escornacrabes (2612 m. par IGN es Signa et 2613 m. par l'Institut Cartogràfic i Geològic de Catalunya), en descendre en suivant la crête Sud pour l'abandonner (2570 m.) en se déportant un peu au Sud-Est afin de continuer la descente à flanc direction Sud jusqu'à atteindre une piste (2370 m.), la suivre direction Sud-Ouest, passer au col non nommé coté 2334, remonter légèrement pour passer à droite du bâtiment d'arrivée des télésièges de Argulls, descendre Sud au proche Coth (col) des Arcoïls (2326 m. ou 2327 m. selon les cartes) et suivre en direction générale Sud la piste Cresta de Bonaigua, l'abandonner à la cote 2253 pour suivre un sentier à flanc direction Est qui va rejoindre le fond du vallon Cornèr de Vaquèira en aval du cirque où on retrouve l'itinéraire de montée (2200 m.), qui ramène au Port de la Bonaigua.

    Il y avait quelques névés peu pentus à traverser mais les crampons et le piolet que j'avais fait suivre sont restés dans et sur le sac.

    Parti à 6 h45, après avoir traversé quelques névés, je passais près des Bassetes des Arcoïls à 7 h45. Sur la carte IGN es Signa ce nom désigne deux petites étendues d'eau qui ne faisaient qu'une grande étendue lors de mon passage. De 7 h52 à 8 heures je traversais le névé qui bordait la rive Sud de l'Estanhòla des Arcoïls ou Estanyet d'Escornacrabes. La montée vers le col Occidental du Tuc dera Llança se déroule sur un terrain herbeux, caillouteux et terreux bien raide. De 8 h30 à 8 h38 je profitais de la vue offerte par ce col. La montée de la crête qui mène au sommet du Tuc dera Llança est à prendre au sérieux, il faudra sortir les mains des poches pour s'accrocher au rocher et bien assurer la stabilité des pieds. Lors de mon passage il y avait un peu de neige et je me suis trompé lorsque l'on doit contourner une falaise verticale par la droite, j'ai poursuivi un peu trop loin à flanc alors qu'il fallait remonter en suivant à gauche, c'était chaud, chaud, chaud arf erf , surtout pour le retour en descente où toutes les prises même les touffes d'herbe étaient les bienvenues sarcastic . De 9 h20 à 9 h35 j'étais au sommet du Tuc dera Llança qui offre un panorama à couper le souffle oh ... Après une descente prudente où il faut faire très attention sur certains passages, je repassais au col Occidental du Tuc dera Llança à 10 heures. De 10 h17 à 10 h30 j'étais au sommet du Tuc des Arcoïls nommé Escornacrabes par l'Institut Cartogràfic i Geològic de Catalunya, où je me suis amusé à élever un cairn de neuf étages (une pierre à chaque étage). A 11 h30 je passais au Coth (col) des Arcoïls et à 12 h14 je retrouvais ma voiture après un dénivelé positif d'environ 750 mètres, pour autant de négatif et une superbe journée de veille d'été bien ensoleillée glasses .

    Cartes Mapa Excursionista Editorial Alpina 1:40000 Val d'Aran et 1:50000, RANDOéditions pica d'estats-aneto parc nacional d'aigüestortes i estany de sant mauric, IGN espagnol Signa et Institut Cartogràfic i Geològic de Catalunya.

    Voir galerie photos Tuc dera Llança et Tuc des Arcoïls


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