• (026) Secteur de Luchon

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    * 29 décembre 2013, depuis l'aire de stationnement située à la sortie amont de Saint-Paul-d'Oueil en bordure de la route D 51, en suivant direction Nord-Nord-Est la piste qui démarre juste avant le panneau de sortie du village (1123 m.), vire en épingle (1290 m.) pour prendre une direction Sud et traverser le bois d'Artigue, faire quelques lacets pour ensuite traverser direction Sud-Est la Pale de Mourdère afin d'atteindre le col (1690 m.) situé entre le Cap de la Pique de Plas au Sud (1741 m.) et le Cap de Laragouère au Nord-Est, monter Nord-Est pour passer au sommet du Cap de Laragouère (1793 m.) et suivre la crête direction générale Nord en passant par le sommet du Cap de la Coume de Mourdère (1830 m.), un col (1810 m.), le sommet du Cap de la Coume (1843 m.), un col (1823 m.), la cote 1878, le Cap de Bassias (1887 m.), le Cap de la Passade des Agnères (1960 m.) pour terminer au Sommet d'Antenac (1990 m.). Retour par le même itinéraire en suivant la crête jusqu'au col coté 1736 pour aller retrouver, à l'Ouest-Nord-Ouest, l'itinéraire de montée au col situé au Sud-Ouest du Cap de Laragouère (1690 m.)

    Randonnée d'un dénivelé positif d'environ 950 mètres pour autant de négatif, effectuée sur neige à partir de 1250 mètres et avec les raquettes (en skis pour certains) à partir de 1350 mètres. Nous étions un groupe composé de 23 personnes, la plupart membres de Pyrénées Team (Chrystel, Alain, Michel, Odile et Frédéric, Valérie et Jean-Marc, Pierrette et Claude, Benoît, Frédéric, isabelle, Gérard, André, Dino, Philippe, Julien, Odile et Pierre, Eric, Patrick, Jean-Claude, Robert) et nous mettrons 3 h40 pour parvenir au sommet. Une journée avec un peu de soleil et de neige, passée dans la convivialité avec une super ambiance. Dans la descente, vers 1600 mètres, nous assisterons à un beau phénomène optique, une pluie de poussières rendues brillantes sous l'effet du soleil.

    Carte IGN 1:25000 Bagnères-de-Luchon Lac d'Oô 1848 OT.

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    * 23 mai 2012 depuis l'aire de stationnement située en bordure de la route D 618 au col du Portillon (1293 m. - croix frontière numéro 366) au-dessus de Bagnères-de-Luchon, pour suivre au Sud la route qui descend dans le Val d'Aran et la quitter (1270 m.) en suivant à droite direction Sud-Ouest la piste du col de Barèges "Coth de Varetja" pour la quitter dans le virage en épingle à hauteur du panneau Parking (1600 m.) afin de descendre à droite, Nord-Est, dans le talweg puis (1530 m.) remonter Ouest-Nord-Ouest chercher la crête de la ligne de partage des eaux "Divisoria de aguas" et la remonter Sud-Ouest pour passer au Cap des Entenes ou Cap des Enténès (borne frontière numéro 358), sur l'antécime Est du Tuc du Plan de la Serre ( 1950 m., borne frontière numéro 357), puis direction Ouest au sommet du Tuc du Plan de la Serre (1977 m.), en descendre au Sud puis (1920 m.) à l'Est pour passer à la borne frontière numéro 356 (1735 m.) puis remonter Nord-Est au col de Barèges ou Coth de Varetja (1749 m.), descendre au Nord chercher la piste du col de Barèges pour la suivre en lacets afin de la quitter (1590 m.) en suivant à gauche un sentier qui ramène directement Est-Nord-Est, sur la même piste (1440 m.) retrouver l'itinéraire de montée.

    Parti à 8 heures,  je passais à la bifurcation de la piste d'Artiga d'Aubas (1515 m.) à 8 h55 et à 9 h28 je quittais la piste pour descendre dans le talweg afin d'aller chercher la ligne de partage des eaux "Divisoria de aguas" dans le but d'essayer de trouver la croix frontière numéro 359. La descente du talweg puis la remontée de la crête de la "Divisoria" a été laborieuse ouch , sur un terrain très raide, un vrai parcours acrobatique rendu plus difficile par les nombreux arbres couchés par la tempête Xintia du 28 février 2010. De 9 h30 à 11 h30 j'ai passé mon temps à rechercher des rochers, en escalader, gratter la mousse sur certains, dans le but de trouver la croix frontière 359 qui, selon le procès-verbal d'abornement annexé à la Convention additionnelle du 27 février 1863 au Traité de délimitation du 14 avril 1862, est une croix sur un rocher touchant le précipice à 330 mètres de la borne antérieure du Cap des Enténès. De 12 heures à 12 h10 je faisais une halte près de la borne frontière 357 du Cap des Enténès et de 12 h55 à 13 h10 j'admirais le magnifique panorama offert par le sommet du Tuc du Plan de la Serre. De 13 h30 à 13 h55 j'étais en pause restauration au col de Barèges. Plus bas, j'empruntais le sentier qui démarre à gauche juste après le virage en épingle (1600 m.). Il permet d'éviter le long crochet vers l'Est de la piste, ce fut un nouveau parcours d'acrobranche car il était aussi encombré d'arbres couchés, et je retrouvais la piste à 14 h40 puis le col du Portillon à 15 h15 après un dénivelé positif d'environ 800 mètres pour autant de négatif.

    Carte IGN 1:25000 Bagnères-de-Luchon Lac d'Oô 1848 OT.

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    * 14 août 2011, depuis l'aire de stationnement de l'Hospice de France (1370 m.) au terminal de la route D 125 au-dessus de Bagnères-de-Luchon, en passant par l'Hospice de France pour remonter Sud-Sud-Ouest afin de traverser le Pont de Penjat (1439 m.) et laisser filer juste après l'itinéraire du Port de Vénasque pour suivre à droite le chemin fléché "Chemin de l'Impératrice" qui traverse presque horizontalement en direction générale Ouest le Bois de Sajust, pour infléchir Sud-Ouest et traverser le ruisseau de Baliran (1561 m.), puis Ouest à travers le Bois de Bédourède et enfin direction Sud pour atteindre la base du Cirque de la Glère (1570 m.), remonter en lacets direction générale Ouest pour laisser filer à droite Ouest l'itinéraire du col de Sacroux (1568 m.) et continuer au Sud, puis à partir de la cote 1925 remonter en lacets direction générale Sud-Ouest pour arriver sous le Port de la Glère (2320 m.) afin de remonter direction Sud-Sud-Est la zone d'éboulis du pic de la Glère, puis le couloir qui permet d'atteindre la crête sommitale du pic de la Glère (2496 m.), pour revenir sous le Port de la Glère (2320 m.), remonter à l'Ouest au Port de la Glère (2367 m.) et passer à la croix frontière numéro 331 (2375 m.), continuer vers l'ibon de Gorgutes pour ensuite bifurquer Nord-Ouest (2350 m.) et remonter le vallon puis le flanc gauche de la crête qui permet d'atteindre le sommet du pic de Sacroux (2676 m.). Retour au Port de la Glère pour descendre vers le cirque de la Glère puis à l'Hospice de France par l'itinéraire de montée.

    Partis à 7 heures avec Dinosaure pour essayer de gravir le pic de la Glère, après une longue traversée presque horizontale en suivant le chemin de l'Impératrice; puis une montée dans le cirque de la Glère en suivant l'itinéraires fléché 31 et 33 jusqu'à la cote 1568, nous suivrons ensuite l'itinéraire fléché 33 qui mène au Port de la Glère. Parvenus sous le Port de la Glère, vers 2320 mètres, nous abandonnerons l'itinéraire du proche Port de la Glère pour effectuer une rude montée sur la raide pente d'éboulis croulants du flanc Nord-Ouest du pic de la Glère, la pente se redresse encore plus en arrivant à la base de deux couloirs. Après une visite dans celui de droite qui apparait encore plus austère, nous déciderons d'emprunter celui de gauche constitué de terre, de rochers et de gravillons fuyants (où l'utilisation du piolet sera vitale car pas grand chose ne tient  mad arf ) situé à droite d'un éperon rocheux et herbeux. Arrivés en haut du couloir, nous nous séparerons, Dinosaure partira à droite pour aller attaquer la crête à l'Ouest du sommet et moi j'irai à gauche pour contourner un éperon par la gauche afin d'aborder la crête sommitale par l'Est. Après un petit passage d'escalade plus facile et bref pour moi, nous atteindrons le sommet du pic de la Glère. Dans la descente prudente où j'empruntais la voie de la montée en utilisant plus que jamais le piolet, les cailloux partaient de tous côtés, Dinosaure s'étant écarté sur la droite pour suivre le raide éperon rocheux et herbeux y trouvera quelques cairns qui le mèneront jusqu'à une selle herbeuse, ce qui semble être la voie "normale" d'ascension. Arrivée sous le Port de la Glère OUF! OUF! OUF! tongue tongue c'était chaud! Nous ferons ensuite une pause restauration bien méritée d'une heure sur une terrasse de premier choix, sous le Port de la Glère versant espagnol, devant l'ibon de Gorgutes et face au massif de la Maladeta. Après cette pause, les nuages étant venus griser le ciel et nous aussi, nous déciderons de gravir le proche pic de Sacroux. Après le passage de quelques dalles en dévers, nous arriverons à son sommet accompagnés de quelques gouttes de pluie. Superbe panorama! Sur le chemin du retour, la pluie nous accompagnera sur tout le chemin de l'Impératrice jusqu'à la voiture où nous arriverons à 17 heures, après un dénivelé positif d'environ 1600 mètres pour autant de négatif.

    Cartes 1:25000, IGN Bagnères-de-Luchon Lac d'Oô 1848 OT. 

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    * 21 mai 2011 depuis le virage en épingle de la route forestière de Herran (1423 m.) à l'Est de Montauban-de-Luchon, en suivant d'abord Sud-Sud-Est la piste qui traverse la forêt domaniale de la Cigalère ou des Cygalères, prend ensuite une direction générale Est puis (1510 m.) une direction générale Nord en légère descente, pour la quitter (1475 m.) en suivant à droite la piste qui mène après plusieurs lacets à la cabane d'Estiouère (1660 m.), afin de monter hors sentier direction Nord-Est pour aller prendre pied sur la crête (1750 m.) qui mène, direction Est-Sud-Est, au sommet du Tuc de Poujastou ou Turon de Pouyastou (2015 m., borne frontière numéro 385), pour continuer à suivre la crête frontière en descendant vers le Sud-Sud-Ouest, passer au lieu dit Séou-Blanco (1943 m., borne frontière numéro 384), remonter au sommet du pic de Saublanque (1951 m.), descendre au col de la Houédouletto ou de Endoléta (1924 m., borne frontière numéro 383), au Cap de Coumelongue (1910 m.), au col de Panech ou col de Panètché (1781 m., borne frontière numéro 382), pour remonter et passer sur un petit mamelon du Serrat de Panètché (1820 m., borne frontière numéro 381), au dernier piton du Plan de la Serre (1856 m., borne frontière numéro 380), puis direction Ouest sur un piton peu élevé (1879 m., borne frontière numéro 379) et ensuite direction Sud-Ouest au sommet d'un petit mamelon (1895 m., borne frontière numéro 378) puis au lieu dit Plan del Estagne (1896 m., borne frontière numéro 377) pour parvenir au Sommet de la Laque ou Sarrat des Estagnés (1900 m., borne frontière numéro 376), descendre au Sud-Est en suivant la crête pour passer dans le Clot de Saint-Mamet ou de Moscadet (1845 m., borne frontière numéro 375), au col de Saint-Mamet ou de Moscadet avec abreuvoir (1815 m.) pour remonter sur le premier piton de la montagne appelée Moscadet (1826 m., borne frontière numéro 374), revenir au col de Saint-Mamet ou de Moscadet pour faire une traversée à flanc direction Ouest et passer au sommet du petit piton nommé Mail de Cric (1852 m.) puis passer près de la cote 1661 et près de la cabane des Hours (1600 m.) pour y suivre la piste qui, en direction générale Nord, va rejoindre l'itinéraire de montée.

    Partis à 8 h50, avec Peio et sa fidèle chienne Chiara, à 9 h34 nous aborderons la piste qui mène à la cabane d'Estiouère que nous atteindrons à 10 h07. Après une petite pause nous ferons une montée directe, en traversant de nombreuses sentes sur une pente herbeuse raide, pour atteindre la crête Ouest-Nord-Ouest du Tuc de Poujastou ou Turon de Pouyastou à 10 h31 et parvenir au sommet à 11 h10. Repartis à 11 h20, lors du franchissement d'un piton, nous avons failli nous faire charger par quelques boucs  qui gardaient leur troupeau de chèvres et chevreaux, ensuite nous parviendrons au sommet du Soum de la Laque à 12 h30 où un vacher était en train de restaurer la clôture électrifiée endommagée. Il nous a mis en garde sur la possible charge de ses vaches, voulant protéger leurs veaux à la vue de Chiara, pourtant tenue en laisse par son maître. A 12 h40 passage au premier piton de la montagne appelée Moscadet, où se trouve la borne frontière 374, dominant le col du Portillon. Nous ferons une pause restauration de 12 h50 à 13 h20 sur un "balcon" près d'un abreuvoir, face au massif Aneto-Maladeta, massif culminant des Pyrénées bien visible alors que le massif du Luchonnais était enveloppé par les nuages. Après une petite escalade digestive, à 13 h25 nous passerons au sommet du Mail de Cric et dans la descente c'est un "bataillon" d'une cinquantaine de boucs, chèvres et chevreaux qui nous fera face   . Nous passerons à 13 h54 près de la cabane des Hours pour retrouver notre point de départ à 14 h30 après un dénivelé positif de 800 mètres, pour autant de négatif, et une journée débutée sous un beau soleil  et terminée juste avant le début de l'orage  .

    La route forestière de Herran est interdite à la circulation des véhicules non autorisés.

    Carte IGN 1:25000 Bagnères-de-Luchon Lac d'Oô 1848 OT.

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    * 28 septembre 2010, depuis l'aire de stationnement de l'Hospice de France (1385 m.) au terminal de la route D 125 au Sud-Est de Bagnères-de-Luchon, en remontant au Sud-Est la rive droite du ruisseau du Pesson pour le traverser à la cabane le Pesson (1490 m.) et remonter Sud la vallée de la Frèche ou de la Frêche en revenant rive droite, puis en repassant rive gauche pour rejoindre et suivre un sentier qui gravit en lacets le fond du cirque et qui passe aux étangs de la Frèche (2029 m., 2090 m. et 2169 m.), l'abandonner pour faire une ascension directe Est afin de prendre pied sur la crête frontière à la crête de Crabidès (2300 m.) et la suivre en descente direction Nord pour passer aux cotes 2242 puis 2132, au Cabo de la Montjoye ou Mounjoyo (non nommé sur la carte IGN 2110 m. - borne frontière numéro 335), au Pas de la Mounjoye (2069 m. - borne frontière numéro 336) pour y quitter la crête frontière en suivant au Nord un sentier descendant sur le flanc Occidental des pics de la Mounjoye, de Roye et de Ribesautes pour le quitter (1800 m.) afin de remonter direction Est le ruisseau de la Flache de Roumingau jusqu'à la Flache (étang) de Roumingau (1900 m.) pour aller à l'Ouest-Nord-Ouest retrouver la crête frontière à la borne frontière numéro 341 (1920 m.) et la suivre Nord-Est pour passer à la borne frontière numéro 342 (2050 m.), au sommet du pic de Pouylané ou de Roumingau (2219 m. - borne frontière numéro 343) y quitter la crête frontière pour suivre la crête Est et passer au col non nommé (2163 m.), remonter Sud-Est au sommet du Cap de Pollanèr (2273 m.) ou Cerro de la Pala (2266 m. - borne MP), descendre au col non nommé (2183 m.), remonter au sommet du Tuc dera Entecada (2266 m.) pour y faire demi-tour afin de repasser au sommet du Cap de Pollanèr (nommé ainsi par l'Editorial Alpina) ou Cerro de la Pala (nommé ainsi par l'IGN) et retrouver la crête frontière au sommet du pic de Pouylané ou de Roumingou pour la suivre Nord-Nord-Ouest afin de passer à la croix frontière numéro 344 (2060 m.), au col non nommé (2042 m.), puis direction Nord-Ouest au Pas de Vilamos (2048 m. - borne frontière numéro 345), au piton nommé Montagnette d'Arrou (2070 m. - borne frontière numéro 346), pour remonter Nord-Ouest sur un piton au Nord du pas des Catalans (2126 m. - borne frontière numéro 347), puis direction Nord au sommet du pic de Campsaure (2141 m. - borne frontière numéro 348), en descendre Nord-Ouest vers le Passage d'Arrou (2116 m.) pour remonter Nord-Nord-Ouest et passer au sommet du Mont de Montagou (2151 m. - borne frontière numéro 349), en descendre Nord puis Nord-Ouest (2137 m.), parvenir au passage d'Arrès (2114 m. - borne frontière numéro 350), remonter Nord-Ouest au sommet du pic d'Arrès (2164 m. - borne frontière numéro 351), descendre Nord puis (2062 m.) direction Nord-Est pour passer à la borne frontière numéro 352 (2070 m.), descendre au Nord jusqu'au Cap de Pale Barrade (2054 m.) pour y quitter la crête frontière en suivant à l'Est la crête qui mène au sommet de Trona I ou pic du Trône (2085 m.), y faire demi-tour pour retrouver à l'Ouest la crête frontière à hauteur de la borne frontière numéro 353 (2040 m.) et la suivre par une remontée Nord pour passer sur l'antécime Est du pic d'Aubas (2070 m. - borne frontière numéro 354) puis direction Ouest au sommet du pic d'Aubas (2071 m. - borne frontière numéro 355), en descendre direction Ouest jusqu'au col de Barèges (1749 m. - borne frontière numéro 356) pour remonter Nord-Ouest afin de passer par la borne frontière numéro 357 (1950 m.), puis direction Ouest au sommet du Tuc du Plan de la Serre (1977 m.), en descendre Sud-Est pour retrouver le col de Barèges (1749 m.) et continuer la descente direction générale Sud en suivant le sentier qui passe aux cotes 1687 et 1614, rejoint le ruisseau de l'Artigue (1590 m.) pour le longer en remontant direction Sud jusqu'à la cabane de Campsaure, et suivre juste après le proche col (1660 m.) le sentier dit "des Chèvres" qui quitte le chemin par la droite pour ramener direction générale Sud au point de départ à l'Hospice de France.

    Parti à 7 h50, dans la remontée de la vallée de la Frèche par sa rive droite, je doublais un randonneur lourdement chargé qui remontait en rive gauche, je passais à 9 h20 au dernier étang de la Frèche ou de la Frêche, puis après une remontée d'une raide pente mi-herbeuse mi-rocheuse où 5 lagopèdes firent une course d'une dizaine de secondes avant de prendre leur envol, j'atteignais la crête de Crabidès où un autre spectacle m'attendait : Le spectre de Broken sur la mer de nuages qui recouvrait la vallée de la Frèche. Ce spectre est l'ombre d'un objet ou de quelqu'un situé sur un sommet montagneux, entourrée d'un cercle aux couleurs d'un arc-en-ciel, que l'on peut observer en contre-bas sur une masse nuageuse, en étant de dos au soleil. A 10 h22 j'étais au Pas de la Mounjoye, où mon intention initiale était de contourner les pics de la Mounjoye, de Roye et de Ribesautes par le versant Oriental espagnol pour rejoindre la Fache de Roumingau, mais comme les nuages venaient envahir ce versant, j'ai préféré perdre 100 mètres de dénivelé en faisant le contournement par le versant Occidental français et à 11 h05 j'étais à la Flache de Roumingau, à 12 heures je passais une première fois au sommet du pic de Pouylané ou de Roumingau pour être au sommet du Tuc dera Entecada à 12 h45. Après m'être restauré et avoir profité du superbe panorama offert par ce sommet, notamment sur le massif Aneto Maladeta, je repartais à 13 h10 pour passer au sommet du pic de Campsaure à 13 h56 et après avoir passé pas mal de temps à chercher la croix frontière numéro 344 j'étais au sommet du pic d'Arrès à 15 h12 et au sommet du pic d'Aubas à 15 h50. Lors de mon passage au col de Barèges il y avait un chasseur près de son véhicule 4x4 qui, pendant ma montée au Tuc du Plan de la Serre au sommet duquel je serais à 16 h45, tirera une dizaine de coups de fusil, sur quoi ? Tout près de ce dernier sommet il y avait un agnelet qui tenait tout juste sur ses pattes et qui essayait de venir vers moi avec des bêlements que j'ai interprété comme étant de détresse. Point de troupeau de brebis aux alentours, les plus proches se trouvant sous le col de Barèges, j'ai donc chargé l'agnelet sur mes épaules et entamé une descente comme le Jésus (que je ne suis pas) en Bon Pasteur (que je ne suis pas) no . Deux fois j'avais reposé l'agnelet sur le sol près de brebis qui s'en sont éloigné lorsqu'un peu plus bas trois chiens arrivèrent en courant et en aboyant bad pour m'encercler. Mes deux bâtons de marche, regroupés dans ma main droite, étaient prêts à frapper lorsqu'un jeune berger vint en les rappelant au calme. Ce dernier m'ayant remercié de lui avoir ramené la bête m'a quand même précisé que j'aurai dû laisser l'agnelet sur place, car sa mère était partie se "charger en lait" pour remonter ensuite l'allaiter. J'avais donc fait une bêêêêêêlle bêtise ouch avant de retrouver ma voiture à 18 h05 après un dénivelé positif d'environ 2300 mètres, pour autant de négatif et une belle journée ensoleillée glasses .

    Cartes IGN 1:25000 Bagnères-de-Luchon Lac d'Oô 1848 OT et Editorial Alpina 1:40000 mapa Excursionista i guia Val d'Aran.

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    * 27 avril 2011 depuis l'aire de stationnement située à l'entrée du village d'Artigue (1224 m.) en bordure de la route D 46, en allant chercher à la sortie Nord du village l'itinéraire du GR 10 qui monte direction générale Est puis Sud (1432 m.) dans le bois de l'Auédou pour en ressortir (1492 m.), passer à la cabane de Saunères (1660 m.), remonter vers l'Est la crête Serrat de Créspés en passant par le sommet coté 1888, par les cotes 1932 et 1947, descendre à la cabane de Peyrehitte (1930 m.), remonter Sud-Est vers la crête frontière (1960 m.) pour réaliser une traversée descendante en contrebas de la crête frontière sur le flanc Occidental en direction générale Sud-Est (1830 m.), afin de remonter prendre pied sur la crête frontière de la Montagnette à hauteur du Turon des Clots de Coma (1940 m., borne frontière numéro 386), pour suivre la crête vers le Nord, passer au col de Hont Hérède (1902 m.), monter au sommet du Tuc de Bidur (2019 m.), descendre au col de Bidur ou de la Coume de Teil (2000 m., borne frontière numéro 387), monter au sommet du Plan de la Serre ou Cap de Leïtas (2020 m.), borne frontière numéro 388), descendre au col coté1955, remonter pour passer au Cap de Tora (1970 m., borne frontière numéro 389), puis au sommet de Prat Pardin (1982 m.), descendre et passer à la cote 1927, remonter au piton de la Coume d'Escaillaouas ou Mail de Pounnet (1926 m., borne frontière numéro 390), descendre au col de Pouné (1900 m.), monter au sommet du Tuc des Trois Courets (1949 m. - borne frontière numéro 391), descendre Nord-Ouest (1920 m.) pour remonter au Turon du Bédourat (1945 m., borne frontière numéro 392), descendre au col coté 1911, pour remonter Nord-Ouest, passer au col de la Pale du Caillaou del Loup (1935 m., borne frontière numéro 393), monter au Turon de la Pale del Loup (1990 m., borne frontière numéro 394) puis Nord-Nord-Ouest au Mail de Sasites (2080 m., borne frontière numéro 395), pour passer ensuite au proche sommet du Plan de Montmajou ou de Moumayou (2082 m. - borne frontière numéro 396), descendre Nord-Nord-Ouest à l'Estagnon de Bacanère ou Coll des Estagnes (1990 m. - borne frontière numéro 397), puis au col des Taons de Bacanère (1976 m.), pour remonter Nord-Est en passant à la borne frontière numéro 398 (2047 m.), à la borne frontière numéro 399 (2082 m.), au Cap du Turon del Home (2160 m., borne frontière numéro 400), au sommet du pic de Bacanère (2193 m. - borne frontière numéro 401), descendre Nord-Est à Hont Arrouye et passer au Cap Escanaouas (2125 m., borne frontière numéro 402), au Plan de Cigaléra (2110 m., borne frontière numéro 403), remonter pour passer à la borne frontière numéro 404 (2120 m.), puis Nord-Nord-Est au piton Serréta d'Angouste (2126 m., borne frontière numéro 405), descendre à un col (2110 m.) et remonter Nord au sommet du pic de la Hage ou Tuc de Basigué ou Cap de la Orriata (2165 m. - borne frontière numéro 406). Retour au Sud jusqu'au Mont Arrouye pour traverser en diagonale ascendante (2150 m.) le flanc Nord du pic de Bacanère, puis descendre Sud-Ouest sur le flanc Occidental du Plan de Montmajou pour trouver le début d'une piste qui ramène à l'Ouest retrouver l'itinéraire de montée à la cabane de Saunères.

    Parti à 7 h10, je passais à la cabane de Saunères à 8 h05, au sommet coté 1888 de la crête Serrat de Créspés à 8 h38, à la cabane de Peyrehitte à 9 h03, à la borne frontière 386 (première borne de la journée) à 10 h26, au sommet du Tuc de Bidur à 10 h52, au sommet du Plan de la Serre à 11 heures, au sommet du Tuc des Trois Courets à 11 h43, au sommet du Plan de Montmajou à 12 h27, au sommet du pic de Bacanère à 13 h17, au sommet du pic de la Hage (vingt-et-unième borne frontière de la journée) à 13 h47 pour en repartir à 14 h10, repasser à la cabane de Saunères à 15 h26 pour retrouver ma voiture à 16 h04 après un dénivelé positif d'environ 1700 mètres, pour autant de négatif.

    Carte IGN 1:25000 Bagnères-de-Luchon Lac d'Oô 1848 OT.

    Voir galerie photos Crête Tuc de Bidur - pic de la Hage




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     * 15 novembre 2009 le pic d'Aubas (2071 m.) depuis l'aire de stationnement située en bordure de la route D 618 au col du Portillon (1293 m. - croix frontière numéro 366) au-dessus de Bagnères-de-Luchon, en suivant à travers la forêt direction Ouest la ligne frontière pour passer à la croix frontière numéro 365 (1360 m.), à la croix frontière numéro 363 (1400 m.), au col de l'Artiguette et aller chercher à l'Est le plateau de l'Artiguette pour récupérer la piste du col de Barèges à l'Est de la cote 1332 et la suivre pour passer au Cap des Enténes (1740 m. - borne frontière numéro 358), au col de Barèges (1749 m. - borne frontière numéro 356) et gravir à l'Est la crête qui mène au sommet du pic d'Aubas (2071 m. - borne frontière numéro 355) pour continuer sur la crête direction Est et passer à la borne frontière numéro 354, puis, direction Sud jusqu'à la borne frontière numéro 353 (2040 m.). Retour au col de Barèges et descente plein Nord afin de retrouver la piste pour la suivre jusqu'à la route goudronnée (1260 m.) qui ramène vers le Nord au col du Portillon.

    Carte IGN 1:25000 Bagnères-de-Luchon Lac d'Oô 1848 OT.

    Parti à 8 heures, j'étais de retour à 14 h 30 car j'ai perdu beaucoup de temps à faire des aller et retour à la recherche des croix frontière dans la forêt et sur un terrain accidenté (je suis passé près des croix 364, 362, 361 et 360 sans les trouver). Le dénivelé positif a été d'environ 1100 mètres pour autant de négatif, une petite pluie m'a accompagné durant toute la montée, et à partir du col de Barèges un vent terrible balayait la crête qui était enneigée mais je n'ai pas eu besoin d'utiliser les raquettes qui sont restées sur mon sac à dos.

     Voir galerie photos Pic d'Aubas


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    * 13 juillet 2009 le Cap dera Picada (2598 m.) depuis l'aire de  stationnement de l'Hospice de France (1370 m.) au terminal de la route D 125 au-dessus de Bagnères-de-Luchon, en passant par l'Hospice de France pour traverser le Pont de Penjat (1439 m.) et aller remonter direction générale Sud-Ouest le vallon du Port de Vénasque, passer à la cabane de l'Homme (ruines), près du refuge de Vénasque (2250 m.),  au-dessus de la rive droite des lacs Boums du Port, au Port de Vénasque (2444 m. - croix frontière numéro 332), pour basculer versant espagnol et aller chercher à l'Est le Port dera Picada (Port de la Picade) (2477 m.), gravir au Nord-Est le Cap dera Picada (2598 m.) et revenir au Port dera Picada pour continuer à l'Est et passer au Pas de l'Escalette (2396 m. - borne frontière numéro 333), à la borne frontière numéro 334 (2430 m.), au Soum de l'Escalette (2466 m.), en descendre au Nord par la crête de Crabides, passer à la borne frontière numéro 335 (2130 m.), au Pas de la Mounjoye (2069 m. - borne frontière numéro 336), monter au Nord-Est au pic de la Mounjoye (2167 m. - borne frontière numéro 337) et en descendre au Nord-Est pour passer au col coté 2105, remonter au Nord au pic de Roye (2162 m. - borne frontière numéro 338) puis aller chercher au Nord-Ouest le pic de Ribesautes (2142 m. - borne frontière numéro 339) et en commencer la descente Nord-Ouest pour revenir en arrière (2050 m.) jusqu'au col coté 2105 afin de contourner le pic de Roye par son flanc Est direction Est puis Nord et revenir sur la crête frontière pour passer à la borne frontière numéro 340 (1920 m.), et retrouver un chemin (1862 m.) pour le suivre direction Ouest et revenir par la rive droite du Pesson à l'Hospice de France.

    Cartes 1:25000, IGN Bagnères-de-Luchon Lac d'Oô 1848 OT et Editorial Alpina Maladeta Aneto.

    Parti à 6 h.45, je passais au Port de Vénasque à 9 heures pour en repartir à 9 h.15, et retrouver ma voiture à 14 heures après une superbe journée ensoleillée glasses , 1750 mètres de dénivelé positif et autant de négatif (dont 150 dus à des retours en arrière).

    Sur la crête du Sarrat de la Frèche où se trouve le Cap dera Picada 2598 m. (nommé sur la carte Editorial Alpina et non coté, coté sur la carte IGN mais non nommé) il y avait un vent terrible qui ne m'a pas permis de continuer sur cette crête vers l'Est. Le Soum de l'Escalette était également balayé par un vent violent mais sa crête étant large on peut évoluer tranquillement assez loin du vide.   

    Voir galerie photos Cap dera Picada

     


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    * 23 décembre 2007, le pic de Bacanère (2193 m.)  depuis l'aire de stationnement située à l'entrée du village d'Artigue (1224 m.) en bordure de la route D 46, en allant chercher à la sortie Nord du village l'itinéraire du GR 10 qui monte direction générale Est puis Sud (1432 m.) dans le bois de l'Auédou pour en ressortir (1492 m.), passer à la cabane de Saunères (1660 m.), longer vers l'Est la crête Serrat de Créspés, passer en traversée Nord le flanc Ouest du Plan de Montmajou puis quitter le GR 10 pour passer au col des Taons de Bacanère et remonter Nord-Est la crête qui mène en suivant les bornes frontières (398, 399, 400 et 401) au sommet.

    Carte IGN 1:25000 Top 25 Bagnères-de-Luchon Lac d'Oô 1848 OT.

    Randonnée effectuée sur neige portante dès le départ à la sortie du village, et utilisation des raquettes à partir de 1600 mètres jusqu'au retour au village. Superbe journée ensoleillée glasses .

    Parti à 8 h.15, je passais à la cabane de Saunères à 9 h.45 pour être au sommet smile à 12 heures que je quittais à 12 h.35 pour retrouver ma voiture à 15 heures.

    Voir galerie photos Pic de Bacanère




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    4 juillet 2007 le pic de Sauvegarde (2738 m.)  depuis l'aire de stationnement (1370 m.) de l'Hospice de France au terminal de la route D 125 au-dessus de Bagnères-de-Luchon, en passant par le pont de Penjat (1439 m.), pour remonter la rive gauche du ruisseau du Port de Vénasque, puis à partir de 1780 mètres, la rive droite pour passer aux ruines de  la cabane de l'Homme (2150 m.), au refuge de Vénasque (2250 mètres), pour longer la rive droite des lacs Boums du Port (2260 m.), atteindre le Port de Vénasque ou Portillon de Benasque (2444 m.), descendre versant espagnol jusqu'à 2420 mètres afin de trouver le sentier qui remonte et mène direction Ouest au sommet du pic de Sauvegarde ou Tuca de Salbaguardia ou encore pico de Salvaguarda (2738 m.). Retour par le même itinéraire.

    Carte IGN 1:25000 TOP 25 Bagnères-de-Luchon lac d'Oô 1848 OT.

    Parti à 7 h. sous la pluie, elle ne me quittera pas jusqu'au refuge de Vénasque près duquel j'ai attendu de 9 h.56 à 10 h.20 avant de continuer avec le soleil qu'on entrevoyait timidement derrière les nuages ce qui m'a permis d'assister à un phénomène ( oh ?) juste au-dessus des lacs Boums du Port, j'étais dans un demi-cercle pas irisé mais fait de plusieurs teintes pastel... Parvenu au Port de Vénasque à 10 h.50, il y avait des randonneurs espagnols, et pendant que je regardais disparaître le massif Aneto-Maladeta enveloppé par les nuages, un couple de français (de Bretagne) fort sympathique (elle, originaire des Pyrénées) m'y a rejoint. Après un passage rocheux incliné équipé d'une main courante (cable que je n'ai pas utilisé pour être passé juste en dessous où il y a de bonnes prises), j'étais au sommet du pic de Sauvegarde smile à 12 h. pour admirer l'une des plus belles vues qu'on puisse avoir sur le massif Aneto-Maladeta. Le versant français étant bouché, je quittais le sommet à 12 h.30 et croisais dans ma descente le couple de Bretons. Parvenu sous le Port de Vénasque, de 13 h. à 13 h.30, je répondais à un sondage sur le Parque Natural (Parc Naturel) Posets-Maladeta réalisé par quatre jeunes salariés du gouvernement d'Aragon. A 13 h.50 je repassais sans être lessivé (j'ai eu le temps de sécher) au refuge de Vénasque pour retrouver le parking de l'Hospice de France à 15 h.15 après 1400 mètres de dénivelé positif et autant de négatif. Cette randonnée est un vrai paradis pour les botanistes. 

    Voir galerie photos Pic de sauvegarde




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