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    * 11 décembre 2018, depuis l'aire de stationnement près de la maison Lamourane (1160 m.) au quartier d'Aubise et au-dessus de la centrale électrique de Borce à l'Ouest d'Urdos, en suivant le chemin qui remonte (au début en légère descente) direction Sud-Sud-Ouest la rive gauche du vallon du Baralet, pour passer près d'une prise d'eau (1210 m.), puis le sentier qui lui fait suite traverse une forêt pour ensuite passer en contrebas de la cabane Pacheu, traverse le pont qui enjambe le gave du Baralet (1451 m.) pour continuer la remontée en rive droite, quitter le sentier qui mène à la montagne de Banasse (1480 m.) en suivant à gauche un vague sentier qui prend une orientation Sud-Est puis vire rapidement Nord-Nord-Est  (1510 m.), longe la lisière inférieure du bois de Lacrapautère entre dans le bois (1550 m.) et le traverse Nord-Est (1550 m.), laisser filer le sentier, qui mène au Nord-Est à la cabane de Couylaret, pour virer en angle droit à droite direction Sud-Est (1590 m.) et sortir en suivant du bois, longer la lisière du bois (1610 m.) puis s'en écarter en prenant une direction Est (1660 m.), traverser un ruisseau (1680 m.) pour virer au Nord en suivant des sentes qui se rejoignent en formant un large sentier herbeux qui se dirige vers un couloir pour aller traverser une crête à hauteur d'une brèche (1732 m.), en suivant infléchir Nord-Est puis Est (1740 m.) pour atteindre le col de la Coumette (1789 m.) et son étang, remonter Nord-Nord-Ouest la crête qui mène au sommet de La Cristallère (1874 m.) et revenir par le même itinéraire en réalisant un petit crochet pour visiter la cabane Pacheu.

    Après avoir garé ma voiture en bordure de la route contre la clôture du jardin de la maison Lamourane et non loin du panneau signalant: "Electricité de France - Propriété privée - Stationnement génant", en prenant garde de ne pas géner le passage des véhicules, à 8 h55 par - 2°C de température je commençais ma randonnée en empruntant le chemin avec les signalisations: "Electricité de France - Route privée - Sans issue", "Electricité  de France - Propriété privée - Accès interdit" et "<=Parc National à 0h.30 <=Montagne de Banasse 2h.15 <=Refuge d'Arlet 3h.". Ce chemin qui commence par une légère descente mène à une prise d'eau mentionnée sur la carte IGN de 2013 mais occultée sur la carte IGN de 2017. Le passage situé à hauteur de cette prise d'eau était totalement glacé, une vraie patinoire. Après être passé à 9 h55 sur la passerelle en béton qui enjambe le gave du Baralet, j'ai continué a suivre sur près de 500 mètres le sentier qui mène à la montagne de Banasse sans trouver la moindre amorce de sentier et c'est hors traces que je suis monté Nord-Est vers la lisière du bois de Lacrapautère. C'est peu après mon entrée dans le bois que j'ai rejoint un sentier visible en contrebas et que j'ai suivi jusqu'au-delà de sa sortie du bois sans trouver le moindre départ de sentier. Je suis revenu sur mes pas pour aller rejoindre hors traces la lisière du bois où il y avait quelques traces de sentes que j'ai suivi direction Sud-Est jusqu'à un replat (1660 m.) où il faut virer direction Est pour aller rejoindre la brèche cotée 1732 bien visible. Cette brèche franchie à 11 h05, j'ai ensuite progressé avec prudence sur les sentes qui mènent au col de la Coumette car elles étaient recouvertes de neige glacée. A 11 h40 je construisais un petit cairn au sommet de La Cristallère. Après une pause restauration, je quittais ce "petit" sommet qui offre un grand panorama à 12 h20. De 13 h30 à 13 h45 je visitais la cabane Pacheu pour retrouver ma voiture à 14 h40 après un dénivelé positif de 720 mètres pour autant de négatif et une journée bien ensoleillée glasses .

    Carte IGN 1:25000 Ossau Vallée d'Aspe Parc National des Pyrénées 1547 OT.

    Voir galerie photos La Cristallère


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    * 3 décembre 2018 depuis le parking du plateau de Roland (878 mètres) au Bénou et en bordure de la route D 294, traversée Ouest-Nord-Ouest du plateau de Roland pour passer au col (920 m.) situé au Nord du dôme coté 927, continuer à suivre un chemin direction Nord-Est qui vire rapidement direction Nord-Ouest pour progresser à flanc et en forêt, devenant un sentier jusqu'à Gépra (1000 m.) où il disparaît, sortir du bois et infléchir Ouest-Nord-Ouest sur des pentes herbeuses raides puis prendre une direction générale Nord-Est (1100 m.) pour progresser toujours sans traces en zigzag sur un terrain toujours raide et herbeux afin d'atteindre la crête à l'Est de la cote 1241, continuer direction Nord pour passer au sommet coté 1281, descendre à l'Ouest-Nord-Ouest pour passer près des cabanes de Garrietche, commencer la remontée (1210 m.) toujours Ouest-Nord-Ouest pour rejoindre une piste (1250 m.) et la suivre à droite, contourner le dôme Garrail par le Nord, quitter la piste (1340 m.) pour monter Ouest-Nord-Ouest jusqu'au sommet du Senzouens ou Le Brèque (1392 m.), en descendre Ouest pour passer au col coté 1344 et remonter direction générale Ouest-Nord-Ouest jusqu'au sommet du pic d'Escurets (1440 m.), en descendre Sud-Est jusqu'à Etchaux pour y trouver un sentier balisé d'un trait jaune (1331 m.) afin de le suivre direction Sud-Sud-Ouest puis Est-Sud-Est (1293 m.) et enfin direction générale Sud pour rejoindre le Garroc de Pétère (1146 m.) où on rejoint un chemin qui ramène vers le Sud au col de Marie Blanque (1035 m.), descendre Nord-Est en pelouse pour aller trouver à l'entrée du bois le début d'un chemin, un peu plus bas il prend une direction générale Est-Sud-Est, traverse deux fois l'Arrec de l'Escale puis une zone marécageuse pour parvenir au Nord-Ouest du plateau de la Técouère (911 m.) que l'on traverse direction Sud-Est en longeant la rive gauche de l'Arriou Tort (880 m.), passer près de l'abreuvoir de la Técouère et suivre la piste qui ramène direction générale Est au parking du plateau de Roland.

    J'étais parti tardivement à 11 h10 dans les buts de découvrir la flore présente en montagne en décembre et d'essayer de rejoindre la crête Nord du Benou en passant par Gépra où un sentier, indiqué sur la carte IGN, s'y arrête. Au-delà de Gépra il a fallu, louvoyer à travers la végétation pour sortir par le haut de la forêt hors traces, puis chercher les meilleurs passages pour progresser sur de raides pentes herbeuses en prenant garde aux trous et aux rochers glissants dissimulés sous la végétation oops . La pluie m'accompagnera à partir des cabanes de Garrietche et le brouillard me rejoindra juste avant d'arriver au Senzouens ou Le Brèque. Au pic d'Escurets on ne voyait pas à plus de dix mètres oh . La descente entre Etchaux et le Garroc de Pétère a été chaude, sous la pluie et dans le brouillard, sur un sentier boueux et rocheux rendu glissant ouch . La pluie et le brouillard m'abandonnaient à partir du col de Marie Blanque jusqu'à mon retour au plateau de Roland où je retrouvais ma voiture à 16 h10 après 700 mètres de dénivelé positif pour autant de négatif.

    Cartes IGN 1:25000 Oloron-Ste-Marie Vallée d'Aspe 1546 OT et Laruns Gourette Col d'Aubisque Vallée d'Ossau 1546 ET.

    Voir galerie photos Le Senzouens ou Le Brèque et le pic d'Escurets

     


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    * 11 novembre 2018 depuis l'aire de stationnement du refuge de Labérouat (1440 m.) au-dessus de Lescun, en remontant le large vallon direction Nord puis virer direction Ouest-Nord-Ouest (1580 m.), traverser un pierrier pour rejoindre une zone herbeuse et reprendre une direction Nord en arrivant sur une croupe herbeuse atteinte après être passé sous un bosquet d'une quinzaine de hêtres (1620 m.), remonter cette croupe herbeuse toujours direction Nord et parvenir à un pierrier que l'on remonte afin d'arriver à la base des falaises situées à l'extrémité Est des Orgues de Camplong (1850 m.) laisser à droite l'entrée d'un raide couloir terreux/caillouteux/rocheux que l'on descendra au retour et continuer à gauche pour aller remonter, en longeant la base des falaises, le haut d'une raide zone d'éboulis croulants qui mène à l'entrée d'un défilé très étroit et raide que l'on remonte aussi sur des éboulis croulants, entre deux parois verticales, parvenir en haut du défilé (1920 m.) et basculer sur le versant Nord en perdant quelques mètres, virer à droite pour longer la crête en contrebas direction Est jusqu'à parvenir au sommet du pic Oueillarisse ou pic Oelharisse (1979 m.), revenir par le même itinéraire et avant de parvenir à la sortie du raide défilé remonté à l'aller, descendre à gauche (1920 m.) dans le raide couloir terreux/caillouteux/rocheux situé plus à l'Est qui permet d'aller retrouver, au pied du couloir (1850 m.), l'itinéraire de montée qui ramène au point de départ. 

    En ce 11 novembre 2018, centenaire de l'armistice de la grande guerre mondiale 1914-1918, guerre de tranchées, nous décidons d'aller "défiler" dans la tranchée Sud du pic Oueillarisse au-dessus du refuge de Labérouat à Lescun. Partis à 9 h15 avec Sylvie, Peio, Eric et Roland, juste avant de traverser le premier pierrier (1580 m) nous y rencontrerons un groupe d'une dizaine de chevaux encore en estive. Le sentier terreux qui passe sous le bosquet d'une quinzaine de hêtres (1620 m.) était recouvert d'herbe couchée et humide et sur la vingtaine de mètres qui dominent un bel à-pic, il ne fallait pas y glisser. Au-dessus du bosquet, dans une zone où le sentier sera dissimulé sous l'herbe, nous quitterons la croupe herbeuse pour continuer la progression sur le raide flanc oriental afin d'aller retrouver la croupe et le sentier, qui ne la quitte pas, plus haut. A 10 h40 nous parviendrons à la bifurcation située à la base des falaises où nous mettrons les casques car la suite se déroule sur des éboulis raides et croulants. Le défilé est spectaculaire oh yes , on s'y sent "coincé" entre deux parois verticales. Sur le versant Nord nous progresserons sur de nombreuses zones enneigées, d'abord en contrebas de la crête pour s'en rapprocher et parvenir à 11 h30, sous le vent, au sommet. Après un quart d'heure de pause, la couverture nuageuse ne permettant pas d'apercevoir les plus hauts sommets, nous débuterons la descente retour. Le raide couloir terreux/caillouteux/rocheux que nous emprunterons est à négocier avec prudence, la chute y étant interdite bad . Le risque de chute de pierres étant très élevé, le port du casque est obligatoire ! Il y a trois passages délicats d'environ deux mètres presque verticaux à passer en désescalade, le dernier est équipé d'un spit qui ne sert à rien car il est fixé en bas du passage. Il est plus facile de remonter ce couloir (I +) que de le descendre ! Après une pause restauration de 13 heures à 14 heures nous retrouverons les voitures à 14 h40 après un dénivelé positif d'environ 600 mètres pour autant de négatif.

    Carte IGN 1:25000 Ossau Vallée d'Aspe Parc National des Pyrénées 1547 OT.

    Voir galerie photos Pic Oueillarisse par les couloirs Sud


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    * 20 octobre 2018, depuis l'aire de stationnement de Bious-Artigues (1422 m.) au terminal de la route D 231 à Gabas Laruns, en suivant au Sud-Ouest le chemin balisé GR 10 qui longe la rive droite du lac de Bious-Artigues pour passer à Hounrède, sur le Pont d'Ayous, puis laisser filer à droite le sentier balisé GR 10 pour aller traverser le Pont de Bious qui enjambe le gave de Bious et remonter Sud-Ouest la plaine de Bious (1538 m.), laisser filer à gauche le sentier du tour du pic du Midi d'Ossau (1550 m.) pour continuer sur la piste direction générale Sud-Ouest, quitter cette piste en arrivant aux cabanes de la Hosse (1723 m.) pour suivre à droite direction Ouest-Sud-Ouest le sentier qui permet de rejoindre le lac Castérau (1943 m.), monter Ouest puis Nord au col anonyme (2120 m.) qui permet de rejoindre le lac Bersau (2082 m.), longer sa rive Sud pour remonter Ouest prendre pied sur la crête au col coté 2314 pour la suivre à droite Nord et après être passé sur le sommet Sud-Est du pic Hourquette (2383 m.), continuer sur la crête afin de parvenir au sommet Nord-Ouest du pic Hourquette (2384 m.), revenir en passant sur le flanc Occidental du sommet Sud-Est pour retrouver l'itinéraire de montée au col coté 2314 et le suivre avec quelques légères variantes jusqu'au lieu de départ

    Partis de nuit à 7 h55 avec Odile et Pierre, en longeant la rive Est du lac de Bious-Artigues nous croiserons un groupe d'une quinzaine de chasseurs avec leurs chiens, montés avec véhicules 4x4 et pick-ups, en train d'organiser leur battue. De 10 h30 à 10 h50 nous ferons une pause près du lac Castérau. Au-dessus du lac Bersau, les pentes herbeuses entrecoupées de portions terreuses déversantes et recouvertes de cailloutis qui précèdent l'arrivée au col coté 2314 sont raides oops et le piolet y sera fort utile. Le brouillard étant épais, nous y réaliserons quelques cairns. De ce col nous monterons directement au sommet Sud-Est du pic Hourquette pour ensuite gagner le sommet Nord-Ouest plus haut d'un mètre. Après avoir fait une pause de 13 h10 à 13 h30 en attendant une vaine éclaircie, nous réaliserons une descente prudente en passant sur le flanc Occidental du sommet Sud-Est. De 14 h10 à 15 heures nous réaliserons une pause restauration et après une belle cueillette de champignons nous retrouverons la voiture à 17 h30 après un dénivelé positif d'environ 1100 mètres pour autant de négatif.

    Carte IGN 1:25000 Ossau Vallée d'Aspe Parc National des Pyrénées 1547 OT.

    Voir galerie photos Pics Hourquette 20 10 2018

     

     


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    * 5 octobre 2018, depuis l'aire de stationnement d'Espelunguère (1349 m.) au-dessus de la centrale électrique d'Estaens aux Forges d'Abel, en suivant au Nord la route forestière d'Espelunguère qui traverse le bois d'Espélunguère direction générale Nord pour en sortir et arriver en suivant à un col face à la montagne de Couecq (1620 m.), abandonner la piste du lac et refuge d'Arlet juste avant la traversée du ruisseau de Couecq pour suivre à gauche (1623 m.) celle qui mène aux cabanes Caillabère, l'abandonner une cinquantaine de mètres avant qu'elle traverse le ruisseau de Couecq (1700 m.) pour monter hors traces direction Sud-Ouest, infléchir Sud-Sud-Ouest (1820 mètres) afin d'atteindre une échancrure (1980 m.) sur la portion de crête orientée Ouest-Est, à l'Ouest de la cote 1986, et la remonter à droite Ouest puis Ouest-Nord-Ouest (2050 m.) pour rejoindre la crête principale Sud (2120 m.) que l'on suit à droite Nord-Ouest pour la quitter (2150 m.) afin d'aller traverser presque horizontalement direction Ouest-Nord-Ouest, sous la ligne de crête, la très raide zone de barres rocheuses de grès rouge à la rencontre d'un ravinement situé entre les pelouses à gauche et la barre de grès rouge à droite (2190 m.) pour le remonter direction Nord afin de parvenir au sommet du pic de Gabedaille ou Signal d'Espelunguère ou encore pico de Acué (2258 m.) continuer sur la crête Nord pour passer un col (2226 m.) avant de parvenir au sommet de l'antécime Nord nommée par certains sites Punta Gabedallo et par l'IGN espagnol pico de Gabedallos (2245 m.), revenir au pic de Gabedaille ou Signal d'Espelunguère pour descendre en suivant la crête Ouest, la quitter (2120 m.) pour continuer la descente Nord-Est puis Nord rejoindre le col de la Countende ou de Couecq nommé collado de Acué par l'IGN espagnol (2019 m., croix frontière nméro 279), puis direction générale Est-Sud-Est en rive gauche du vallon de Couecq pour passer aux cabanes Caillabère (1755 m) et aller retrouver la piste de montée au Sud de ses cabanes sur la rive droite du ruisseau de Couecq (1700 m.).

    Parti à 7 h50, je passais à 8 h45 à la bifurcation du lac d'Arlet et des cabanes Caillabère. Sur l'itinéraire que je vais suivre, pas de cairn entre le ruisseau de Couecq (1700 m.) et le sommet du pic de Gabedaille, je vais en ériger une quinzaine jusqu'à l'échancrure (1980 m.) située sur la portion de crête orientée Ouest-Est, à l'Ouest de la cote 1986. Par endroits, à partir de 1900 mètres, on peut suivre quelques vagues sentes d'isards et les derniers mètres qui mènent à l'échancrure sont raides sur du grès rouge décomposé. La portion de crête qui suit et qui mène à la crête principale Sud du pic de Gabedaille ne présente aucune difficulté. Cette crête principale Sud, que j'avais suivi le 2 juin 1994 pour descendre du sommet vers le col de l'Escalé d'Aigue-Torte, se remonte facilement en s'aidant par endroits des mains, c'est pour cette raison que j'ai voulu aller voir de plus près la très raide zone de barres rocheuses de grès rouge située sous la ligne de crête. Elle est très aérienne et pour la traverser la prudence et la maîtrise du vertige s'imposent, la chute y est interdite oh , j'y ai progressé en utilisant quelques courtes vires et dans certains passages en dévers j'ai dû planter la lame du piolet. J'ai également utilisé la lame du piolet pour remonter le ravinement qui devient de plus en plus raide pour mener sur la crête sommitale du pic de Gabedaille où je réalisais une pause de 11 h55 à 12 h10. Après avoir suivi la crête Nord, qui impose de s'aider des mains pour franchir quelques passages d'escalade facile, je passais sur l'antécime Nord ou Punta Gabedallo ou encore pico de Gabedallos. Ne connaissant pas le versant Nord de ce sommet, je décidais de revenir sagement par le sommet du pic de Gabedaille sur lequel je réalisais une nouvelle pause de 12 h50 à 13 h05. De 14 h25 à 14 h45 je me restaurais à la source située près des cabanes Caillabère et je retrouvais ma voiture à 16 h05 après un dénivelé positif d'environ 1000 mètres pour autant de négatif et une belle journée ensoleillée glasses .

    Cartes IGN 1:25000 Ossau Vallée d'Aspe Parc National des Pyrénées 1547 OT et 1:25000 Editorial Alpina Geo/Estel Valle de Canfranc Valle de Aísa Candanchú-Astún et IGN (Instituto Geográfico Nacional) espagnol Signa.

    Voir galerie photos Pic de Gabedaille par le versant Est 05 10 2018


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