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    * 8 juin 2018, depuis le terminal de la route forestière de Belonce (1156 m.) au-dessus et au Sud-Sud-Ouest du village de Borce, en suivant direction Sud sur une centaine de mètres la piste qui va traverser un peu plus loin le gave de Belonce, l'abandonner pour passer sur la passerelle enjambant le gave de Belonce (1145 m.), suivre Sud-Sud-Ouest en rive droite l'itinéraire du lac et du refuge d'Arlet pour le quitter (1255 m.) en suivant à gauche direction Nord-Est le sentier qui entre dans le bois de Belonce, passe près de la Fontaine des Corbeaux (1425 m.) pour atteindre le col de Lagréou (1454 m.), y suivre à droite direction Sud-Sud-Ouest la crête Broca de Lizère, passer en forêt à la cote 1582, au col Caout (1562 m.), sortir de la forêt et contourner par la droite le sommet coté 1688 pour passer au col non nommé coté 1654, continuer à flanc direction Sud-Ouest en contournant le mamelon coté 1748 par la droite pour remonter Sud-Est au col de Lestarou (1715 m.) et y suivre la crête vers le Sud-Sud-Ouest puis vers le Sud (1800 m.) pour passer sur un sommet (1915 m.), au col non nommé coté 1903, toujours direction Sud gravir le ressaut qui mène au sommet de la crête Broca de Lizère (2033 m.), suivre la crête Ouest-Sud-Ouest pour passer au sommet de la Table d'Arlet ou Mailh de Banassolle (2057 m.), descendre Sud-Ouest au lac d'Arlet (1986 m.), passer devant le refuge d'Arlet (2000 m.) et remonter plein Ouest au col d'Arlet ou Portillo de Coda del Rey ou Portiello de Coda o Rei ou Portillo de Cuba el Rey (2095 m. par l'IGN français, 2098 m. par l'IGN espagnol et l'Editorial Alpina - croix frontière numéro 278) pour remonter la crête Nord-Ouest afin de parvenir au sommet du pic d'Aillary (2215 m. par l'IGN français, 2216 m. par l'IGN espagnol et 2218 m. par l'Editorial Alpina), en descendre Sud-Est puis Est-Sud-Est pour passer derrière le refuge d'Arlet (2000 m.), continuer la descente Nord-Ouest vers la cabane de Lapassa et avant de l'atteindre virer à droite direction Est (1850 m.), descendre sur le plateau de la Cure pour y traverser le gave de Belonce (1720 m.), continuer la descente Est-Nord-Est puis Nord-Nord-Est (1700 m.), passer près de la cabane d'Hortassy (1630 m.), descendre en zigzag direction générale Ouest jusqu'à 1500 mètres pour continuer Nord-Nord-Est rive droite du gave de Belonce afin de retrouver l'itinéraire de montée, à la bifurcation du col de Lagréou (1255 m.), qui ramène au point de départ.

    Parti au lever du jour à 6 h25, avec l'intention de suivre l'itinéraire que j'avais réalisé le 24 mai dernier sur la crête Broca de Lizère et de prolonger jusqu'au sommet de la Table d'Arlet. A 6h 55 je laisse filer l'itinéraire fléché : "Lac et refuge d'Arlet 3h" pour suivre à gauche le sentier indiqué "Col de Lagréou 0h45" qui retourne dans le bois de Belonce. Le sentier est par endroits boueux et glissant, à 7 h30 j'arrive au col de Lagréou au moment où le soleil fait son apparition au-dessus du massif de Sesques. Maintenant je vais suivre la crête Broca de Lizère, nommée "Crête de Broucaa" sur le cadastre napoléonien de 1837 de Borce. De 8 h47 à 8 h58 je fais une petite pause au col de Lestarou et après une montée par endroits raide, je parviens au vaste sommet coté 1915 à 9 h30. Après être descendu au col coté 1903, le franchissement du ressaut suivant débute par une traversée légèrement ascendante sur le flanc occidental, avec passage sur un névé peu pentu et après avoir viré à gauche la remontée est plus raide mais jamais difficile. A 10 h07 je parviens au sommet de la crête Broca de Lizère, point non nommé coté 2033 par l'IGN. En continuant Ouest-Sud-Ouest sur la crête, en pente douce sur la gauche et au-dessus de l'à-pic sur la droite, à 10 h25 je parviens au sommet de la Table d'Arlet, point non nommé coté 2057 par l'IGN français et 2062 par l'Editorial Alpina. Ce sommet est nommé "Mailh de Banassolle" sur le cadastre napoléonien de 1837 de Borce. Sur le rocher sommital vierge à mon arrivée, j'y ai édifié un petit cairn "fenêtre" sur le pic d'Anie. Après une pause de 10 h45 à 11 heures au bord du lac d'Arlet gelé et consultation de l'état de mes genoux yes yes , je décide de poursuivre la sortie vers le pic d'Aillary. Il y a encore beaucoup de neige et à 11 h17 je passe au col d'Arlet ou Portillo de Coda del Rey ou Portiello de Coda o Rei ou Portillo de Cuba el Rey. Je remonte la crête par le versant espagnol pour parvenir au sommet du pic d'Aillary à 11 h43. Superbe panorama malgré une couverture nuageuse menaçante qui "rabote" les plus hauts sommets. A 11 h58 je quitte ce beau belvédère pour redescendre en suivant le fil de la crête et passer derrière le refuge d'Arlet à 12 h20. Après avoir traversé quelques névés, dissimulant le sentier, à 12 h57 je passe à la bifurcation de la cabane de Lapassa. Le sentier disparaît par endroits et les trop rares balises, un trait rouge peint sur fond blanc en voie de disparition, du Parc National ne sont pas suffisantes en cas de brouillard. Au plateau suspendu de la Cure on y traverse le gave de Belonce à gué. Ce plateau et ses abords sont réglementés par un countendé (ancien accord de pratiques pastorales), les eaux issues des ruisseaux du lac d'Arlet et du pic d'Aillary s'y réunissent pour former le gave de Belonce, en période d'estive le berger de la cabane de Lapassa y mène ses troupeaux le matin et le berger de la cabane d'Hortassy l'après-midi. A 13 h40 je passe près de la cabane d'Hortassy et après une descente en zigzag en forêt et sur un sentier par endroits boueux, à 14 heures je retrouve, après l'avoir perdu à la sortie du bois, le sentier balisé du Parc National qui ramène vers Belonce et Borce. Dans un passage en forêt, vers 1300 mètres, je croise la première et seule personne de la journée, à 15 h15 je retrouve la bifurcation du col de Lagréou et après avoir lavé mes chaussures et le bas de mon pantalon chargés de boue dans le gave de Belonce, à 15 h40 je retrouve ma voiture après un dénivelé positif d'environ 1200 mètres pour autant de négatif.

    Carte IGN 1:25000 Ossau Vallée d'Aspe Parc National des Pyrénées 1547 OT.

    Voir galerie photos Pic d'Aillary par la crête Broca de Lizère


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    * 24 mai 2018, depuis le terminal de la route forestière de Belonce (1156 m.) au-dessus et au Sud-Sud-Ouest du village de Borce, en suivant direction Sud sur une centaine de mètres la piste qui va traverser un peu plus loin le gave de Belonce, l'abandonner pour passer sur la passerelle enjambant le gave de Belonce (1145 m.), suivre Sud-Sud-Ouest en rive droite l'itinéraire du lac et du refuge d'Arlet pour le quitter (1255 m.) en suivant à gauche direction Nord-Est le sentier qui entre dans le bois de Belonce, passe près de la Fontaine des Corbeaux (1425 m.) pour atteindre le col de Lagréou (1454 m.), y suivre à droite direction Sud-Sud-Ouest la crête Broca de Lizère, passer en forêt à la cote 1582, au col Caout (1562 m.), sortir de la forêt et contourner par la droite le sommet coté 1688 pour passer au col non nommé coté 1654, continuer à flanc direction Sud-Ouest en contournant le mamelon coté 1748 par la droite pour remonter Sud-Est au col de Lestarou (1715 m.) et y suivre la crête vers le Sud-Sud-Ouest jusqu'à 1760 mètres pour revenir par le même itinéraire.

    Après les 75 kilomètres de route qui mènent de Pau à l'entrée de la route forestière de Belonce, située au-dessus du village de Borce, et après avoir remonté en voiture et non en 4x4 les 4,4 kilomètres de cette route forestière, tranquillement et non quatre à quatre, je garais ma voiture à l'entrée du vallon de Bélonce, à l'intersection du départ de 3 pistes. Cette piste, pompeusement nommée route est à remonter avec prudence, j'ai dû m'arrêter pour la dégager d'une grosse pierre, j'étais averti par le panneau situé à son départ : " Commune de BORCE Route sylvo pastorale de BELONCE Chutes de pierres-Transport de bois-Troupeaux CIRCULATION AUX RISQUES ET PERILS DES USAGERS".
    Les prévisions météorologiques n'étant pas favorables pour prévoir une randonnée, j'étais venu dans ce secteur pour plusieurs raisons. Je possède une ancienne carte IGN qui indique cette route forestière fermée par une barrière et je voulais savoir si elle existait toujours pour envisager une éventuelle montée dans les prochains jours vers le pic de Labigouer par ce versant du vallon de Belonce que je ne connais pas.
    Le ciel étant chargé en nuages, je décide quand même d'aller faire un tour vers le col de Lagréou pour essayer de voir l'enneigement du secteur du pic de Labigouer et à 7 h40 je quitte l'aire de stationnement sous quelques gouttes de pluie pour aller traverser la passerelle qui enjambe le gave de Belonce et suivre à droite le sentier fléché : "Parc national à 0h.20 Cabane d'Hortassy 2h Lac et refuge d'Arlet 3h.30". Le sentier rejoint une piste qu'on abandonne pour suivre à droite la piste avec panneau : "Parc National 10mn Cabane d'Hortassy Lac et refuge d'Arlet". Cette piste sort du bois et fait place à un sentier. Passage au panneau qui signale l'entrée dans le Parc National et un peu plus loin, à 8h 08 je laisse filer l'itinéraire fléché : "Lac et refuge d'Arlet 3h" pour suivre à gauche le sentier indiqué "Col de Lagréou 0h45" qui retourne dans le bois de Belonce. Intersection de sentiers avec gros cairn (1365 m.), par erreur je suis le sentier de droite. De retour à l'intersection, je m'engage sur le bon sentier qui était dans le prolongement de celui que je suivais et qui monte raide pour ne s'adoucir qu'à l'approche de la Fontaine aux Corbeaux. A 9 h10 j'arrive au col de Lagréou où des panneaux signalent : "1,7 km 0h50 STATIONNEMENT D'AUBISE" et "BELONCE  - Belonça 0h40 1,4 km". Pour mieux étudier le secteur du pic de Labigouer, caché par les arbres, je décide de continuer à remonter la large crête boisée Broca de Lizère. Cette crête est nommée "Crête de Broucaa" sur le cadastre napoléonien de 1837 de Borce. Un peu plus haut, le sentier commence à longer les balises du Parc National peintes sur les troncs d'arbres (1570 m.), réalise une traversée à flanc pour passer au col Caout et toujours à flanc il sort du bois pour réaliser une traversée presque horizontale. Je passe près d'un abri en pierres disposées en cercle (1660 m.) et, après un bref passage en forêt entravé par quelques arbres couchés, au col coté 1654. Sans trop gagner d'altitude et en continuant à flanc, passage sur un mamelon herbeux également surmonté d'un abri en pierres disposées en cercle (1680 m.), avec quelques blocs de poudengue épars. La vue y est bien dégagée sur l'itinéraire du pic de Labigouer, enneigé sur sa partie haute. Juste après, entrée en forêt en suivant un vague sentier qui s'élève à peine (1670 m.) pour traverser une brèche rocheuse et descendre en suivant. Supposant que ce sentier devenant escarpé descend vers la cabane d'Hortassy, je reviens sur mes pas jusqu'à l'abri en pierres disposées en cercle (1680 m.) pour monter hors traces au col de Lestarou situé au Sud du sommet coté 1748 et y suivre la crête à droite jusqu'à un mamelon (1760 m.) où je parviens à 11 h15. Le temps devenant de plus en plus menaçant, après avoir "essuyé" quelques gouttes de pluie et profité du beau panorama qui m'était offert, je commence ma descente à 11 h25 pour retrouver le sentier qui me ramène, sous le soleil revenu, au col de Lagréou où je réalise une pause restauration de 12 h40 à 13 h05. En suivant l'itinéraire de ce matin, je retrouve ma voiture à 14 h15 après un dénivelé positif d'environ 700 mètres pour autant de négatif et une journée où je n'ai rencontré personne, uniquement quelques grosses limaces noires et quelques papillons. Une promenade qui s'est transformée en randonnée botanique improvisée.

    Carte IGN 1:25000 Ossau Vallée d'Aspe Parc National des Pyrénées 1547 OT.

    Voir galerie photos Crête Broca de Lizère

     


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    * 6 mai 2018, depuis l'aire de stationnement de la station de Astún (1710 m.) en longeant la piste qui remonte direction générale Est le Barranco de Astún sur sa rive gauche, pour la quitter en s'élevant à droite direction Sud (1800 m.) puis Sud-Sud-Est (1900 m.) en visant le sommet Est de La Raca surmonté d'une construction (coté 2238 ou 2240 selon les cartes), passer à gauche du trampolín de saltos (tremplin de sauts) et virer à droite en lui passant au-dessus (2100 m.) pour traverser à flanc et en légère montée direction Ouest-Sud-Ouest, passer à gauche d'un petit mamelon (2155 m.) pour ensuite monter plus rudement direction générale Sud-Ouest afin de parvenir au sommet de La Raca (2284 m.) et revenir par le même itinéraire.

    Les pâturages de la montagne de La Raca sont exploités par les pasteurs et bergers aspois et aragonais.
    Le traité de délimitation de la frontière entre l'Espagne et la France signé à Bayonne le 14 avril 1862 précise dans son article 12: "La Vésiau d’Aspé (communes aspoises de Cette-Eygun, Etsaut et Urdos) et la ville de Jaca jouiront en commun des pâturages des montagnes d’Astun, de la Raque et Raquette, propriété de Jaca, sur le versant méridional des Pyrénées, ainsi que de ceux des communaux de la Vésiau contigus à ces montagnes sur le versant français."
    Le traité initial du Port d'Astún remonte au début du XII ème siècle, en 1131,  lorsque le roi Alfonso I de Aragón cède les pâturages de Candanchú, La Raqueta et Espelungué aux moines de l'hôpital de Santa Cristina. Ces pâturages étaient utilisés en bonne intelligence par les troupeaux aspois et aragonais jusqu'à la fin du XIV ème siècle, en 1397, quand les français prirent parti pour le comte de Foix contre le roi d'Aragón Martin el Humano ils furent interdits d'utiliser ces pâturages. Au début du XVI ème siècle, en 1513, Fernando el Católico concéda la propriété des pâturages à la ville de Jaca. Moyennant un tribut annuel, les aspois de la Vésiau (Cette-Eygun, Etsaut et Urdos) purent retrouver la jouissance de ces pâturages espagnols.

    La saison hivernale de la station de ski de Astún s'étant achevée le 15 avril, vu l'enneigement exceptionnel de cet hiver, je décidais d'aller faire un tour à La Raca. Ce sommet est également nommé Larraca ou Monte de la Raca ou encore pico d'a Raca, les cartes et sites web lui donnent des altitudes de 2277 mètres (signa IGN espagnol), 2278 mètres (Editorial Alpina et IGN espagnol), 2284 mètres (IGN français, Editorial SUA et ancienne Editorial Alpina Granollers) et même 2300 mètres (pirineos 3000). Toute la randonnée effectuée sur neige, avec les raquettes du départ jusqu'au retour au parking. Les crampons que j'avais fait suivre sont restés dans le sac malgré une neige glacée rencontrée dès le départ sur les 100 premiers mètres de dénivelé, peu inclinés, où les crampons des raquettes à neige accrochaient bien.

    Parti à 8 heures, après avoir suivi la piste qui longe en légère montée la rive gauche du barranco de Astún en direction du ibón de Astún ou de las Truchas, je quittais cette piste pour suivre une direction Sud, sur une pente plus prononcée où les traces de skieurs étaient nombreuses. A 9 h30 je passais au-dessus du trampolin de saltos (tremplin de sauts) en suivant une piste qui traverse en légère montée le flanc Nord du sommet Est de La Raca avant d'aborder la plus rude montée finale. De 10 h30 à 11 h10 je profitais du magnifique panorama offert par le sommet principal de La Raca encombré de constructions, d'antennes ainsi que de la gare d'arrivée d'un télésiège et à 12 h15 j'étais de retour à la voiture après un dénivelé positif de 575 mètres pour autant de négatif, un bon "snif de blanche" yes et une superbe journée ensoleillée glasses

    Cartes IGN 1:25000 Ossau Vallée d'Aspe Parc National des Pyrénées 1547 OT, Editorial Alpina 1:25000 Geo/Estel E-25 Valle de Canfranc Valle de Aisa Candanchú-Astún et IGN espagnol Signa.

    Voir galerie photos La Raca 6 05 2018


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    * 27 avril 2018 depuis l'aire de stationnement de Sansanet (1311 m.) en allant franchir au Sud-Ouest la passerelle qui enjambe le gave d'Aspe (1300 m.) pour suivre le sentier qui remonte au Nord dans la forêt communale de Borce vers la cabane d'Escouret, rejoindre et suivre à droite la piste qui mène à cette cabane (1390 m.), laisser filer  à l'Ouest le sentier qui mène au lac d'Estaens (ibón de Estanés) (1410 m.) pour continuer direction Nord, traverser le ruisseau d'Escourèts et parvenir à la cabane d'Escouret (1413 m. - il y a deux cabanes-) où on laisse filer le sentier vers le Nord-Ouest pour monter hors traces direction Ouest, d'abord sur une raide mais large croupe qui s'adoucit ensuite pour mener, direction générale Ouest-Sud-Ouest, au sommet du Cuchet de Garay ou la Mujer Muerta (1857 m.), en descendre Sud-Ouest pour remonter sur un dôme (1850 m.), en descendre Sud-Ouest puis (1830 m.) Sud-Sud-Est afin de parvenir au Puerto de Estanés (1792 m.), continuer la descente dans le vallon où coule le ruisseau d'Escourèts direction Est-Nord-Est au-dessus de la rive gauche, puis traverser le ruisseau d'Escourèts à la sortie du vallon (1670 m.) pour continuer la descente direction Est-Sud-Est, passer sur le mamelon boisé nommé Turonnet d'Escourets (1600 m. -borne frontière numéro 292), continuer la descente direction générale Nord-Est, passer près des ruines de la cabane de Caraou puis au Sud-Ouest près du rocher où sont gravées deux croix dont la sixième croix à double branche de l'abornement de la seconde zone d'Estaés (1510 m.), laisser à droite le mamelon coté 1508 par l'IGN espagnol et nommé Puntal del Taxo par l'Editorial Alpina pour suivre le sentier qui ramène à la bifurcation de la cabane d'Escouret où on retrouve l'itinéraire de montée qui ramène au point de départ.

    Randonnée effectuée sur neige continue de 1500 mètres à 1550 mètres sur la croupe à l'Ouest de la cabane d'Escouret puis sur la crête à partir de 1750 mètres jusqu'au sommet et dans la descente du sommet jusqu'à la sortie du vallon d'Escourèts à 1670 mètres. Ensuite il y avait quelques névés jusqu'à la Puntal del Taxo. Rien à voir avec l'enneigement que nous avions eu 12 jours avant pour Cantal de Escurets, aujourd'hui les raquettes et le piolet sont restés sur le sac à dos et les crampons à l'intérieur.

    Parti à 10h 35, à 10 h45 je laissais filer l'itinéraire du lac d'Estaens (ibón de Estanés) pour me diriger vers la cabane d'Escouret. La pente herbeuse qui est au-dessus de cette cabane est raide et à la sortie du bois, dans lequel j'avais vu un lapin, j'ai eu la chance de voir un beau renard au pelage roux-brun yes . Le but de cette randonnée était d'essayer de retrouver quelques traces de l'abornement des zones d'Estaés conformément à l'article 10 du Traité de délimitation de la frontière franco-espagnole signé à Bayonne le 14 avril 1862, mais après avoir "ratissé" le secteur sans rien trouver, je décidais de monter vers le Cuchet de Garay ou la Mujer Muerta. Je "feintais" la falaise, où venait buter la large croupe, par la gauche pour reprendre pied au-dessus de cette falaise en suivant à droite une fine corniche. A 13 h45 je parvenais au sommet du Cuchet de Garay ou la Mujer Muerta d'où on ne voit pas le lac d'Estaens (ibón de Estanés) et en continuant au Sud-Ouest, je passais sur un dôme qui offre une superbe vue sur ce lac. De 14 h35 à 14 h50 je réalisais une pause au Turonnet d'Escourets, près de la borne frontière numéro 292. A 15 h15 je passais près du rocher où sont gravées deux croix dont la sixième croix à double branche de l'abornement de la seconde zone d'Estaés et à 15 h45 je retrouvais ma voiture après un dénivelé positif d'environ 650 mètres pour autant de négatif et une journée assez bien ensoleillée malgré de nombreux nuages menaçants et quelques coups de tonnerre lointains shocked .

    Cartes IGN 1:25000 Ossau Vallée d'Aspe Parc National des Pyrénées 1547 OT, Editorial Alpina 1:25000 Candanchu Canfranc et Geo/Estel 1:25000 La Senda de Camille Parque Natural de los valles Occidentales - Huesca - Pirineos Parque Nacional de los Pirineos - Francia  et Signa.ign.es.

    Voir galerie photos Cuchet de Garay ou la Mujer Muerta 27 04 2018

     


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    * 15 avril 2018 depuis la bordure de la route N 134 du col du Somport, à hauteur de l'accès à l'aire de stationnement de Sansanet (1327 m.), pour descendre Sud-Ouest vers l'aire de stationnement (1311 m.) puis aller franchir ensuite la passerelle qui enjambe le gave d'Aspe (1300 m.) pour suivre le sentier qui remonte au Nord dans la forêt communale de Borce vers la cabane d'Escouret, rejoindre et suivre à droite la piste qui mène à cette cabane (1390 m.) qu'on laisse au Nord pour suivre le sentier qui prend une direction générale Ouest (1410 m.), laisser à gauche le mamelon coté 1508 par l'IGN espagnol et nommé Puntal del Taxo par l'Editorial Alpina, passer près du rocher où sont gravées deux croix dont la sixième croix à double branche de l'abornement de la seconde zone d'Estaés (1510 m.), près des ruines de la cabane de Caraou, puis virer direction générale Sud-Ouest pour sortir du bois et laisser à gauche le mamelon boisé nommé Turonnet d'Escourets (1600 m. -borne frontière numéro 292), continuer Ouest pour arriver à l'entrée du vallon où coule le ruisseau d'Escourèts (1670 m.), remonter direction Sud-Ouest la crête qui borde la rive droite du vallon pour atteindre un dôme (1704 m. par Editorial Alpina et IGN espagnol, 1706 m. par IGN français), descendre Nord-Ouest et retrouver le fond du vallon du ruisseau d'Escourèts (1680 m.), longer sa rive droite direction Ouest-Sud-Ouest sur une centaine de mètres afin de remonter Sud-Est pour récupérer la crête de Cantal de Escurets (1740 m.) pour la suivre direction générale Sud-Ouest, virer Ouest (1899 m.) pour commencer une montée à flanc jusqu'à parvenir sur la crête Sud-Est (1933 m.) afin de la remonter Nord-Ouest pour atteindre le sommet de Cantal de Escurets (1983 m.), en descendre Sud-Ouest pour contourner par le Sud le sommet coté 1942, remonter sur la crête pour passer sur le dôme également coté 1942, poursuivre Ouest-Nord-Ouest vers le point coté 1941 pour, une centaine de mètres après l'avoir dépassé, plonger direction générale Nord-Nord-Est, traverser le ruisseau d'alimentation du ibón de Estanés (lac d'Estaens) venant du Puerto de Estanés (1760 m.), remonter direction Est jusqu'au Puerto de Estanés (1792 m.) pour descendre Est-Nord-Est en rive droite du ruisseau d'Escourèts récupérer l'itinéraire de montée à la sortie du vallon.

    Randonnée effectuée sur neige avec utilisation des raquettes, des crampons et du piolet. La seule partie déneigée était celle située dans la forêt communale de Borce de 1300 mètres à 1390 mètres. Nous avons dû garer les voitures en bordure de la route N 134 car la descente d'accès à l'aire de stationnement de Sansanet n'était pas déneigée.  

    Partis à 8 h30 avec Pierre (en skis de randonnée), Roland, Sylvie, Dino et Eric, nous utiliserons les raquettes à neige à partir de la frontière franco-espagnole à la sortie du bois près du mamelon nommé Turonnet d'Escourets. La crête qui suit le passage du dôme coté 1704 présentant un raide ressaut, nous déciderons de l'éviter en descendant dans le fond du vallon du ruisseau d'Escourèts pour remonter un peu plus loin récupérer la crête de Cantal de Escurets à la base d'un ressaut plus raide que le précédent yes et où certains utiliseront les crampons et le piolet. Nous parviendrons au sommet de Cantal de Escurets à 12 h05. Cantal de Escurets (Editorial Alpina) ou Cantal Escurets (IGN espagnol et IGN français) ou Cantal Escuret ou Cantal d'Escurez ou encore Cantal des Curets est un modeste sommet qui a une belle proéminence de 83 mètres. Cantal en aragonais signifie pierre ou roche, escourre en béarnais signifie cours d'eau ou torrent et escurret en occitan signifie petit cours d'eau ou torrent. Après avoir apprécié le superbe panorama qui nous était offert, nous repartirons à 12 h30 et après une raide descente nous ferons une pause restauration de 13 h30 à 15 heures sur les rochers situés dans le ruisseau d'alimentation du ibón de Estanés (lac d'Estaens). Nous retrouverons les voitures à 17 heures après un dénivelé positif de 800 mètres pour autant de négatif et une journée conviviale cool bien ensoleillée glasses .

    Cartes IGN 1:25000 Ossau Vallée d'Aspe Parc National des Pyrénées 1547 OT, Editorial Alpina 1:25000 Candanchu Canfranc et Geo/Estel 1:25000 La Senda de Camille Parque Natural de los valles Occidentales - Huesca - Pirineos Parque Nacional de los Pirineos - Francia  et Signa.ign.es.

    Voir galerie photos Cantal de Escurets 15 04 2018


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