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    * 3 décembre 2018 depuis le parking du plateau de Roland (878 mètres) au Bénou et en bordure de la route D 294, traversée Ouest-Nord-Ouest du plateau de Roland pour passer au col (920 m.) situé au Nord du dôme coté 927, continuer à suivre un chemin direction Nord-Est qui vire rapidement direction Nord-Ouest pour progresser à flanc et en forêt, devenant un sentier jusqu'à Gépra (1000 m.) où il disparaît, sortir du bois et infléchir Ouest-Nord-Ouest sur des pentes herbeuses raides puis prendre une direction générale Nord-Est (1100 m.) pour progresser toujours sans traces en zigzag sur un terrain toujours raide et herbeux afin d'atteindre la crête à l'Est de la cote 1241, continuer direction Nord pour passer au sommet coté 1281, descendre à l'Ouest-Nord-Ouest pour passer près des cabanes de Garrietche, commencer la remontée (1210 m.) toujours Ouest-Nord-Ouest pour rejoindre une piste (1250 m.) et la suivre à droite, contourner le dôme Garrail par le Nord, quitter la piste (1340 m.) pour monter Ouest-Nord-Ouest jusqu'au sommet du Senzouens ou Le Brèque (1392 m.), en descendre Ouest pour passer au col coté 1344 et remonter direction générale Ouest-Nord-Ouest jusqu'au sommet du pic d'Escurets (1440 m.), en descendre Sud-Est jusqu'à Etchaux pour y trouver un sentier balisé d'un trait jaune (1331 m.) afin de le suivre direction Sud-Sud-Ouest puis Est-Sud-Est (1293 m.) et enfin direction générale Sud pour rejoindre le Garroc de Pétère (1146 m.) où on rejoint un chemin qui ramène vers le Sud au col de Marie Blanque (1035 m.), descendre Nord-Est en pelouse pour aller trouver à l'entrée du bois le début d'un chemin, un peu plus bas il prend une direction générale Est-Sud-Est, traverse deux fois l'Arrec de l'Escale puis une zone marécageuse pour parvenir au Nord-Ouest du plateau de la Técouère (911 m.) que l'on traverse direction Sud-Est en longeant la rive gauche de l'Arriou Tort (880 m.), passer près de l'abreuvoir de la Técouère et suivre la piste qui ramène direction générale Est au parking du plateau de Roland.

    J'étais parti tardivement à 11 h10 dans les buts de découvrir la flore présente en montagne en décembre et d'essayer de rejoindre la crête Nord du Benou en passant par Gépra où un sentier, indiqué sur la carte IGN, s'y arrête. Au-delà de Gépra il a fallu, louvoyer à travers la végétation pour sortir par le haut de la forêt hors traces, puis chercher les meilleurs passages pour progresser sur de raides pentes herbeuses en prenant garde aux trous et aux rochers glissants dissimulés sous la végétation oops . La pluie m'accompagnera à partir des cabanes de Garrietche et le brouillard me rejoindra juste avant d'arriver au Senzouens ou Le Brèque. Au pic d'Escurets on ne voyait pas à plus de dix mètres oh . La descente entre Etchaux et le Garroc de Pétère a été chaude, sous la pluie et dans le brouillard, sur un sentier boueux et rocheux rendu glissant ouch . La pluie et le brouillard m'abandonnaient à partir du col de Marie Blanque jusqu'à mon retour au plateau de Roland où je retrouvais ma voiture à 16 h10 après 700 mètres de dénivelé positif pour autant de négatif.

    Cartes IGN 1:25000 Oloron-Ste-Marie Vallée d'Aspe 1546 OT et Laruns Gourette Col d'Aubisque Vallée d'Ossau 1546 ET.

    Voir galerie photos Le Senzouens ou Le Brèque et le pic d'Escurets

     


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    * 11 novembre 2018 depuis l'aire de stationnement du refuge de Labérouat (1440 m.) au-dessus de Lescun, en remontant le large vallon direction Nord puis virer direction Ouest-Nord-Ouest (1580 m.), traverser un pierrier pour rejoindre une zone herbeuse et reprendre une direction Nord en arrivant sur une croupe herbeuse atteinte après être passé sous un bosquet d'une quinzaine de hêtres (1620 m.), remonter cette croupe herbeuse toujours direction Nord et parvenir à un pierrier que l'on remonte afin d'arriver à la base des falaises situées à l'extrémité Est des Orgues de Camplong (1850 m.) laisser à droite l'entrée d'un raide couloir terreux/caillouteux/rocheux que l'on descendra au retour et continuer à gauche pour aller remonter, en longeant la base des falaises, le haut d'une raide zone d'éboulis croulants qui mène à l'entrée d'un défilé très étroit et raide que l'on remonte aussi sur des éboulis croulants, entre deux parois verticales, parvenir en haut du défilé (1920 m.) et basculer sur le versant Nord en perdant quelques mètres, virer à droite pour longer la crête en contrebas direction Est jusqu'à parvenir au sommet du pic Oueillarisse ou pic Oelharisse (1979 m.), revenir par le même itinéraire et avant de parvenir à la sortie du raide défilé remonté à l'aller, descendre à gauche (1920 m.) dans le raide couloir terreux/caillouteux/rocheux situé plus à l'Est qui permet d'aller retrouver, au pied du couloir (1850 m.), l'itinéraire de montée qui ramène au point de départ. 

    En ce 11 novembre 2018, centenaire de l'armistice de la grande guerre mondiale 1914-1918, guerre de tranchées, nous décidons d'aller "défiler" dans la tranchée Sud du pic Oueillarisse au-dessus du refuge de Labérouat à Lescun. Partis à 9 h15 avec Sylvie, Peio, Eric et Roland, juste avant de traverser le premier pierrier (1580 m) nous y rencontrerons un groupe d'une dizaine de chevaux encore en estive. Le sentier terreux qui passe sous le bosquet d'une quinzaine de hêtres (1620 m.) était recouvert d'herbe couchée et humide et sur la vingtaine de mètres qui dominent un bel à-pic, il ne fallait pas y glisser. Au-dessus du bosquet, dans une zone où le sentier sera dissimulé sous l'herbe, nous quitterons la croupe herbeuse pour continuer la progression sur le raide flanc oriental afin d'aller retrouver la croupe et le sentier, qui ne la quitte pas, plus haut. A 10 h40 nous parviendrons à la bifurcation située à la base des falaises où nous mettrons les casques car la suite se déroule sur des éboulis raides et croulants. Le défilé est spectaculaire oh yes , on s'y sent "coincé" entre deux parois verticales. Sur le versant Nord nous progresserons sur de nombreuses zones enneigées, d'abord en contrebas de la crête pour s'en rapprocher et parvenir à 11 h30, sous le vent, au sommet. Après un quart d'heure de pause, la couverture nuageuse ne permettant pas d'apercevoir les plus hauts sommets, nous débuterons la descente retour. Le raide couloir terreux/caillouteux/rocheux que nous emprunterons est à négocier avec prudence, la chute y étant interdite bad . Le risque de chute de pierres étant très élevé, le port du casque est obligatoire ! Il y a trois passages délicats d'environ deux mètres presque verticaux à passer en désescalade, le dernier est équipé d'un spit qui ne sert à rien car il est fixé en bas du passage. Il est plus facile de remonter ce couloir (I +) que de le descendre ! Après une pause restauration de 13 heures à 14 heures nous retrouverons les voitures à 14 h40 après un dénivelé positif d'environ 600 mètres pour autant de négatif.

    Carte IGN 1:25000 Ossau Vallée d'Aspe Parc National des Pyrénées 1547 OT.

    Voir galerie photos Pic Oueillarisse par les couloirs Sud


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    * 20 octobre 2018, depuis l'aire de stationnement de Bious-Artigues (1422 m.) au terminal de la route D 231 à Gabas Laruns, en suivant au Sud-Ouest le chemin balisé GR 10 qui longe la rive droite du lac de Bious-Artigues pour passer à Hounrède, sur le Pont d'Ayous, puis laisser filer à droite le sentier balisé GR 10 pour aller traverser le Pont de Bious qui enjambe le gave de Bious et remonter Sud-Ouest la plaine de Bious (1538 m.), laisser filer à gauche le sentier du tour du pic du Midi d'Ossau (1550 m.) pour continuer sur la piste direction générale Sud-Ouest, quitter cette piste en arrivant aux cabanes de la Hosse (1723 m.) pour suivre à droite direction Ouest-Sud-Ouest le sentier qui permet de rejoindre le lac Castérau (1943 m.), monter Ouest puis Nord au col anonyme (2120 m.) qui permet de rejoindre le lac Bersau (2082 m.), longer sa rive Sud pour remonter Ouest prendre pied sur la crête au col coté 2314 pour la suivre à droite Nord et après être passé sur le sommet Sud-Est du pic Hourquette (2383 m.), continuer sur la crête afin de parvenir au sommet Nord-Ouest du pic Hourquette (2384 m.), revenir en passant sur le flanc Occidental du sommet Sud-Est pour retrouver l'itinéraire de montée au col coté 2314 et le suivre avec quelques légères variantes jusqu'au lieu de départ

    Partis de nuit à 7 h55 avec Odile et Pierre, en longeant la rive Est du lac de Bious-Artigues nous croiserons un groupe d'une quinzaine de chasseurs avec leurs chiens, montés avec véhicules 4x4 et pick-ups, en train d'organiser leur battue. De 10 h30 à 10 h50 nous ferons une pause près du lac Castérau. Au-dessus du lac Bersau, les pentes herbeuses entrecoupées de portions terreuses déversantes et recouvertes de cailloutis qui précèdent l'arrivée au col coté 2314 sont raides oops et le piolet y sera fort utile. Le brouillard étant épais, nous y réaliserons quelques cairns. De ce col nous monterons directement au sommet Sud-Est du pic Hourquette pour ensuite gagner le sommet Nord-Ouest plus haut d'un mètre. Après avoir fait une pause de 13 h10 à 13 h30 en attendant une vaine éclaircie, nous réaliserons une descente prudente en passant sur le flanc Occidental du sommet Sud-Est. De 14 h10 à 15 heures nous réaliserons une pause restauration et après une belle cueillette de champignons nous retrouverons la voiture à 17 h30 après un dénivelé positif d'environ 1100 mètres pour autant de négatif.

    Carte IGN 1:25000 Ossau Vallée d'Aspe Parc National des Pyrénées 1547 OT.

    Voir galerie photos Pics Hourquette 20 10 2018

     

     


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    * 5 octobre 2018, depuis l'aire de stationnement d'Espelunguère (1349 m.) au-dessus de la centrale électrique d'Estaens aux Forges d'Abel, en suivant au Nord la route forestière d'Espelunguère qui traverse le bois d'Espélunguère direction générale Nord pour en sortir et arriver en suivant à un col face à la montagne de Couecq (1620 m.), abandonner la piste du lac et refuge d'Arlet juste avant la traversée du ruisseau de Couecq pour suivre à gauche (1623 m.) celle qui mène aux cabanes Caillabère, l'abandonner une cinquantaine de mètres avant qu'elle traverse le ruisseau de Couecq (1700 m.) pour monter hors traces direction Sud-Ouest, infléchir Sud-Sud-Ouest (1820 mètres) afin d'atteindre une échancrure (1980 m.) sur la portion de crête orientée Ouest-Est, à l'Ouest de la cote 1986, et la remonter à droite Ouest puis Ouest-Nord-Ouest (2050 m.) pour rejoindre la crête principale Sud (2120 m.) que l'on suit à droite Nord-Ouest pour la quitter (2150 m.) afin d'aller traverser presque horizontalement direction Ouest-Nord-Ouest, sous la ligne de crête, la très raide zone de barres rocheuses de grès rouge à la rencontre d'un ravinement situé entre les pelouses à gauche et la barre de grès rouge à droite (2190 m.) pour le remonter direction Nord afin de parvenir au sommet du pic de Gabedaille ou Signal d'Espelunguère ou encore pico de Acué (2258 m.) continuer sur la crête Nord pour passer un col (2226 m.) avant de parvenir au sommet de l'antécime Nord nommée par certains sites Punta Gabedallo et par l'IGN espagnol pico de Gabedallos (2245 m.), revenir au pic de Gabedaille ou Signal d'Espelunguère pour descendre en suivant la crête Ouest, la quitter (2120 m.) pour continuer la descente Nord-Est puis Nord rejoindre le col de la Countende ou de Couecq nommé collado de Acué par l'IGN espagnol (2019 m., croix frontière nméro 279), puis direction générale Est-Sud-Est en rive gauche du vallon de Couecq pour passer aux cabanes Caillabère (1755 m) et aller retrouver la piste de montée au Sud de ses cabanes sur la rive droite du ruisseau de Couecq (1700 m.).

    Parti à 7 h50, je passais à 8 h45 à la bifurcation du lac d'Arlet et des cabanes Caillabère. Sur l'itinéraire que je vais suivre, pas de cairn entre le ruisseau de Couecq (1700 m.) et le sommet du pic de Gabedaille, je vais en ériger une quinzaine jusqu'à l'échancrure (1980 m.) située sur la portion de crête orientée Ouest-Est, à l'Ouest de la cote 1986. Par endroits, à partir de 1900 mètres, on peut suivre quelques vagues sentes d'isards et les derniers mètres qui mènent à l'échancrure sont raides sur du grès rouge décomposé. La portion de crête qui suit et qui mène à la crête principale Sud du pic de Gabedaille ne présente aucune difficulté. Cette crête principale Sud, que j'avais suivi le 2 juin 1994 pour descendre du sommet vers le col de l'Escalé d'Aigue-Torte, se remonte facilement en s'aidant par endroits des mains, c'est pour cette raison que j'ai voulu aller voir de plus près la très raide zone de barres rocheuses de grès rouge située sous la ligne de crête. Elle est très aérienne et pour la traverser la prudence et la maîtrise du vertige s'imposent, la chute y est interdite oh , j'y ai progressé en utilisant quelques courtes vires et dans certains passages en dévers j'ai dû planter la lame du piolet. J'ai également utilisé la lame du piolet pour remonter le ravinement qui devient de plus en plus raide pour mener sur la crête sommitale du pic de Gabedaille où je réalisais une pause de 11 h55 à 12 h10. Après avoir suivi la crête Nord, qui impose de s'aider des mains pour franchir quelques passages d'escalade facile, je passais sur l'antécime Nord ou Punta Gabedallo ou encore pico de Gabedallos. Ne connaissant pas le versant Nord de ce sommet, je décidais de revenir sagement par le sommet du pic de Gabedaille sur lequel je réalisais une nouvelle pause de 12 h50 à 13 h05. De 14 h25 à 14 h45 je me restaurais à la source située près des cabanes Caillabère et je retrouvais ma voiture à 16 h05 après un dénivelé positif d'environ 1000 mètres pour autant de négatif et une belle journée ensoleillée glasses .

    Cartes IGN 1:25000 Ossau Vallée d'Aspe Parc National des Pyrénées 1547 OT et 1:25000 Editorial Alpina Geo/Estel Valle de Canfranc Valle de Aísa Candanchú-Astún et IGN (Instituto Geográfico Nacional) espagnol Signa.

    Voir galerie photos Pic de Gabedaille par le versant Est 05 10 2018


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    * 21 septembre 2018, depuis la bordure de la piste de Budéraous à proximité du pont qui enjambe le ruisseau de l'Yse (1571 m.), au Sud-Est de Luz-Saint-Sauveur et de Villenave, en traversant le pont pour remonter la piste direction Nord-Ouest, la quitter pour suivre à droite un sentier direction Est (1620 m.), retrouver la piste plus haut (1687 m.) et la suivre à droite direction Est-Sud-Est pour passer à la cabane de Peyrahitte (1830 m.), un peu plus loin le sentier prend une direction Sud (1880 m.) et entre dans le vallon qui mène au col de Pierrefitte, abandonner le sentier qui mène à ce col lorsqu'il vire à l'Est et continuer sur celui de droite en direction Ouest (2029 m.), passer devant des constructions EDF (2053 m.), le sentier prend ensuite une direction générale Sud (2080 m.) puis Sud-Ouest (2220 m.), passe près d'un petit barrage au-dessus de la cabane de Maucapéra pour arriver au lac de Maucapéra (2305 m.), monter en pelouse et hors traces direction Ouest-Sud-Ouest puis en bordure gauche du pierrier pour atteindre, en suivant une sente, la Hourquette de Bachebirou (2494 m.), suivre sur quelques mètres la crête à gauche direction Sud puis contourner les rochers gris par la droite, flanc Occidental, sur des sentes en pelouse pour ensuite remonter récupérer la crête rocheuse et la suivre à droite, franchir un petit mur par une escalade facile, descendre dans une brèche pour remonter à gauche d'un piton rocheux gris une raide pente herbeuse qui mène au sommet du pic de Cumiadères (2623 m.) et revenir par le même itinéraire.

    Partis à 8 h15 avec Roland, nous ferons une première pause de 9 heures à 9 h10 à la cabane de Peyrahitte. A 9 h50 nous passerons à la bifurcation du col de Peyrefitte et de 10 h50 à 11 h05 nous réaliserons une seconde pause au lac de Maucapéra en étudiant la meilleure possibilité de monter à la Hourquette de Bachebirou. En arrivant près du pierrier, le brouillard de nuages bas remontant de la vallée viendra nous envelopper et nous attendrons qu'il se dissipe pour continuer ou abandonner notre progression alors qu'au-dessus de nous des moutons accrochés sur la face Orientale du pic de Cumiadères décrochaient des pierres qui venaient ricocher non loin de nous. Le brouillard mettra une dizaine de minutes avant de disparaître et nous continuerons la progression les yeux regardant plus souvent vers le haut que vers les appuis des pieds. Après avoir dépassé le pierrier par la gauche, Roland remontera l'incommode et déconseillée zone rocheuse avec cailloutis qui lui fait suite et moi je suivrai des traces de sentes sur la bordure herbeuse située à gauche pour terminer sur une pente moins raide, à midi, à la Hourquette de Bachebirou où nous laisserons nos sacs. Ensuite, nous suivrons une sente presque horizontale sur le flanc Occidental herbeux pour, juste avant un ravinement, remonter en courts zigzags récupérer la crête rocheuse. Cette roche de couleur grise est constituée de calcaire feuilleté cassant où il faudra tester chaque appui des pieds et chaque prise des mains. Nous passerons un petit mur de quatre mètres par une escalade facile, au retour nous l'éviterons en suivant une vire sur le flanc Oriental. La suite de la crête devient presque horizontale mais un peu plus aérienne. Nous descendrons ensuite dans une brèche pour contourner par la gauche un piton rocheux gris en suivant les pelouses situées à sa base pour gravir la raide pente herbeuse qui mène au sommet du pic de Cumiadères que nous atteindrons à 12 h40. Immense panorama ! A 13 heures nous débuterons la descente. Petite frayeur sur la partie de la crête rocheuse qui suit le contournement du petit mur de quatre mètres escaladé à la montée, un relâchement sans avertir de mon genou droit me fera réaliser un plongeon en avant oops , j'ai eu le réflexe de basculer le corps à droite de l'arête et de bloquer la chute en jetant le piolet pour plaquer la main gauche sur le coté gauche de l'arête... Sur cette arête la chance ou le "cul" m'y adhère, un avertissement heureusement sans grave conséquence ouch , sauf pour mon coupe-vent. De 14 h20 à 15 h30 nous ferons une pause restauration au bord du lac de Maucapéra. Après une descente en grande partie dans le brouillard mais agrémentée par la dégustation de framboises et de myrtilles et par la cueillette de coulemelles, nous retrouverons la voiture à 17 h40 après un dénivelé positif d'environ 1100 mètres pour autant de négatif.    

    Carte IGN 1:25000 Gavarnie Luz-Saint-Sauveur Parc National des Pyrénées 1748 OT.

    Voir galerie photos Pic de Cumiadères


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